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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 23e percentile. Disponibilité : 8e percentile de rareté.
12 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Elite à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU VECTEUR, DU VIDE, ET UNE GALAXIE À SE FAIRE SOI-MÊME
Elite sur Commodore 64, c’est une promesse simple et énorme: vous lâcher dans l’espace avec un vaisseau, quelques crédits et une envie de progresser, sans vous tenir la main. Là où beaucoup de jeux de l’époque découpent l’aventure en niveaux, Elite mise sur un monde persistant (à son échelle), des trajets, des choix, et cette sensation rare de « carrière » plutôt que de scénario.
Ce qui frappe encore aujourd’hui, c’est l’équilibre entre l’abstraction et l’imaginaire. Les visuels fil de fer ne cherchent pas à imiter le réel: ils dessinent une grammaire lisible, presque technique, qui sert autant le pilotage que l’ambiance. On n’est pas dans un parc d’attractions, on est dans un cockpit, avec l’impression de gérer une machine et ses risques.
L’entrée en matière d’Elite est typiquement micro de cette génération: on passe vite de l’écran de départ à une phase où il faut comprendre l’essentiel par l’usage. Une fois aux commandes, l’objectif immédiat n’est pas de « finir une mission », mais de survivre et d’optimiser ses allers-retours: décoller, repérer ce qui se passe autour, trouver un cap, et revenir entier avec une marge pour améliorer son équipement.
Les premières minutes enseignent surtout le tempo: accélérations, approche, alignement, puis ces instants de tension où un contact radar devient une menace. On peut se sentir perdu, mais c’est aussi le charme du jeu: il récompense ceux qui acceptent de se construire une routine de pilote, faite de prudence, d’opportunisme et de petites victoires.
Sur Commodore 64, Elite évoque ce moment très particulier où l’on se surprend à jouer « sérieusement »: vérifier ses ressources, hésiter avant un saut, choisir un trajet parce qu’il semble plus sûr qu’un autre. Le souvenir n’est pas celui d’un niveau marquant, mais d’un rythme de jeu fait de silences, de menaces soudaines et de retours au calme, comme une séance de vol où chaque sortie peut mal tourner.
Elite est souvent cité comme un jalon pour son mélange de commerce, de combat spatial et de progression ouverte, dans un format domestique. Sur C64, cette identité passe par une interface dense et des retours d’informations constants (radar, jauges, indications), qui donnent au fil de fer un côté « instrumentation »: on ne regarde pas seulement l’espace, on le lit.
Le cœur du jeu, c’est l’alternance entre navigation, gestion et dogfight. On ne pilote pas pour faire joli: la position, l’anticipation et la stabilité comptent, et la moindre erreur peut coûter cher. Les affrontements ne sont pas des puzzles, mais des situations: parfois on engage, parfois on décroche, parfois on prie pour que la distance et le sang-froid fassent le travail.
Sur Commodore 64, le confort dépend beaucoup du périphérique. Un bon joystick change la vie, parce qu’il rend les corrections rapides plus naturelles et limite la fatigue. Si vous êtes en train de remettre en route une configuration rétro, un détour par les Accessoires Commodore 64 peut aider à choisir un contrôleur adapté, ou à vérifier la compatibilité d’un setup (au passage, un lecteur de disquettes fiable et une alimentation stable font partie des « détails qui sauvent une session »).
L’ambiance, elle, naît de la répétition des trajets et de l’incertitude. Elite n’a pas besoin d’une cinématique pour imposer une atmosphère: la tension vient de la distance, de l’économie de moyens, et de la sensation d’être petit face à un système qui n’attend pas le joueur.
Si vous aimez comparer les adaptations, la version Elite sur NES est intéressante à regarder comme exercice de transposition: même idée de liberté et de progression, mais avec des choix techniques et d’ergonomie forcément différents. Dans la lignée, on peut aussi citer les suites et héritiers spirituels de la série (sans réduire Elite à « l’ancêtre de tout »): elles reprennent cette alliance entre simulation de pilotage, économie et exploration, chacune à sa façon.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Elite | Micro-ordinateurs (dont Commodore 64) | Point de départ: un univers ouvert centré sur le pilotage, le commerce et le combat. |
| Épisode principal | Elite | Commodore 64 | Une lecture « cockpit » du space trading, marquante par son exigence et sa liberté. |
| Après | Frontier: Elite II | Micro-ordinateurs | Évolution de l’ambition et du modèle de simulation, dans la continuité de la philosophie. |
En collection, Elite se joue beaucoup sur la complétude et l’état de présentation. Selon l’édition, la valeur « vitrine » d’un exemplaire vient surtout de la présence de la boîte et de la notice, et de leur tenue (angles, traces, décoloration). Sur C64, l’intérêt monte aussi si le support d’origine est propre et lisible, et si l’ensemble raconte quelque chose de l’époque plutôt qu’un lot recomposé à la va-vite.
Elite fait partie de ces jeux qu’on apprécie autant pour l’objet que pour ce qu’il représente dans une ludothèque micro. Le packaging, quand il est bien conservé, pose tout de suite un ton plus « simulation » que « arcade »: on imagine le temps passé à apprivoiser l’interface, à griffonner des repères, à revenir plus compétent qu’à la session précédente.
Conseil simple: visez un exemplaire cohérent, où la boîte, la notice et le support semblent avoir vécu ensemble. Sur Commodore 64, les petits défauts d’époque existent, mais un ensemble homogène a souvent plus de charme qu’un “complet” bricolé. Et si vous comptez y jouer sur le matériel original, privilégiez la fiabilité: un jeu exigeant supporte mal une configuration capricieuse.
COMMERCE, COMBAT, SURVIE: LA GALAXIE NE VOUS DOIT RIEN
« Je fais juste un saut… et je rentre. » (spoiler: non)
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Commodore 64 de Elite. Full Set référence également Elite sur NES.
L’indice de rareté marché Full Set de Elite est actuellement de 14 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 12 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.