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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 77e percentile. Disponibilité : 54e percentile de rareté.
2 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Déjà Vu à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN POLAR OÙ CHAQUE CLIC PEUT ÊTRE UN MAUVAIS CHOIX
Déjà Vu sur Commodore 64, c’est le goût du jeu d’enquête avant que le point & click ne se standardise: une aventure narrative où l’on progresse moins par réflexes que par déduction, lecture attentive et méthode. On y vient pour l’ambiance noire, le rythme posé, et cette sensation très « micro » de manipuler le jeu comme un dossier d’investigation.
En collection, il a aussi ce charme particulier des aventures de l’époque: un titre qui se savoure sur la durée, avec une logique parfois sèche et des conséquences immédiates. Si vous aimez les jeux qui vous obligent à prendre des notes, à recouper des indices et à accepter l’erreur comme partie intégrante de l’expérience, Déjà Vu garde une vraie personnalité.
L’entrée en matière se joue sur l’essentiel: comprendre l’interface, repérer ce qui est interactif, puis commencer à « nettoyer » une situation en explorant, ramassant, examinant et testant des actions. Sur Commodore 64, la première barrière n’est pas un boss mais la grammaire du jeu: où cliquer, comment sélectionner un objet, comment appliquer une action au bon endroit.
On saisit très vite la promesse, et elle est simple: vous êtes en retard sur l’affaire, amnésique ou pas, et le monde ne vous attend pas. Le jeu vous pousse à être prudent, à sauvegarder régulièrement quand c’est possible, et à traiter chaque découverte comme un élément de preuve plutôt qu’un simple « loot ».
Ce qui date immédiatement Déjà Vu (dans le bon sens), c’est ce rapport frontal à l’inventaire et à l’erreur. À l’époque, on apprenait souvent un jeu d’aventure en se brûlant les doigts: une action incohérente, un objet gâché, une piste qui se referme. Ce style « dossier noir » colle parfaitement à l’idée d’un polar interactif, et il donne au Commodore 64 un terrain de jeu idéal pour les amateurs de récits à décortiquer.
Déjà Vu s’inscrit dans une famille d’aventures graphiques de la même veine, souvent regroupées par les joueurs autour d’une logique d’interface proche et d’une narration très « interactive movie » avant l’heure. Si vous connaissez Shadowgate ou Uninvited, vous retrouverez ce cousinage dans la façon d’explorer les lieux, de gérer les objets et de faire avancer l’intrigue par essais, observations et enchaînements d’actions.
Le cœur du jeu repose sur une boucle claire: explorer des écrans, repérer les éléments utilisables, manipuler des objets, puis déclencher des interactions qui débloquent la scène suivante. La tension vient de la logique interne du scénario et des conséquences de vos choix, pas d’une difficulté de plateforme ou d’un timing serré.
Sur Commodore 64, la prise en main dépend beaucoup de votre confort avec les contrôles typiques micro: joystick pour déplacer le curseur et valider, et parfois clavier pour certaines fonctions selon les versions. Ce n’est pas « rapide », mais c’est précis une fois la routine installée. Le bon réflexe, ici, c’est de jouer en mode enquêteur: examiner avant d’utiliser, et tester une idée à la fois pour comprendre ce que le jeu attend.
Côté ambiance, Déjà Vu joue la carte du polar et du malaise diffus: on ne vous tient pas la main, et l’écriture suggère plus qu’elle n’explique. Le rythme est d’autant plus agréable que le jeu laisse respirer ses scènes. Il faut accepter une part d’opacité, et apprécier l’idée qu’un écran puisse être un piège, un indice, ou les deux.
Si vous voulez comparer deux philosophies de portage et de confort de jeu, jeter un œil à Déjà Vu sur NES est instructif: on y retrouve la même ossature d’enquête, mais avec un feeling console différent, une ergonomie pensée pour un autre type de public et de sessions. Ça aide à comprendre ce que la version Commodore 64 conserve du « micro »: une approche plus posée, plus proche du jeu d’aventure de bureau que du jeu à consommer par petites tranches.
En collection Commodore 64, Déjà Vu se juge surtout à la complétude et à la lisibilité: support en bon état, étiquette propre, et documentation présente quand elle existe. Pour un jeu d’enquête, la notice (ou au minimum une feuille d’instructions claire) compte réellement, parce qu’elle conditionne la prise en main et évite de deviner des manipulations.
Un conseil simple: vérifiez la cohérence « matérielle » de l’exemplaire. Selon l’édition, on peut tomber sur différents types de supports et de packagings; l’important est d’avoir un ensemble homogène, avec une jaquette ou un insert qui correspond bien au contenu. Et si vous jouez sur machine d’origine, gardez en tête qu’un lecteur capricieux peut transformer une session en interrogatoire. Un détour par les Accessoires Commodore 64 pertinents (lecteurs, solutions de stockage modernes, câbles et alimentation fiables) peut faire la différence entre « pièce d’étagère » et « jeu que l’on relance vraiment ».
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Commodore 64 de Déjà Vu. Full Set référence également Deja Vu sur NES.
L’indice de rareté marché Full Set de Déjà Vu est actuellement de 63 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.