ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.

29,99 USD
Voir sur

16,98 USD
Voir sur

16,98 USD
Voir sur

11,22 USD
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 11e percentile. Disponibilité : 32e percentile de rareté.
4 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Battle of Britain à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Vous avez ce jeu dans votre collection ? > Vendez ce jeu sur eBay





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
RADAR DANS LA TÊTE, JOYSTICK EN MAIN, OXYGÈNE AU MINIMUM
Battle of Britain sur Commodore 64 s’inscrit dans cette grande tradition micro: des jeux de guerre aérienne qui misent moins sur la mise en scène que sur la tension, la lecture d’instruments et la prise de décision rapide. Sur une machine où l’action pure et les simulations se croisent souvent, le thème est parlant tout de suite: l’Angleterre sous pression, des escadrilles à gérer, et l’impression de jouer une bataille qui se gagne autant au sang-froid qu’au doigté.
Aujourd’hui, l’intérêt est double. Côté joueur, c’est une capsule d’ergonomie 8-bit, où l’on apprend à composer avec une interface compacte et une action parfois sèche. Côté collectionneur, c’est un type de titre qui raconte l’époque par son packaging, sa notice (souvent indispensable) et sa façon d’expliquer la complexité sans tutoriel moderne.
Sur Commodore 64, l’entrée en matière de ce genre de jeu est rarement “cinéma”. On se retrouve généralement face à des écrans de configuration, des choix de mission ou de difficulté, et surtout des informations à assimiler avant même de décoller: objectifs, météo, ressources, parfois une carte ou un résumé de situation. Battle of Britain demande typiquement d’accepter ce rythme-là: lire, comprendre, puis agir.
Ce qui frappe vite, c’est la promesse de tension continue. Les premières actions consistent moins à “faire des figures” qu’à se placer, identifier une menace, et choisir quand engager. Le Commodore 64 n’a pas besoin d’en faire des tonnes pour installer l’enjeu: l’erreur se paie vite, et la marge de manœuvre se réduit à mesure que l’on se laisse déborder.
Il y a un parfum très spécifique aux jeux d’aviation sur micro: celui des écrans sobres, des indications parfois cryptiques, et de la notice qu’on garde ouverte à côté du clavier. Battle of Britain évoque cette époque où “apprendre le jeu” faisait partie du jeu, et où la satisfaction venait d’un engagement propre, pas d’un feu d’artifice visuel. On ne s’y sent pas pilote de film, plutôt opérateur sous pression.
“Battle of Britain” n’est pas un nom fantaisiste: il renvoie à un épisode historique très documenté, souvent traité dans les médias et dans le jeu vidéo parce qu’il combine un cadre clair (défense d’un territoire), un imaginaire fort (radar, escadrilles, chasseurs) et un type de combat lisible (interception, escortes, gestion du timing). Sur Commodore 64, ce choix de sujet a aussi une conséquence concrète: l’accent est fréquemment mis sur la lecture de situation et la gestion plutôt que sur le dogfight arcade.
La sensation dominante, c’est la discipline. Battle of Britain demande de surveiller, d’anticiper et de tenir un cap, au sens propre comme au figuré. On est davantage dans une logique d’efficacité que de spectacle: se positionner correctement, éviter les engagements perdus d’avance, savoir rompre plutôt que s’entêter. Le rythme peut paraître plus “posé” qu’un shoot classique, mais la pression monte dès que plusieurs paramètres s’additionnent.
Sur C64, la prise en main dépend énormément de votre confort de contrôle. Un bon joystick, précis et pas trop raide, change vraiment la perception du jeu, surtout quand il faut corriger finement une trajectoire ou réagir vite à un changement de situation. Si vous jouez sur matériel d’époque, jeter un œil aux Accessoires Commodore 64 peut aider à comprendre ce qui rend l’expérience plus agréable (joystick fiable, support de chargement en bon état, et câbles qui ne font pas faux contact).
Visuellement, on est sur une lisibilité “utile”: l’information prime, et l’ambiance se construit par le contexte, la répétition des sorties, et la sensation d’être constamment à la limite. C’est aussi un jeu qui peut demander un peu de patience: l’apprentissage passe par l’échec, et la progression se mesure autant à votre capacité à lire la situation qu’à votre adresse brute.
ALERTE AU RADAR, DÉCOLLAGE IMMÉDIAT, INTERCEPTION OU RIEN
“Attends… je refais une sortie. Cette fois, je me place mieux.”
Le titre renvoie à un thème très repris plutôt qu’à une “série” clairement identifiée: la bataille aérienne au-dessus de l’Angleterre sert souvent de terrain de jeu aux simulations, aux jeux de stratégie et aux hybrides gestion/action. Si Battle of Britain vous parle, explorez aussi, sur micro-ordinateurs 8-bit, les autres jeux d’aviation qui alternent interception, navigation et engagement, parfois avec une couche de planification. L’intérêt, en collection, est justement de comparer ces approches: certains privilégient le pilotage pur, d’autres la vue d’ensemble et la décision.
En collection Commodore 64, ce type de jeu se rencontre sous des états très variables: on peut tomber sur du “support seul” propre, ou sur du complet dont la boîte et la notice ont pris cher. La difficulté n’est pas seulement de mettre la main dessus, mais de trouver un exemplaire cohérent, lisible, et agréable à manipuler. Les versions peuvent aussi différer par leur packaging (boîte, disquette, cassette) et la langue de la documentation, ce qui change votre confort de jeu.
Pour Battle of Britain, la notice compte plus que sur un jeu d’action immédiat: elle sert souvent de passerelle entre l’intention du design et ce que vous avez à l’écran. En occasion, vérifiez l’état des éléments papier (pages manquantes, traces d’humidité, agrafes oxydées) et la lisibilité des faces du support. Sur micro, un exemplaire “propre” se repère aussi à la qualité des étiquettes et au soin global: c’est souvent un bon indicateur du reste.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Battle of Britain est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Battle of Britain se situe autour de 16,98 euros. Elle repose sur 4 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
L’indice de rareté marché Full Set de Battle of Britain est actuellement de 24 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 4 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.