ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.

43,98 USD
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 57e percentile. Disponibilité : 93e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Atomino à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
FAIRE RENTRER DES FORMES, SANS JAMAIS FORCER LE PLASTIQUE
Atomino, sur Commodore 64, joue la carte du casse-tête pur jus: pas d’histoire à dérouler, pas de héros à incarner, juste une règle claire et une obsession immédiate, celle de faire tenir des formes dans un espace contraint. C’est le genre de titre qui parle directement à la partie “collectionneur joueur” du cerveau: simple à comprendre, difficile à optimiser, et parfait pour une session courte où l’on veut se battre contre sa propre logique.
Dans une ludothèque C64, Atomino a ce charme des puzzles de micro-ordinateurs: une idée forte, un rythme qui dépend de votre sang-froid, et une lecture de l’écran qui devient de plus en plus instinctive à mesure que les pièces s’enchaînent. Si vous aimez les jeux à réflexion où l’on progresse surtout en gagnant en vision spatiale, c’est une curiosité qui garde du mordant.
Ce qu’Atomino raconte très vite, c’est sa philosophie: on vous met face à une zone de jeu, des formes à placer, et l’essentiel se joue dans l’anticipation. Sur Commodore 64, on est souvent dans une approche directe, sans longs tutoriels: on comprend en manipulant, en se trompant, puis en trouvant ce “clic” mental où l’on voit enfin la solution avant même de déplacer la pièce.
Les premières parties servent surtout à apprivoiser deux choses: la façon dont les pièces “se lisent” (leurs angles, leurs creux, leur rotation possible) et la gestion de l’espace, parce que chaque placement propre facilite les suivants. Et comme souvent dans le puzzle, les erreurs ne sont pas forcément spectaculaires, elles sont silencieuses : une mauvaise décision se paye plus tard, quand il n’y a plus de place pour respirer.
Atomino, c’est typiquement le jeu qu’on relançait “juste pour essayer une partie” et qui finissait par monopoliser la machine, parce qu’il remplace la mise en scène par un duel très intime: vous, l’écran, et cette sensation d’être à deux placements de la solution parfaite… ou de l’impasse. Sur micro, ce type de puzzle a aussi une signature visuelle particulière: des formes nettes, une lisibilité essentielle, et une tension née du simple fait que l’espace se remplit.
Le principe d’Atomino s’inscrit dans une grande famille de casse-têtes de remplissage et d’assemblage, cousins dans l’esprit des jeux de tuiles et des puzzles de polyformes. Sur Commodore 64, ce genre d’expérience fonctionne particulièrement bien: le matériel impose souvent une certaine sobriété, et cette sobriété sert le gameplay, car tout repose sur la clarté des pièces, du plateau et des règles.
Atomino vit sur une mécanique de placement: vous manipulez une pièce, vous la faites pivoter, vous cherchez l’emplacement “évident”, puis vous réalisez qu’il n’existe pas, et vous passez en mode architecte. Le plaisir vient de la transition entre deux états: la confusion (trop de possibilités) et la certitude (une seule option qui semble respirer la justesse).
Le rythme, lui, dépend de la pression exercée par le jeu et de votre manière de jouer. Certains puzzles laissent le temps d’examiner, d’autres poussent à décider vite, et Atomino, quelle que soit sa forme exacte sur C64, appartient à cette catégorie où l’on gagne surtout en discipline : éviter les placements “jolis mais inutiles”, laisser des zones exploitables, et ne pas se raconter d’histoires sur une cavité qui ne sera jamais comblée.
Côté prise en main, l’expérience se savoure avec un joystick C64 classique, et c’est aussi là qu’on sent le côté “physique” du support: un bon joystick, des diagonales propres, et vous gagnez en précision sur les micro-ajustements. Si vous fouillez votre setup, un détour par les Accessoires Commodore 64 peut valoir le coup pour remettre la machine dans de bonnes conditions de jeu, surtout si votre matériel a vécu.
Si Atomino vous accroche, vous pouvez le rapprocher, par sensations, des grands puzzles de placement et de lecture instantanée. On pense souvent à Tetris pour l’évidence du concept, mais Atomino se vit différemment: moins dans la course au reflexe pur, plus dans le placement “propre” et la gestion de formes parfois plus capricieuses. Dans un autre registre, des titres comme Columns ou Klax parlent aussi cette langue universelle du puzzle, mais avec une logique d’alignements plutôt que d’emboîtement.
Sur Commodore 64, l’intérêt collection tient beaucoup à la présentation : support exact (disquette, cassette selon les éditions), qualité de la jaquette, et surtout présence de la notice, parce que c’est elle qui fixe les règles sans ambiguïté et donne souvent les subtilités de manipulation. Un exemplaire “propre” se repère vite: boîtier sans fissure, papier non gondolé, et impression encore contrastée.
Le point à surveiller, c’est la cohérence de l’ensemble. Les jeux C64 ont parfois circulé avec des éléments mélangés (boîte d’une édition, disque d’une autre, notice manquante). Pour un full set, prenez le temps de vérifier que le support correspond bien à ce que l’édition annonce, et que l’étiquette ou l’impression ne ressemble pas à un remplacement de fortune.
Atomino est typiquement le genre de titre où la lisibilité fait partie du plaisir. Sur une édition complète, la notice et les éventuels repères visuels (schémas, explications de rotation, conditions de réussite) donnent du relief à l’objet: ce n’est plus seulement “un jeu de puzzle”, c’est un système. Pour l’exposition en rayon, cherchez une jaquette bien nette et une tranche qui tient debout: sur C64, ça fait toute la différence quand on aligne une série de boîtes.
DE L’ORDRE, DES ANGLES, ET UNE DERNIÈRE PIÈCE QUI REFUSE DE RENTRER
« J’avais la place… jusqu’à ce que je comprenne que je l’avais inventée. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Atomino est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Atomino est actuellement de 79 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.