ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.

34,68 USD
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 47e percentile. Disponibilité : 93e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Double Dragon III: The Rosetta Stone à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Vous avez ce jeu dans votre collection ? > Vendez ce jeu sur eBay





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
COUPS DE GENOUX, COINS DE RUE ET JOYSTICK QUI GRINCE
Sur Commodore 64, Double Dragon III: The Rosetta Stone incarne bien ce que les portages micro savaient provoquer: l’envie de retrouver l’énergie de l’arcade à la maison, avec des compromis assumés et une vraie saveur « machine ». La licence Double Dragon reste un repère du beat’em up, et ce troisième épisode attire naturellement les collectionneurs parce qu’il occupe une place charnière, plus agressive dans le rythme et l’intention.
Ce qui rend la cartouche (ou plutôt le support micro) intéressante aujourd’hui, c’est le contraste: d’un côté l’ADN de la série, simple à lire, direct à jouer, de l’autre les spécificités du C64, avec ses sensations et ses limites. Si vous aimez documenter une saga dans une collection, c’est typiquement le genre de version qui raconte une autre histoire que les éditions console plus connues.
L’entrée en matière est dans la tradition des beat’em up de l’époque: on comprend vite que le jeu attend de vous une progression à l’ancienne, écran après écran, avec des ennemis qui viennent tester votre placement et votre timing. Sur C64, la prise en main se juge en quelques secondes, parce que tout repose sur la réactivité du stick et la lisibilité des priorités, frapper d’abord, se replacer ensuite, et surtout éviter de se faire enfermer.
Ce qui marque dès le départ, c’est le côté « sans fioritures »: pas besoin d’un long tutoriel pour saisir l’objectif. En revanche, la version micro demande souvent un petit temps d’adaptation, le temps de sentir la cadence des coups, la fenêtre de récupération et la manière dont le jeu gère l’approche au contact.
Le C64, c’est ce moment où le beat’em up devient aussi une histoire de matériel. La précision d’une manette Commodore 64 (souvent un joystick) change littéralement votre confort: diagonales plus ou moins franches, retour du stick, bouton qui répond au quart de tour. Sur un titre de bagarre comme Double Dragon III, ce n’est pas un détail de collectionneur, c’est la différence entre un jeu « raide » et un jeu qui coule.
Ce troisième épisode est surtout intéressant à replacer dans la trajectoire de la licence: Double Dragon pose les bases, Double Dragon II: The Revenge les solidifie, et Double Dragon III arrive avec une envie de varier la formule. Sur micro-ordinateurs, cette étape est souvent celle qui divise, parce qu’on attend à la fois la continuité du « coup de poing dans la rue » et une évolution qui ne se traduit pas toujours de la même façon selon les machines.
On est sur un beat’em up à l’ancienne: avancer, nettoyer une zone, gérer plusieurs adversaires en même temps, et profiter des ouvertures pour enchaîner. Le plaisir vient du placement, de la portée des coups et de la lecture des patterns adverses, surtout quand deux ennemis cherchent à vous prendre en tenaille. Si vous jouez “propre”, vous gagnez du terrain; si vous vous précipitez, vous vous exposez.
La version Commodore 64 demande de respecter son tempo. Là où certaines adaptations peuvent sembler plus « nerveuses » sur d’autres supports, le C64 se juge sur l’efficacité: limiter les mouvements inutiles, frapper au bon moment, et rester attentif aux entrées de nouveaux ennemis. C’est aussi une expérience très “écran”, très lisibilité: quand l’action se charge, vous sentez vite ce que la machine privilégie, et comment le jeu vous incite à jouer simple et sûr.
Côté ambiance, Double Dragon III garde ce goût de série B urbaine qui fait le charme de la saga: une baston qui ne s’excuse pas d’être frontale, un rythme de progression qui mise sur l’obstination, et un côté « tournée des empoignades » qui colle bien à une session micro, courte mais intense.
Si vous collectionnez la licence, l’alignement le plus parlant reste la trilogie classique: Double Dragon, Double Dragon II: The Revenge et ce Double Dragon III: The Rosetta Stone. Pour mesurer l’évolution de la formule, comparez surtout la sensation de combat et la manière dont chaque épisode gère la pression à plusieurs adversaires. Et si vous aimez les variations hors numérotation, gardez un œil sur les épisodes et spin-offs sortis ensuite sur d’autres machines, souvent très différents selon les studios et les époques.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Double Dragon II: The Revenge | Arcade, consoles et micro-ordinateurs | La continuité la plus directe: même esprit, même grammaire de baston, avec une formule consolidée. |
| Épisode principal | Double Dragon III: The Rosetta Stone | Commodore 64 | Un jalon de la saga à observer en version micro, pour ses choix d’adaptation et son feeling spécifique. |
| Après | Double Dragon (épisodes ultérieurs et déclinaisons) | Consoles et plateformes variées | La série s’étire et se réinterprète: intéressant pour comparer la fidélité à l’arcade et les réinventions. |
Sur Commodore 64, l’intérêt collection se joue beaucoup sur la complétude et l’état: support propre et lisible, jaquette/insert sans décoloration, notice présente si l’édition en avait une, et surtout un ensemble cohérent (même édition, mêmes références). Les versions micro peuvent aussi varier par le packaging et la langue du papier, ce qui rend la chasse plus amusante mais aussi plus piégeuse si vous visez un full set “propre”.
Conseil concret: demandez des photos nettes du support (face et dos), et vérifiez que la mention de l’édition sur la tranche/étiquette correspond bien à la boîte. Sur C64, les lots mélangés arrivent vite, et c’est souvent là que se cachent les incohérences.
Un Double Dragon se repère aussi à son identité visuelle: vous le voyez de loin sur une étagère, et c’est exactement ce qu’on attend d’une pièce de série. Pour un exemplaire qui « fait collection », privilégiez une boîte bien d’équerre (coins non écrasés) et un imprimé intérieur propre, parce que ce sont les détails qui se dégradent le plus vite sur les éditions micro manipulées pendant des années.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Double Dragon III: The Rosetta Stone est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Double Dragon III: The Rosetta Stone est actuellement de 75 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.