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Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Apollo 18 à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
MISSION LUNAIRE, OBJET DE COLLECTION: APOLLO 18 SE MÉRITE
Avec un nom pareil, Apollo 18 joue immédiatement sur l’imaginaire: celui des missions lunaires, des consoles de contrôle, des écrans verts et des procédures qui transforment la science en aventure. Sur Commodore 64, c’est typiquement le genre de titre qui attire autant le joueur curieux que le collectionneur, parce qu’il évoque un thème fort même avant d’avoir lancé le programme.
Ce qui rend ce genre d’item intéressant aujourd’hui, c’est aussi sa capacité à raconter une époque du micro: une ludothèque où l’espace pouvait se décliner en simulation, en stratégie, en puzzle ou en action, parfois dans un mélange inattendu. Sans surinterpréter le contenu exact, le simple intitulé Apollo 18 donne envie de vérifier comment le jeu met en scène la mission, et jusqu’où il pousse le fantasme “programme spatial” sur une machine aussi à l’aise avec les ambiances que les contraintes.
Sur C64, l’entrée en matière d’un jeu dépend souvent autant de l’interface que du support: écran titre, éventuelles options, puis cette phase où l’on “sent” si le programme part sur de la précision, de l’exploration ou de l’expérimentation. Pour Apollo 18, l’intérêt des premières minutes, c’est surtout de comprendre la promesse : est-ce qu’on vous met dans la peau d’un pilote, d’un contrôleur, d’un équipage, ou face à un système à optimiser?
Le bon réflexe, en redécouverte comme en collection, consiste à repérer immédiatement trois choses: la présence d’instructions claires (indispensables sur les jeux à commandes nombreuses), la lisibilité (car l’espace, ça se joue aussi à l’UI), et le rythme de démarrage. Sur micro-ordinateurs, un jeu peut demander une minute de “mise en place” avant de devenir vraiment parlant.
Le titre Apollo 18 renvoie à une saveur très “années micro”: ce moment où l’imaginaire spatial passait par des schémas, des jauges, des tableaux de bord et une tension plus froide que cinématographique. On est loin du space opera bavard, plus proche de la mission, de la procédure, du petit détail qui fait la différence. Et sur C64, cette approche colle bien à une machine qui savait faire naître l’ambiance avec peu, grâce à ses couleurs, ses sons et son côté immédiatement tactile au joystick.
Dans la réalité, les missions Apollo se sont arrêtées avant un hypothétique “Apollo 18”: ce numéro a longtemps nourri la fiction et le jeu vidéo, précisément parce qu’il ouvre une porte facile à l’uchronie et au “secret” qu’on invente. Pour un jeu, c’est un terrain parfait: on peut s’autoriser une mission imaginée, un objectif caché, ou une variation ludique sur un programme spatial connu, sans être obligé de coller au documentaire.
Quand un jeu C64 se frotte à l’espace, il peut choisir plusieurs voies, et Apollo 18 fait partie de ces titres qu’on aborde avec une question simple: qu’est-ce qui prime ? La précision (timing, inertie, gestion), la réflexion (planification, ressources), ou l’action (esquive, tir, réflexes). Dans tous les cas, la sensation “micro” est souvent là: une prise en main qui demande un minimum d’attention, mais qui récompense ensuite par une forme de maîtrise très satisfaisante.
Un point à surveiller en jeu, c’est l’ergonomie. Sur C64, beaucoup de titres reposent sur des combinaisons clavier et joystick, parfois incontournables pour accéder à des fonctions secondaires. Si Apollo 18 s’inscrit dans cette tradition, la qualité de la notice devient presque une partie du gameplay: elle ne fait pas “joli” dans la boîte, elle fait tourner le jeu correctement.
Enfin, l’ambiance compte énormément sur ce thème. Même sans connaître chaque écran, on peut attendre d’un titre “Apollo” une tension de mission, un cadre plus technique que fantasy, et une progression qui se joue sur l’exécution. C’est exactement le type de jeu qui gagne à être joué posé, avec le bon contrôleur, et la patience qui va avec les productions de l’époque.
Apollo 18 n’est pas une “licence” au sens où l’on penserait à une série à épisodes, mais son thème le place naturellement à côté des grands voisins spatiaux du C64. Si vous aimez l’idée de naviguer, d’anticiper et de vivre l’espace comme un terrain de jeu, des titres comme Elite (pour le voyage et la liberté) ou des variantes de Lunar Lander (pour la précision d’atterrissage) aident à cadrer vos attentes. L’intérêt, ici, est moins de comparer “qui est meilleur” que de voir comment chaque jeu traduit l’espace: simulation, challenge, ou fantasme d’ingénierie.
Sur Commodore 64, la difficulté n’est pas seulement de mettre la main sur le programme, mais de le trouver dans une configuration propre : support lisible, documentation présente, et packaging qui n’a pas souffert. Pour Apollo 18, l’intérêt collectionneur grimpe nettement dès qu’on a la boîte et la notice ensemble, parce que ce type de jeu à thème “mission” s’appuie souvent sur des explications, des objectifs, voire des tableaux de commandes.
En occasion, ne vous contentez pas d’un “ça démarre”. Demandez idéalement une preuve de chargement complet, et inspectez l’état général: coins de boîte écrasés, traces d’humidité, papier gondolé, écriture au feutre sur la tranche. C’est ce genre de détails qui fait la différence entre un exemplaire “présentable” et une pièce qu’on garde longtemps en vitrine.
Si vous visez un exemplaire vraiment satisfaisant, privilégiez une copie avec notice lisible et éléments papier en bon état: sur C64, ces documents sont souvent ce qui transforme un jeu “trouvé” en jeu “compris”. Pensez aussi à la compatibilité matérielle: un bon lecteur, un joystick fiable, et plus largement les Accessoires Commodore 64 adaptés à votre configuration peuvent éviter bien des faux diagnostics (un jeu “capricieux” est parfois un support ou un périphérique qui a juste besoin d’être vérifié).
CHECKLIST DE MISSION: BOÎTE, NOTICE, SUPPORT, TEST COMPLET
“OK, on respire… et on relance la séquence de chargement.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Apollo 18 est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Apollo 18 est actuellement de 52 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 4 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.