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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 71e percentile. Disponibilité : 20e percentile de rareté.
6 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Dreadnoughts à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN TITRE LOURD D’INTENTIONS, À PESER EN MAIN AUTANT QU’À L’ÉCRAN
Avec un nom comme Dreadnoughts, le jeu annonce la couleur avant même le chargement: quelque chose de massif, de tactique ou de technique, qui évoque l’acier, la puissance et des affrontements où l’on ne gagne pas seulement au réflexe. Sur Commodore 64, ce type d’intitulé renvoie souvent à une approche plus “ordinateur” que “arcade”, avec une promesse de prise en main à apprivoiser plutôt qu’un spectacle immédiat.
Dans une collection, Dreadnoughts a aussi ce charme des titres qu’on ne recroise pas tous les jours. Pas forcément parce qu’il serait “mythique”, mais parce qu’il fait partie de ces jeux qu’on achète parfois pour compléter une période, une thématique (navires, guerre, stratégie, simulation), ou simplement parce que la jaquette et le nom déclenchent ce fameux déclic de chineur: « OK, celui-là, je veux au moins le comprendre. »
Sur C64, l’entrée en matière dépend énormément de l’édition et du support: certains exemplaires te laissent le temps de feuilleter la notice pendant le chargement, d’autres te jettent directement dans un écran de sélection, et parfois la compréhension passe d’abord par le manuel. Avec Dreadnoughts, le bon réflexe est d’observer ce que le jeu te demande tout de suite: choix de mode, paramètres, ou simple démarrage immédiat. Ça donne un indice sur son ADN, plutôt action directe ou expérience à règles.
Si l’interface paraît “dense”, ne force pas au hasard: sur cette génération, beaucoup de jeux supposent qu’on sache déjà lire des écrans d’options, interpréter des chiffres, ou utiliser le clavier pour compléter ce que le joystick ne fait pas. La meilleure première session consiste souvent à identifier les commandes essentielles (déplacement, validation, retour) avant de chercher la performance.
Dreadnoughts, c’est typiquement le genre de titre qui rappelle une époque où un nom suffisait à installer un décor mental. Avant même d’avoir des cinématiques ou des introductions bavardes, on se faisait un film en regardant la jaquette, puis on confirmait (ou on corrigeait) ce fantasme une fois devant l’écran bleu et les premières lignes de chargement. Sur Commodore 64, cette bascule entre l’imaginaire “boîte + notice” et la réalité du gameplay fait partie intégrante de l’expérience.
Le mot “dreadnought” porte un imaginaire très codé, associé à la notion de suprématie, de puissance de feu, de confrontation à grande échelle. Dans le jeu vidéo rétro, ce genre de vocabulaire sert souvent de raccourci: il te dit que la victoire se joue sur l’anticipation, la portée, l’orientation, la gestion des distances, ou la lecture d’informations plutôt que sur le simple timing d’un saut.
Ce qui fait le sel d’un titre comme Dreadnoughts sur C64, c’est la façon dont il peut te faire passer d’une logique “je joue” à une logique “je pilote”. Même quand l’action est présente, la machine et l’époque favorisent souvent des décisions lisibles, des retours d’informations sobres, et une sensation de progression qui vient de la maîtrise, pas d’une montée en puissance scénarisée.
La question clé, manette en main, c’est l’ergonomie: est-ce que tout tient au joystick, ou est-ce que le clavier intervient pour des fonctions secondaires? Sur micro-ordinateurs, c’est courant d’alterner, et ça change beaucoup le confort, surtout pour des parties longues. Un bon test consiste à repérer si les actions essentielles sont accessibles rapidement, sans gymnastique, et si les erreurs se corrigent facilement (annulation, retour, menu clair).
Visuellement, le C64 impose une lecture: on apprend à distinguer ce qui est décoratif de ce qui est informationnel. Si Dreadnoughts s’appuie sur des écrans d’état, des jauges ou des données, le plaisir vient alors de la clarté et du rythme de consultation. Si au contraire il privilégie l’action, c’est la précision des collisions, la vitesse de réaction et la lisibilité en mouvement qui font la différence. Dans les deux cas, l’ambiance naît souvent d’un mélange très “8-bit”: quelques sons évocateurs, des couleurs franches, et un tempo que le joueur finit par apprivoiser.
Sur Commodore 64, Dreadnoughts prend une autre dimension quand il est complet. La boîte et la notice ne sont pas juste “du bonus”: elles peuvent être la clé de lecture du jeu, notamment si des commandes clavier ou des règles ne sont pas explicitées à l’écran. En full set, on ne collectionne pas seulement un programme, on collectionne sa façon d’être joué à l’époque.
Point très concret: vérifie la cohérence entre support, jaquette et notice. Sur C64, on croise des exemplaires en cassette, en disquette, parfois sans certitude immédiate si on n’a pas les bons repères visuels. L’état du support compte, mais l’état du papier aussi: une notice qui a pris l’humidité, une jaquette délavée, ou une boîte écrasée peuvent transformer une “jolie pièce” en simple curiosité de rayon.
Et si tu remets le jeu en route sur matériel d’origine, les accessoires Commodore 64 deviennent vite un sujet à part entière: lecteur de disquettes, datasette, joysticks, alimentation fiable… Ce n’est pas du fétichisme, c’est du pragmatisme. Un bon setup rend l’expérience plus fluide, et te permet de juger le jeu pour ce qu’il est, sans que la technique ne parasite tout.
Dreadnoughts s’aborde comme beaucoup de titres C64: on en voit passer des exemplaires de nature très différente, et c’est la complétude qui fait la sélection. Un exemplaire “loose” peut suffire pour la curiosité, mais dès que tu vises une étagère cohérente, la présence de la notice et l’état de la boîte deviennent déterminants.
Le meilleur conseil, c’est de privilégier un lot propre et homogène plutôt qu’un assemblage. Sur cette plateforme, les mélanges de supports, les remplacements de boîtiers et les notices manquantes sont fréquents. Pour un full set, mieux vaut attendre une version qui raconte une histoire claire dès l’ouverture.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Dreadnoughts est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Dreadnoughts se situe autour de 51,25 euros. Elle repose sur 4 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
L’indice de rareté marché Full Set de Dreadnoughts est actuellement de 40 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 6 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.