ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.

5,00 EUR
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 0e percentile. Disponibilité : 93e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Crazy Cars à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
PLEIN GAZ, PEU DE BLABLA: L’ARCADE EN MODE MICRO
Crazy Cars fait partie de ces jeux de course qui vont droit à l’essentiel sur Commodore 64: un écran de jeu lisible, une conduite typée arcade, et un objectif simple, tenir le rythme. Ici, on ne vient pas chercher une simulation ni un garage rempli de réglages. On vient pour la sensation de vitesse “à l’ancienne” et la petite tension des erreurs qui coûtent cher.
Le C64 a vu passer beaucoup de jeux de course, parfois très techniques, parfois très “salle d’arcade” dans l’esprit. Crazy Cars se place dans cette seconde catégorie: une proposition immédiate, avec une identité de série qui a continué à vivre via d’autres épisodes. C’est typiquement le genre de titre qu’on ressort pour comprendre une époque et pour varier une ludothèque micro souvent dominée par les mêmes grands classiques.
L’entrée en jeu de Crazy Cars se comprend vite: on lance une course, on prend la mesure de la route et du trafic, et tout se joue sur l’anticipation. Le Commodore 64 oblige souvent à lire l’écran différemment d’une machine plus récente: on repère les mouvements tôt, on corrige la trajectoire avec des gestes courts, et on apprend rapidement jusqu’où on peut “forcer” sans se mettre au tas.
Les premières minutes servent surtout à apprivoiser le ressenti: la voiture répond de façon franche, mais l’inertie et les réactions peuvent demander un temps d’adaptation selon votre joystick et votre habitude des jeux de conduite sur micro. C’est ce petit moment où l’on cesse de “piloter propre” pour jouer vraiment arcade, en acceptant de flirter avec la limite.
Crazy Cars a ce parfum très micro des jeux qu’on relance “juste pour une course” et qui finissent par grignoter la soirée. Le plaisir vient souvent du contraste: une présentation simple, mais une vraie exigence dans le placement et le timing. Sur C64, cette génération de jeux de course aime les sessions courtes, les réflexes, et la satisfaction d’une run plus propre que la précédente.
Crazy Cars s’inscrit dans une licence qui a continué sur Commodore 64, et c’est un point important pour le collectionneur: ce premier volet pose une base “arcade” que les suites vont faire évoluer, chacune à leur manière. Revenir à cet épisode-là, c’est un peu remettre la main sur le point de départ, avant les variations de rythme, de structure et de sensations qu’apportent les épisodes suivants.
Manette en main (ou plutôt joystick en main), Crazy Cars repose sur une conduite lisible et une pression constante: tenir la route, gérer les écarts, éviter les collisions bêtes, et rester dans le tempo imposé par le jeu. Le C64 aime les jeux où l’on “joue” la vitesse plus qu’on ne la simule, et ça se ressent: le fun vient de l’enchaînement, pas d’une technique réaliste.
Ce qui marche bien ici, c’est le côté immédiat. Le jeu vous demande surtout de la régularité et une bonne lecture des trajectoires. À l’inverse, il peut aussi rappeler les limites typiques de la période: on n’est pas dans la finesse millimétrée d’une conduite moderne, et la tolérance à l’erreur peut paraître sèche si vous cherchez une balade. C’est un titre qui récompense le sang-froid, pas la contemplation.
Petit conseil très concret: sur C64, l’expérience dépend énormément du matériel. Un joystick trop mou, ou un modèle imprécis, transforme vite une course agréable en lutte contre le contrôleur. Si vous jouez sur machine d’origine, jetez un œil aux accessoires Commodore 64 que vous utilisez (joystick, adaptateurs, lecteur selon votre support): un bon contrôleur fait souvent toute la différence sur ce type de jeu nerveux.
Si Crazy Cars vous accroche, l’intérêt en collection, c’est aussi de suivre l’évolution de la série sur la même machine. Crazy Cars II est le voisin naturel à comparer, pour voir comment la formule se réorganise et comment la sensation de vitesse est traitée d’un épisode à l’autre.
Et quand vous voulez compléter le trio sur Commodore 64, Crazy Cars III permet de mesurer ce que la licence tente ensuite en termes de rythme et d’approche. Les aligner sur une étagère, c’est aussi raconter une petite histoire du jeu de course micro, avec ses codes et ses compromis.
Crazy Cars est typiquement le genre de jeu où la notion de “complet” compte plus que le simple fait d’avoir le programme. Sur Commodore 64, la présence de la notice et l’état de la boîte pèsent beaucoup dans le plaisir de collection: c’est là que l’identité graphique vit, et que l’objet prend sa place dans un full set.
Sur le marché de l’occasion, vous pouvez croiser des exemplaires dont le contenu varie selon l’édition: support (cassette ou disquette), papier inclus, et parfois simple boîtier remplacé. Le bon réflexe, c’est de vérifier la cohérence de l’ensemble (jaquette, impression, notice) et de privilégier un exemplaire propre, même si ça demande un peu de patience.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Crazy Cars est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Crazy Cars est actuellement de 56 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.