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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN TITRE QUI PROMET DES MISSIONS, ET QUI RÉCOMPENSE LES CURIEUX
Avec un nom comme 50 Mission Crush, on s’attend à une structure à objectifs, à une progression découpée, et à ce petit plaisir très micro des années Commodore 64: lancer une partie, viser une mission, recommencer, et gratter un peu plus loin à chaque session. Même sans connaître chaque détail de son contenu, le titre évoque clairement une philosophie “challenge en série”, typique des jeux qu’on ressort facilement.
Sur Commodore 64, ce genre de proposition a un charme particulier: la machine a accueilli autant d’expériences immédiates que de jeux plus ambitieux, et ce sont souvent les titres à “format mission” qui vieillissent le mieux en jeu pur. Pour un collectionneur, c’est aussi une catégorie de jeux qui raconte une époque: celle où la promesse sur la jaquette devait tenir en quelques mots, et où l’on se laissait convaincre par un concept avant même d’avoir vu une vidéo.
L’entrée en matière d’un jeu Commodore 64 dépend beaucoup de l’édition et du support: selon les cas, on peut tomber sur un écran-titre minimaliste, un menu de sélection, ou un lancement direct. 50 Mission Crush donne surtout l’impression d’un jeu qui te met rapidement face à un objectif, sans perdre de temps en habillage, avec une logique de “mission suivante” qui pousse à relancer.
Le bon réflexe, dès le début, c’est de repérer comment le jeu communique ses règles: texte à l’écran, icônes, affichage d’un score ou d’un compteur, ou consignes en notice. Sur C64, la notice n’est pas un bonus, c’est parfois la moitié du tutoriel. Pour une redécouverte confortable, commencer par une ou deux tentatives “à blanc” permet souvent de comprendre le rythme avant de chercher la performance.
Les jeux à missions sur micro-ordinateur ont cette saveur particulière: on ne cherche pas forcément “la fin”, on cherche la prochaine marche. On y revient comme sur un carnet d’exercices, avec un objectif clair et une progression qui se mesure en petites victoires. 50 Mission Crush, rien que par son intitulé, s’inscrit dans cette culture du défi séquencé, celle où l’on se fixe une mission ou deux, puis on éteint la machine en se disant qu’on fera mieux demain.
Sur Commodore 64, les intitulés “à promesse chiffrée” ont souvent une fonction très simple: vendre de la durée de vie et du renouvellement. Ce n’est pas forcément synonyme de 50 niveaux au sens moderne, mais plutôt d’un jeu pensé pour se renouveler par paliers, variantes, objectifs ou tableaux. Pour le joueur d’aujourd’hui, c’est une bonne façon de l’aborder: non pas comme une aventure scénarisée, mais comme une série de défis à apprivoiser.
Le Commodore 64 se joue fréquemment au joystick, et l’ergonomie “un bouton” a façonné des gameplays très lisibles: déplacements francs, actions simples, et beaucoup de place laissée au timing. Si 50 Mission Crush suit cette tradition, il faut s’attendre à une prise en main rapide mais à une difficulté qui repose sur l’exécution, la mémorisation et la régularité.
L’autre point à surveiller, c’est le rythme: certains jeux à missions enchaînent vite et encouragent l’obsession du “encore une”, d’autres imposent une phase de préparation ou de lecture (consignes, objectifs, paramètres). Dans tous les cas, c’est typiquement un titre qu’on apprécie davantage en sessions courtes, en se donnant une mission précise plutôt qu’en voulant tout avaler d’une traite.
Pour jouer sur matériel d’origine, le confort dépend aussi de ton setup. Entre le type de joystick, l’état des câbles, ou la façon de charger le jeu selon ton équipement, l’expérience peut varier. Si tu veux te monter une configuration cohérente autour de la machine, le détour par Accessoires Commodore 64 aide à cerner ce qui est pertinent au quotidien (contrôleurs, solutions de lecture, petits indispensables de branchement).
Sur C64, la “version complète” a un vrai sens: boîte, notice, et parfois des éléments papier qui expliquent le fonctionnement, détaillent les objectifs, ou ajoutent un vernis d’univers. Pour 50 Mission Crush, l’intérêt collection se joue souvent sur deux axes: l’identité visuelle (jaquette et typographie, souvent très marquées sur micro) et la complétude (la notice peut être déterminante pour comprendre la logique des missions).
Un conseil simple: si tu collectionnes en full set, ne te contente pas d’une photo de face. Demande aussi le dos de la boîte et une vue du contenu. Sur les jeux micro, c’est là que se cachent les infos utiles (langue de la notice, mention d’équipement, et parfois des indications de chargement ou de commandes).
Enfin, garde en tête la question du support sans la présumer: sur Commodore 64, un même jeu peut circuler en plusieurs formats selon les éditions. Quand tu ajoutes 50 Mission Crush à ta liste, note précisément ce que tu vises (exemplaire complet, état de boîte, présence de manuel) plutôt que de courir après un “générique” qui n’existe pas vraiment dans la pratique du C64.
Pour ce type de titre sur micro-ordinateur, la difficulté n’est pas toujours de mettre la main sur un exemplaire, mais d’en trouver un propre et cohérent : boîte non écrasée, papier non jauni au point d’être illisible, et contenu complet. Les lots “vrac” peuvent dépanner pour jouer, mais en full set, ce sont souvent les petits manques (notice absente, mauvais support, boîte abîmée) qui font perdre du temps.
Privilégie les exemplaires où l’on voit clairement l’état général et où le vendeur décrit ce qui est inclus. Sur C64, un jeu incomplet peut rester agréable à jouer, mais il perd une partie de son intérêt patrimonial, surtout quand la notice fait office de mode d’emploi.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
50 Mission Crush est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de 50 Mission Crush est actuellement de 64 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.