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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de After the War à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN TITRE QUI SENT LA POUSSIÈRE DE DISQUETTE ET LES ÉCRANS DE CHARGEMENT
After the War fait partie de ces jeux Commodore 64 dont le nom, à lui seul, plante une promesse d’atmosphère. Sur micro 8-bit, un titre peut être minimaliste dans ses moyens mais très évocateur dans sa mise en scène, ses bruitages et sa façon de vous jeter dans l’action sans trop de bavardage.
En collection, c’est typiquement le genre d’item qu’on aime sortir de l’étagère pour ce qu’il raconte de l’époque: des éditions parfois très variables, un support physique qui change la manière de jouer, et cette identité “micro” où le plaisir passe autant par le jeu que par l’objet.
Sur Commodore 64, l’entrée en matière d’un jeu comme After the War se joue souvent avant même la première action: le temps de chargement, l’écran titre, puis la bascule vers une interface simple et directe. Selon le support (cassette, disquette) et l’édition, le rythme d’installation n’a rien d’anodin, et ça fait partie du “rituel” de la version originale.
Une fois en jeu, l’essentiel est généralement de comprendre vite deux choses: comment se déplacer et comment survivre aux premières secondes. C’est un bon test pour juger la lisibilité (sprites, décors, collisions) et la clarté des objectifs, deux points qui séparent les titres qu’on relance par plaisir de ceux qu’on garde surtout pour la collection.
Le Commodore 64, c’est l’école du joystick : une direction franche, un bouton, et le jeu doit faire le reste. Avec une manette Commodore 64 au comportement bien “sec”, on ressent immédiatement si le jeu est pensé pour être précis (déplacements propres, inertie maîtrisée) ou s’il demande une adaptation plus rugueuse, typique de certaines productions micro.
Sur C64, un même titre peut exister sous des présentations différentes selon l’éditeur et la période: boîtes plus ou moins rigides, jaquettes au papier plus fin, notice parfois réduite à un feuillet, et support (cassette/disquette) qui change l’expérience au quotidien. Pour un collectionneur, After the War se “lit” donc aussi à travers sa complétude: étiquette du support, présence de la notice, et cohérence de l’ensemble.
Faute de s’appuyer sur des détails hasardeux, le bon angle pour aborder After the War sur C64, c’est ce que la machine impose et révèle: une action souvent lisible mais exigeante, un affichage où la lisibilité prime, et une ambiance qui passe par la palette, les bruitages et le tempo. Sur micro, le jeu vous demande souvent d’accepter ses règles rapidement, puis de trouver votre confort dans la répétition et l’apprentissage.
Ce qui fait la différence, manette en main, c’est la sensation de contrôle. Sur Commodore 64, un titre peut être excellent si ses hitbox sont honnêtes, si les ennemis sont compréhensibles et si les pénalités ne paraissent pas injustes. À l’inverse, dès que la lecture devient floue (décors trop chargés, collisions surprises), on le sent dès les premières tentatives.
Si vous le découvrez aujourd’hui, la meilleure approche reste d’y aller “comme à l’époque”: sessions courtes, observation des patterns, et prise en main progressive. C’est là que ces jeux retrouvent leur charme de salle d’arcade à domicile, sans avoir besoin d’en faire des tonnes.
After the War, en version physique C64, se juge surtout à la qualité du lot. La boîte peut être un vrai plus (visuel, tranche, présence en rayon), mais la notice est souvent la pièce qui donne au jeu son statut “complet”, celle qu’on feuillette pour vérifier commandes, objectifs et parfois petites illustrations d’époque.
Côté support, soyez attentif à l’état: une disquette avec étiquette abîmée ou une cassette dont le boîtier est fendu, ça n’empêche pas forcément la collection, mais ça change clairement l’allure sur une étagère full set. Et si vous jouez réellement, la cohérence du support avec l’édition (et l’absence de copie “maison” substituée) compte autant que l’esthétique.
Enfin, pensez pratique: sur C64, le matériel autour du jeu fait partie de l’équation. Un lecteur, un bon câble, un support de chargement fiable… Tout ce qui gravite autour de la machine peut transformer une session en plaisir net ou en dépannage permanent. Pour ça, gardez en tête l’écosystème des accessoires Commodore 64, surtout si vous comptez faire autre chose que l’exposer en vitrine.
Sur Commodore 64, la “rareté” d’un jeu se joue souvent plus sur l’état et la complétude que sur le seul titre. After the War peut se croiser sous des formes inégales: exemplaires incomplets, supports fatigués, ou lots mélangés. Le vrai Graal, c’est un ensemble cohérent et propre, avec un packaging qui a bien traversé le temps.
Conseil simple: privilégiez un exemplaire où la boîte ferme bien, où la notice est présente et où le support affiche une étiquette lisible. Ce sont des détails qui font gagner du temps, évitent les retours en arrière, et donnent au jeu la “gueule” qu’on attend dans une collection soignée.
CHARGEMENT… ET PLAISIR DE POSSESSIONS BIEN RÉELLES
« Un jeu micro: tu le lances, tu t’adaptes, tu t’accroches. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
After the War est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de After the War est actuellement de 80 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.