Les différentes catégories de POGS à collectionner : comment s’y retrouver ?
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Les différentes catégories de POGS à collectionner : comment s'y retrouver ?
- 1) POGs «classiques» vs formats spéciaux (le tri le plus simple)
- 2) Slammers / Kini : une catégorie à part entière
- 3) Catégories par matière : carton, plastique, métal... et leurs pièges
- 4) Catégories par séries et sous-séries (le cœur du «s'y retrouver»)
- 5) Catégories par licences pop culture (le plaisir... et la confusion)
- 6) Promotions, produits dérivés et distributions «hors magasin»
- 7) Catégories par état et grade «maison» (indispensable pour échanger)
- Grille de repérage rapide (utile quand on trie un gros lot)
- Méthode simple en 5 minutes pour «s'y retrouver» sans se tromper
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FAQ
- Comment distinguer un POG d'un slammer (kini) sans balance ?
- Il existe une liste officielle unique de toutes les séries de POGs ?
- Pourquoi le verso est-il si utile pour classer ?
- Les POGs promotionnels sont-ils toujours rares ?
- Comment classer des POGs sans numéro de série ?
- Faut-il séparer les POGs par matière ?
- Quelle est l'erreur la plus fréquente quand on «s'y retrouve» ?
Quand on commence (ou qu'on reprend) une collection de POGs, le plus dur n'est pas de trouver des disques... c'est de comprendre ce qu'on a entre les mains. Il n'existe pas une classification officielle universelle valable pour tous les pays et toutes les marques : selon l'éditeur, la période de sortie et le circuit de distribution, les catégories et les termes varient. Le bon réflexe, c'est donc de raisonner avec des repères concrets et vérifiables : format, matière, série, licence, rareté «de fait» (liée à la diffusion), et état.
Les différentes catégories de POGS à collectionner : comment s'y retrouver ?
1) POGs «classiques» vs formats spéciaux (le tri le plus simple)
La première séparation, c'est le format. Les POGs «classiques» sont les disques ronds les plus courants. Ensuite, on rencontre des variantes pensées pour attirer l'œil : découpes, tailles différentes, séries avec relief, ou supports alternatifs selon les fabricants.
Ce tri aide tout de suite à ranger : d'un côté les POGs standards, de l'autre les «spéciaux». Sur une étagère, ça évite le mélange qui abîme les bords (surtout quand un modèle plus épais frotte sur du carton plus fin). Un détail tout bête : notez le diamètre quand vous l'avez, plutôt que de «deviner» plus tard.
2) Slammers / Kini : une catégorie à part entière
Dans beaucoup de collections, le slammer (souvent appelé «kini» selon les habitudes locales) est traité comme une catégorie distincte. Logique : il n'a pas le même rôle en jeu, il est souvent plus lourd/épais, et il a tendance à marquer plus facilement. Résultat : on évalue différemment son état (micro-rayures, impacts, bords).
Si vous ne deviez isoler qu'un seul type dès le départ, faites-le avec les slammers : une poignée de pièces en métal ou en plastique épais peut «poncer» une pile entière de disques plus fragiles.
3) Catégories par matière : carton, plastique, métal... et leurs pièges
On parle souvent de POGs comme d'un bloc homogène, mais la matière change tout : rendu des couleurs, sensibilité à l'humidité, vieillissement et résistance au jeu. Les plus fréquents restent en carton (souvent imprimé), mais on voit aussi des séries en plastique, et des slammers en métal (ou imitation métal) selon les gammes.
Quelques repères pratiques : le carton craint l'eau et les frottements, le plastique marque plutôt en surface, le métal se raye vite et peut s'oxyder si stocké dans de mauvaises conditions. Pour l'archivage, un rangement «sec + à plat» vaut mieux qu'un empilement massif.
Un POG rare mais gondolé perd vite son charme : la conservation fait partie de la collection.
4) Catégories par séries et sous-séries (le cœur du «s'y retrouver»)
Le tri par série est celui qui ressemble le plus à une collection de cartes : une suite cohérente, des numéros, un thème, parfois un dos identique. Problème : selon les éditeurs, la numérotation peut être absente, partielle, ou différente d'un pays à l'autre. Si vous avez un lot mélangé, commencez par regrouper visuellement : même style d'illustration, même logo, même type de bordure, même texture.
Un réflexe de geek : prenez une photo du recto et du verso des «mystérieux», puis comparez au reste de votre pile. Le verso est souvent plus révélateur que le personnage au recto, surtout quand plusieurs licences cohabitent.
5) Catégories par licences pop culture (le plaisir... et la confusion)
Beaucoup de POGs surfent sur des licences : dessins animés, comics, jeux vidéo, films, mascottes, etc. C'est souvent ce qui motive la chasse («je veux ce set-là !»). La limite, c'est que toutes les séries «thématiques» ne sont pas forcément officielles au sens d'une licence clairement identifiée : il existe aussi des thèmes génériques (monstres, sports, humoristiques) qui ressemblent à de la pop culture sans être rattachés à une franchise précise.
Pour éviter les erreurs, basez votre classement sur ce qui est vérifiable sur l'objet : logo d'éditeur, mention de marque, cohérence graphique, éventuelle indication de copyright si elle est imprimée. Quand il n'y a rien, gardez une catégorie «thèmes génériques» plutôt que d'affirmer une origine. [ En savoir plus ici ]
6) Promotions, produits dérivés et distributions «hors magasin»
On croise des POGs issus d'offres promotionnelles, de packs, ou de distributions liées à des marques/événements. Là, la diffusion peut être très variable : certains ont été produits en masse, d'autres beaucoup moins. Sans sources fiables, mieux vaut parler de «moins courant» que de «rare».
Un indice concret : l'impression et la découpe. Les séries promo peuvent avoir une qualité différente (papier, vernis, couleurs) et un style graphique plus publicitaire. Rangez-les à part : ça vous aide à reconstruire l'histoire d'un lot.
7) Catégories par état et grade «maison» (indispensable pour échanger)
Pour s'y retrouver, il faut aussi catégoriser par état. Sans entrer dans un jargon de grading, un système simple suffit : «neuf/non joué», «très propre», «marqué», «abîmé». Regardez surtout : bords, plis, traces de frottement, taches, décoloration. Pour les slammers : rayures circulaires et chocs.
Si vous échangez ou achetez, soyez précis et honnête : la même pièce n'a pas la même valeur perçue selon qu'elle a été jouée sur bitume ou stockée à plat. Et oui, un POG légèrement blanchi sur la tranche, ça se voit tout de suite en photo.
Grille de repérage rapide (utile quand on trie un gros lot)
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Critère |
Ce que vous regardez |
Pourquoi ça aide |
|---|---|---|
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Format |
Rond standard, découpe, taille, épaisseur |
Évite de mélanger des pièces incompatibles au rangement |
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Matière |
Carton, plastique, métal/effet métal |
Anticipe l'usure et les bonnes méthodes de conservation |
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Série |
Style, logos, dos identique, numéros éventuels |
Reconstitue des sets cohérents sans dépendre d'une «liste officielle» |
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Licence / thème |
Personnages, univers, mentions imprimées |
Classe par passion (retrogaming, cartoons) sans supposer l'origine |
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État |
Bords, plis, taches, rayures, impacts |
Facilite l'échange et évite les mauvaises surprises |
Méthode simple en 5 minutes pour «s'y retrouver» sans se tromper
- Faites 3 piles : POGs standards, formats spéciaux, slammers.
- Dans chaque pile, regroupez par dos identique (souvent le meilleur indice).
- Repérez les logos/mentions imprimées et notez-les (éditeur, marque, collection).
- Créez une mini-catégorie «promo / pub» si l'objet ressemble à un support marketing.
- Finissez par l'état : mettez de côté les pièces à protéger (et celles à jouer sans remords).
FAQ
Quelques questions qui reviennent tout le temps quand on trie une collection, surtout après un achat en lot.
Comment distinguer un POG d'un slammer (kini) sans balance ?
En général, le slammer est plus épais, plus rigide et conçu pour frapper. Même sans peser, vous le sentez souvent «plus massif» en main et il marque plus facilement les autres pièces si vous l'empilez.
Il existe une liste officielle unique de toutes les séries de POGs ?
Non, pas une liste universelle qui couvrirait tout, tous pays et toutes marques confondues. Les séries, noms et numérotations peuvent varier selon les éditeurs et les zones de distribution.
Pourquoi le verso est-il si utile pour classer ?
Parce qu'il reste souvent cohérent au sein d'une série (logo, motif, texte), même quand le recto change de personnage ou de visuel. C'est un bon «marqueur» pour regrouper.
Les POGs promotionnels sont-ils toujours rares ?
Non. «Promo» décrit un mode de distribution, pas un niveau de rareté garanti. Certains ont été distribués très largement, d'autres beaucoup moins : sans source fiable, restez prudent sur ce terme.
Comment classer des POGs sans numéro de série ?
Classez par ensemble visuel : style graphique, bordures, qualité d'impression, logos, et surtout verso. Vous pouvez ensuite créer votre propre inventaire (photos + nom de dossier) pour stabiliser le tri.
Faut-il séparer les POGs par matière ?
Oui, c'est pratique pour la conservation. Le métal et certains plastiques peuvent rayer le carton, et le carton craint davantage l'humidité et les frottements répétés.
Quelle est l'erreur la plus fréquente quand on «s'y retrouve» ?
Confondre «thème pop culture» et «licence officielle», puis surclasser une pièce comme «rare» sans preuve. Restez factuel : ce qui est imprimé sur l'objet et sa cohérence avec le reste du set.
Astuce de terrain : quand vous tombez sur un lot «en vrac», glissez immédiatement les slammers dans un sachet séparé et prenez en photo recto + verso des 20 premières pièces «différentes» - vous aurez une base solide pour reconstruire les séries sans vous perdre au milieu du reste.













