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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Prix relatif : 35e percentile. Disponibilité : 54e percentile de rareté.
2 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Carrier Force à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
ORDRE DE DÉCOLLAGE: LA GUERRE SE JOUE AU LARGE
Rien qu’avec son nom, Carrier Force annonce la couleur: ici, on parle d’aéronavale, de projection de puissance et d’actions menées depuis un porte-avions. Sur Commodore 64, ce genre d’imaginaire a un charme particulier, parce qu’il colle parfaitement à l’époque des jeux qui mélangeaient volontiers simulation, stratégie et action, parfois au sein d’un même programme.
Son intérêt, aujourd’hui, se joue sur deux tableaux. D’abord la curiosité de ludothèque: remettre la main sur un titre au parfum “militaire” typiquement micro, avec ses écrans fonctionnels et ses priorités de lisibilité. Ensuite la collection: sur C64, la valeur d’un jeu ne se limite pas au contenu, elle se ressent dans la présence physique du support, dans l’impression de la jaquette et dans le fait de posséder une copie propre, complète et cohérente avec la version d’origine.
Carrier Force fait partie de ces titres où l’entrée en matière se comprend souvent en observant l’interface avant même de bouger quoi que ce soit: on cherche les informations essentielles, on identifie les commandes, puis on tente un premier ordre ou une première action “simple” pour vérifier le répondant. Sur Commodore 64, c’est aussi le moment où l’on jauge la lisibilité à l’écran (contraste, taille des éléments) et la réactivité du jeu avec son matériel.
La bonne approche, lors des premières minutes, consiste à accepter une petite phase de repérage. Si le jeu propose plusieurs modes ou vues, prenez le temps de naviguer entre eux, ne serait-ce que pour comprendre ce qu’il attend du joueur: réflexes immédiats, planification, ou alternance des deux. C’est souvent là que le titre révèle son identité, bien plus que dans une “cinématique” d’ouverture, rarement le point fort de cette génération sur micro.
Sur C64, les jeux à thématique militaire ont souvent ce parfum très “poste de commande”: des écrans qui donnent l’impression de piloter une opération, même quand l’action est abstraite. Carrier Force s’inscrit bien dans cette sensation de jeu qu’on “manipule” autant qu’on y joue, avec cette petite gymnastique mentale typique des années où la notice faisait partie de l’expérience, au même titre que la disquette ou la cassette.
Pour un jeu Commodore 64, l’expérience varie énormément selon la façon dont l’exemplaire a traversé le temps: support d’origine, état de lecture, présence d’une notice lisible, et parfois même annotations d’époque (les fameuses lignes au stylo qui racontent une autre vie). Pour un titre comme Carrier Force, dont le nom suggère une dimension de “système” à comprendre, l’intérêt d’un ensemble complet est aussi très pratique: une bonne documentation peut transformer un démarrage hésitant en prise en main claire.
Avec un thème aussi cadré, l’attente naturelle tourne autour de la coordination: décider, exécuter, puis assumer le résultat, le tout dans une ambiance de tension maîtrisée. Sur micro 8-bit, la force de ce type de proposition vient rarement d’un spectacle permanent; elle vient plutôt d’un rythme fait d’allers-retours entre observation et action, où chaque décision paraît plus engageante parce que les outils sont sobres et que l’erreur se voit tout de suite.
La sensation “manette en main” dépend surtout du périphérique: sur Commodore 64, un joystick précis change la vie dès qu’il faut naviguer vite dans une interface, viser proprement, ou enchaîner des commandes sans lutter contre la diagonale capricieuse. Si vous rejouez sur machine réelle, jeter un œil aux Accessoires Commodore 64 peut aider à remettre en place un setup confortable (joystick fiable, câbles en état, support de lecture adapté), parce que le plaisir de jeu est souvent proportionnel à la stabilité du matériel.
Autre point à garder en tête: le C64 impose ses compromis. Selon les jeux, cela se traduit par des choix d’affichage tranchés, des écrans qui privilégient l’information ou l’action, et une difficulté parfois frontale. L’intérêt de Carrier Force, si l’on accroche à son identité, est justement de savourer cette efficacité: pas de détour inutile, on est là pour exécuter une mission, comprendre une logique, et recommencer en faisant mieux.
Sur Commodore 64, l’appréciation “collection” d’un jeu tient souvent moins à la simple présence du programme qu’à la qualité du lot. Un exemplaire nu peut suffire pour la curiosité, mais un exemplaire complet, propre et homogène (même édition, même type de support, notice non déchirée) donne tout son sens à la pièce dans une étagère.
Pour Carrier Force, visez idéalement un ensemble avec une jaquette nette et une documentation lisible, surtout si le jeu s’appuie sur des commandes spécifiques ou une logique de jeu moins immédiate qu’un pur arcade. Et, comme toujours sur micro, posez la question qui fâche: est-ce que le support a déjà été testé récemment sur du matériel réel, ou au moins vérifié dans des conditions correctes?
Un Carrier Force qui fait plaisir à exposer, c’est d’abord un exemplaire cohérent visuellement: boîte (ou packaging) sans écrasement majeur, tranches lisibles et pas de décoloration agressive. Ensuite, la notice: même quand elle est concise, c’est elle qui donne le ton, avec ses explications d’époque et son vocabulaire parfois très “micro”.
Dernier conseil concret: vérifiez l’état des éléments fragiles. Les boîtes de cette génération marquent vite aux coins, les rabats se fendent, et les supports d’origine n’aiment pas l’humidité ni les variations de température. Si vous constituez un full set, c’est typiquement le genre de jeu où l’exemplaire “propre” fait une différence immédiate sur l’étagère.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Carrier Force est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Carrier Force est actuellement de 46 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.