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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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PRENEZ LE CONTRÔLE D’UN PORTE-ENGINS. ET D’UN ARCHIPEL ENTIER.
Carrier Command fait partie de ces jeux qu’on ne range jamais dans une seule case. Sur Commodore 64, il incarne une ambition très “micro”: mélanger la vision stratégique (capturer, produire, sécuriser) et l’opérationnel (piloter des unités, gérer des approches, improviser sous pression) au sein d’une même campagne.
Son charme, aujourd’hui, tient surtout à sa boucle de commandement. On ne “fait” pas un niveau, on prend des décisions qui engagent la suite: choisir une cible, préparer un assaut, protéger sa logistique, et accepter que l’archipel réponde. C’est un jeu qui récompense l’anticipation plus que les réflexes, même quand il vous met une manœuvre à réaliser au cordeau.
L’entrée en matière de Carrier Command se comprend vite: vous êtes aux commandes d’un gigantesque navire mobile qui sert de base, d’usine et de centre de commandement. Très tôt, le jeu vous pousse à regarder la carte, à identifier une île à “prendre”, et à préparer vos moyens d’action plutôt que de foncer.
La promesse se lit dans les premières décisions: quelles unités déployer, comment approcher, et surtout comment tenir une position une fois conquise. Sur C64, l’interface et le rythme demandent un petit temps d’adaptation, mais on sent rapidement l’ADN du titre: une guerre de territoire où chaque déplacement compte.
Ce qui frappe avec Carrier Command, c’est ce goût très typé de la fin des années micro: un jeu qui assume d’être dense, avec des écrans de contrôle, des vues différentes et une impression d’avoir une “machine de guerre” à apprivoiser plutôt qu’un simple personnage à déplacer. Le C64 adore ce genre d’expérience un peu “tableau de bord”, où l’imagination fait le lien entre les bips, les cartes et la tension d’une approche mal calculée.
Carrier Command est souvent cité comme un pionnier du mélange entre stratégie et action à l’échelle d’une campagne, avec une logique de conquête d’îles et de gestion d’unités spécialisées. Cette structure, très lisible une fois prise en main, explique pourquoi le concept a continué d’inspirer des jeux bien après l’époque 8-bit, parfois en modernisant l’interface, parfois en mettant l’accent sur le pilotage.
Le cœur du jeu, c’est la coordination: votre porte-engins se déplace dans l’archipel, et vous envoyez des unités pour reconnaître, attaquer, défendre. La dimension stratégique se joue sur la carte et dans la gestion des ressources, mais Carrier Command a aussi ce côté “terrain” où vous pouvez prendre la main sur certaines actions et vivre l’assaut au plus près.
L’ambiance est froide, militaire, presque clinique, et c’est précisément ce qui marche: vous ne cherchez pas un scénario bavard, vous cherchez le contrôle. Quand tout s’enchaîne bien, la satisfaction est celle d’un plan qui tient. Quand ça se dérègle, le jeu devient une leçon de gestion de crise, avec des choix imparfaits et des compromis.
Sur Commodore 64, la prise en main dépend beaucoup de votre configuration. Un bon joystick et une installation stable changent la vie sur ce genre de titre où l’on navigue entre commandes et vues de jeu. Si vous êtes du genre à optimiser votre setup, la page Accessoires Commodore 64 aide à remettre le matériel dans le bon contexte (et à éviter les périphériques fatigués qui transforment la navigation en punition).
Si l’idée vous accroche mais que vous voulez voir ce que devient le concept avec une approche plus moderne, jetez un œil à Carrier Command Gaea mission. L’ADN “porte-base + conquête” reste reconnaissable, mais l’ergonomie et la mise en scène n’ont évidemment plus les mêmes contraintes que sur un micro 8-bit.
En collection Commodore 64, Carrier Command se juge surtout sur la complétude et la présentation. Sur ce type de jeu “à système”, la boîte et la notice sont les premiers éléments à disparaître avec le temps, alors qu’ils participent énormément à l’identité de l’objet et au confort de reprise en main.
Avant d’ajouter un exemplaire à votre full set, vérifiez l’état général (boîte propre, tranche lisible, supports bien conservés) et la cohérence de l’ensemble. Un C64, ça se collectionne aussi avec ses petites réalités: étiquettes qui se décollent, boîtes écrasées, et médias fragilisés par des stockages approximatifs.
ARCHIPEL À CONQUÉRIR, LOGISTIQUE À TENIR, NERVOSITÉ À DOMPTER
« OK, j’ai un plan. Ne bougez plus… surtout toi, la logistique. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Carrier Command est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.