ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Patience...!
Voir la suite des résultats sur eBay
Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
LE PORTE-AVIONS, C’EST VOTRE PLATEAU DE JEU
Carriers at War 1941-1945: Fleet Carrier Operations in the Pacific n’a rien d’un jeu de guerre “spectacle”. Ici, la Seconde Guerre mondiale côté Pacifique se vit comme une suite de décisions à froid, avec des cartes, des comptes à rendre et des timings qui font la différence entre une opération propre et une catastrophe.
Sur Commodore 64, le genre stratégie-simulation a toujours eu une place à part: moins immédiat qu’un jeu d’action, mais redoutable quand on aime comprendre un système. Carriers at War s’inscrit dans cette tradition, celle des titres qui se savourent avec la notice ouverte, un carnet à côté, et l’envie de “refaire” une situation plutôt que de la traverser une fois.
L’entrée en matière donne le ton: on est face à une interface pensée pour piloter, pas pour impressionner. Selon le scénario choisi, on s’installe dans une logique de planification, avec la carte et les informations disponibles pour préparer les mouvements, organiser la couverture, et décider comment engager l’adversaire sans se jeter à l’aveugle.
Ce qui saute vite aux yeux, c’est la place de l’information imparfaite. Le jeu pousse à composer avec ce qu’on sait, ce qu’on devine, et ce qu’on espère. Autrement dit: la tension ne vient pas d’une explosion à l’écran, mais du doute au moment de valider une décision.
Carriers at War rappelle cette époque où “jouer à la guerre” sur micro-ordinateur voulait souvent dire apprendre un langage de menus, de tableaux et de cartes. Le plaisir est très particulier: on progresse moins en “réflexes” qu’en lecture du jeu, en compréhension de ses priorités et en discipline, un peu comme quand on découvrait qu’une notice n’était pas un bonus, mais une partie du gameplay.
Le cœur du titre, c’est l’opération aéronavale autour des porte-avions dans le Pacifique, avec tout ce que ça implique en termes de portée, de repérage, d’escortes et de fenêtres d’engagement. Même sans aligner de détails “musée”, l’angle est clair: on ne joue pas un pilote, on joue un état-major, et l’intérêt vient de la coordination.
Le rythme est celui d’une stratégie qui demande de se poser. On observe, on évalue, on engage, puis on encaisse les conséquences. Une bonne partie de l’expérience consiste à gérer l’espace et le temps: où placer ses forces, quand lancer une reconnaissance, quand frapper, et surtout quand renoncer.
Sur C64, beaucoup de joueurs passent naturellement par le joystick, mais ce n’est pas un jeu “de joystick”. La manette Commodore 64 fait le job pour naviguer et valider, mais le confort réel dépend surtout de votre patience avec les menus et de votre méthode. Conseil simple: jouez lentement, relisez vos infos avant d’exécuter, et acceptez l’idée qu’une partie se construit sur plusieurs essais.
L’ambiance, elle, naît de la sobriété. Là où certains wargames cherchent l’héroïsme, Carriers at War cultive un sentiment plus nerveux: celui du pari calculé. Quand vous envoyez une opération, vous n’assistez pas à une scène, vous engagez un plan. Et quand ça tourne mal, ce n’est pas “un game over spectaculaire”, c’est la preuve que votre lecture de la situation était incomplète.
Le titre est souvent cité aux côtés d’autres jeux orientés “opérations” plutôt que “action”, et il a connu des cousins et héritiers sur d’autres supports, notamment via des simulations navales et des wargames centrés sur le Pacifique. Si vous aimez ce type d’approche, cherchez dans la même veine des jeux qui mettent la reconnaissance, la portée et la coordination au centre, plutôt que la micro-gestion d’unités au sol.
En collection, l’intérêt est surtout dans la complétude. Sur micro-ordinateurs, un exemplaire “nu” peut exister, mais le jeu prend une autre valeur d’usage quand il est accompagné de sa documentation. La présence de la notice (voire d’aides de jeu si l’édition en proposait) compte énormément, parce que ce type de stratégie s’appuie souvent sur des explications et des références.
Surveillez l’état de la boîte si vous visez une étagère propre: coins écrasés, traces d’humidité, et étiquettes anciennes sont fréquents sur les productions micro. Et, plus que sur un jeu d’arcade, vérifiez que le support et son étiquetage correspondent bien au contenu annoncé, histoire d’éviter la mauvaise surprise au chargement.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Carriers at War 1941-1945: Fleet Carrier Operations in the Pacific est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.