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UN TITRE, UN CRI, UNE PROMESSE: ARGH!
Avec Argh!, on tient typiquement ce genre d’item qui attire d’abord par sa couverture et son nom. Sur Commodore 64, où les ludothèques mélangent grands classiques et productions plus confidentielles, un titre aussi sec et expressif agit comme une étiquette de cassette griffonnée au feutre: tu veux savoir ce que ça cache.
Son intérêt aujourd’hui, c’est justement cette part de mystère assumée. En collection, Argh! fonctionne comme une pièce de conversation: un jeu dont on se rappelle le nom, parfois sans se souvenir immédiatement du genre, et qu’on ressort pour vérifier, manette en main, ce qu’il a réellement dans le ventre.
Sur micro-ordinateur 8-bit, l’entrée en matière se joue rarement sur une mise en scène grandiloquente: on passe vite à l’essentiel, souvent via un écran titre et un menu minimaliste. Argh! s’inscrit dans cette logique de jeux qui vont droit au but, où l’on comprend rapidement si l’on est face à un défi d’adresse, de réflexion, ou à un concept plus expérimental.
Le premier réflexe, surtout sur C64, est de prendre une minute pour calibrer sa prise en main: vérifier la réactivité, la lisibilité à l’écran et le rythme des actions. C’est souvent là que se fait la différence entre une curiosité amusante et un titre qu’on relance “pour une partie rapide”… puis pour une autre.
Le simple fait qu’un jeu s’appelle Argh! renvoie à une époque où le marketing tenait parfois en une onomatopée et une illustration accrocheuse. Sur C64, beaucoup de joueurs identifiaient un titre à sa jaquette ou à sa disquette rangée dans une pochette, et ce genre de nom, facile à retenir, se transmettait à l’oral en quelques secondes: “Tu connais Argh! ?” Rien qu’à l’entendre, on imagine déjà la frustration, le piège, ou le rebondissement qui fait lever les yeux au plafond.
Argh! illustre bien un trait de la production micro: des jeux qui misent sur une identité immédiate, parfois plus forte que leur fiche technique. Dans une ludothèque C64 très éclectique, ces titres “coup de poing” se repèrent vite, et c’est aussi ce qui les rend intéressants en full set: même sans encyclopédie en tête, l’item a une présence.
Faute de s’appuyer sur une “recette” unique, beaucoup de jeux C64 se jugent sur trois critères très concrets: la clarté de l’objectif, la précision des contrôles et la cadence de la boucle de jeu. Argh! se découvre comme ça: on teste, on observe, puis on comprend ce que le jeu attend de nous, souvent avec une logique très arcade dans l’exigence.
Le feeling dépend aussi beaucoup du matériel que tu utilises. Sur C64, un bon joystick change la vie dès qu’il s’agit d’enchaîner des actions rapides, d’éviter l’à-peu-près dans les diagonales ou de limiter la fatigue sur les sessions longues. Si tu veux remettre l’item dans les conditions de l’époque, jette un œil aux accessoires compatibles Commodore 64 : entre périphériques de lecture et contrôleurs, c’est souvent là que se joue le confort de jeu… et la patience au chargement.
Côté ambiance, ces productions savent parfois surprendre par leur personnalité: un écran titre marquant, un style graphique typé “home computer”, une musique entêtante ou au contraire une austérité assumée. Le plaisir, ici, c’est de laisser le jeu se présenter sans filtre, comme une trouvaille qu’on réévalue avec des yeux de collectionneur, mais une exigence de joueur.
Pour Argh!, comme pour beaucoup d’items Commodore 64, la complétude fait toute la différence. La boîte et la notice ne sont pas que décoratives: elles donnent le contexte, les commandes, parfois les subtilités qu’on ne devine pas en deux minutes. Un exemplaire complet raconte mieux le jeu, et c’est précisément ce qu’on recherche sur une page full set.
Inspecte aussi la cohérence de l’ensemble: support de stockage adapté à la version, étiquette lisible, et état général propre. Sur micro-ordinateur, l’histoire d’un jeu passe souvent par ses “petits papiers” et sa présentation, pas uniquement par le programme.
Argh! se rencontre parfois sous des formes très variables selon les circuits de distribution et la vie de l’exemplaire. Le point clé, c’est la constance de l’état: un item C64 peut être courant en “loose”, mais nettement plus intéressant quand il conserve son packaging propre, sa notice et une présentation homogène.
Conseil simple: privilégie un exemplaire dont l’identification est immédiate (titre clairement visible, éléments imprimés propres) et dont la complétude ne laisse pas de doute. Sur étagère, ce sont ces détails qui font passer le jeu de “curiosité” à “pièce de collection”.
Argh! ne s’impose pas forcément comme un épisode d’une saga identifiable au premier coup d’œil, et c’est aussi ce qui le rend à part. Si tu aimes ces titres à concept et à identité forte, la bonne approche est de le comparer, dans ta ludothèque C64, aux jeux qui misent sur une boucle de jeu courte et un challenge immédiat: ceux qu’on lance “pour voir” et qui finissent par devenir des rendez-vous réguliers.
LE C64, C’EST AUSSI ÇA: DES JEUX QUI TE PROVOQUENT RIEN QU’AU TITRE
« Argh! »… parfois, le jeu te prévient avant même d’avoir chargé.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Argh! est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.