ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.

99,99 USD
Voir sur

22,99 USD
Voir sur

25,00 USD
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 31e percentile. Disponibilité : 32e percentile de rareté.
4 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Bismarck à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
GUERRE FROIDE DANS LA TÊTE, GUERRE TOUT COURT SUR L’ÉTAGÈRE.
Sur Commodore 64, Bismarck intrigue d’abord par son titre, immédiatement associé au cuirassé allemand et, plus largement, à tout un imaginaire de stratégie navale et de récits militaires. Sur une machine où l’on passait sans transition d’un jeu d’arcade à un wargame dense, ce genre de nom a ce pouvoir rare: il installe une ambiance avant même d’avoir chargé la première seconde de code.
Pour un joueur d’aujourd’hui, l’intérêt est double. D’un côté, la redécouverte d’une époque où le C64 accueillait des expériences parfois plus « ordinateur » que « console », avec des interfaces et des règles qui demandaient un peu d’attention. De l’autre, l’objet de collection en lui-même: Bismarck est typiquement le genre de jeu dont l’identité change beaucoup selon la présentation (étiquette, jaquette, notice), et qui prend une autre dimension dès qu’il est complet.
Avec un titre C64 comme Bismarck, l’entrée en matière se joue souvent avant même le gameplay, dans cette petite routine de micro: lancer le chargement, attendre, puis découvrir l’écran d’accueil et ses options. Selon le support, la sensation n’est pas la même: certains exemplaires donnent un démarrage « immédiat » (à l’échelle du C64), d’autres s’installent dans un temps de chargement qui fait partie du rituel.
Ce qu’on guette dès le début, c’est la clarté des instructions affichées (ou non), la présence d’un écran de paramètres, et surtout la façon dont le jeu te dit ce qu’il attend de toi. Sur C64, un bon indicateur de plaisir à venir, c’est un démarrage qui explique l’objectif sans te noyer sous une page de jargon, et qui te met rapidement en situation, même si les règles demandent ensuite une lecture de notice.
Le nom Bismarck évoque une époque où les jeux n’avaient pas besoin d’une cinématique d’ouverture pour être « sérieux »: un titre, une thématique, parfois une jaquette évocatrice, et ton cerveau faisait le reste. Sur Commodore 64, c’est typiquement le genre de jeu qu’on découvrait par bouche-à-oreille, au milieu d’une pile de disquettes, en se demandant si on tombait sur un jeu d’action, une simulation ou un titre plus tactique. Cette incertitude, aujourd’hui, fait partie du charme… et du tri naturel dans une collection.
« Bismarck » n’est pas un nom neutre: en dehors du personnage historique Otto von Bismarck, il renvoie très souvent au cuirassé allemand de la Seconde Guerre mondiale, devenu un symbole populaire de puissance navale. Sur un micro-ordinateur comme le C64, ce type de référence sert généralement de raccourci thématique: elle annonce une tension stratégique, un vocabulaire militaire, et une promesse d’affrontement à distance plus que de bagarre au corps-à-corps.
Sur Commodore 64, Bismarck s’inscrit dans cette tradition où l’interface compte autant que l’action. Même sans connaître par cœur la structure exacte du jeu, on peut le dire: un titre à thématique navale ou historique, sur cette machine, implique souvent une lecture fine de l’écran, une prise de décision posée, et une part d’anticipation plutôt qu’une pure réactivité.
La vraie question, manette (ou plutôt joystick) en main, c’est la qualité du « dialogue » avec le jeu: est-ce que les commandes sont limpides, est-ce que les informations sont lisibles, est-ce que les retours à l’écran sont compréhensibles sans garder la notice ouverte en permanence? Si l’ergonomie est bien pensée, on se surprend vite à jouer “sérieusement”, à noter mentalement ce qui a marché et ce qui a échoué, et à relancer une partie pour tester une autre approche.
Si, au contraire, l’interface est avare en explications, Bismarck devient un jeu de patience où la notice fait partie intégrante de l’expérience. Dans ce cas, la valeur ludique et la valeur de collection se rejoignent: un exemplaire incomplet peut transformer la découverte en casse-tête, là où la version avec documentation redevient fluide et cohérente.
Sur C64, la notion de « rareté » est souvent moins une question de tirage pur qu’une histoire de formats et de complétude. Un Bismarck trouvé seul, sans notice ni jaquette, peut exister en plusieurs présentations selon les circuits de distribution de l’époque, et l’intérêt de collection grimpe surtout quand tout est là, propre, cohérent, et identifié.
Le meilleur conseil est simple: privilégier un exemplaire dont la provenance est claire (support d’origine, étiquette lisible, et idéalement la documentation). Sur les jeux à thématique plus « simulation/stratégie », la notice n’est pas un bonus, c’est souvent la moitié du jeu.
Pour Bismarck, l’œil du collectionneur doit se poser sur trois détails concrets. D’abord, le support: disque ou cassette n’impliquent pas les mêmes habitudes d’usage, ni les mêmes risques d’usure et de lecture. Ensuite, l’état physique: sur C64, une étiquette abîmée, un boîtier fendu ou une jaquette marquée changent radicalement la présence du jeu en vitrine.
Enfin, la compatibilité « pratique »: le Commodore 64 a une galaxie d’équipements qui peuvent influencer le confort de jeu et de chargement. Si tu remets la machine en route pour (re)jouer, un détour par les Accessoires Commodore 64 aide à identifier ce qui manque à ton setup et ce qui peut fiabiliser l’expérience, surtout quand tu enchaînes plusieurs titres d’époque.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Bismarck est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Bismarck est actuellement de 32 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 4 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.