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Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN JEU POP QUI OSE TOUT, MÊME VOUS SURPRENDRE
Frankie goes to Hollywood fait partie de ces titres qui capturent une époque autant qu’ils essaient de divertir. Sur Commodore 64, il joue la carte de l’objet pop culture, à mi-chemin entre le jeu vidéo et le produit dérivé assumé, avec une identité qui ne cherche pas la discrétion.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, ce n’est pas seulement le clin d’œil musical, mais sa nature de jeu « à tiroirs »: un programme qui tente plusieurs idées, parfois dans la même session, avec ce côté imprévisible typique de certains micro-ordinateurs. En collection, il a aussi ce pouvoir immédiat: la simple mention du nom fait lever un sourcil, même chez des gens qui ne jurent d’ordinaire que par les grands classiques d’arcade.
Le point de départ se présente comme une entrée en matière très « micro »: on comprend rapidement qu’on n’est pas devant un action-platformer linéaire pensé pour la lisibilité, mais face à un jeu qui aime changer de rythme et d’objectifs. L’interface et la mise en place demandent un petit temps d’adaptation, et c’est souvent là que se fait le tri entre curiosité et abandon.
Ce qui marque d’emblée, c’est la promesse d’un univers plus large que l’écran, avec une progression qui semble fonctionner par étapes et situations plutôt que par « niveau 1, niveau 2 ». Sur C64, ce genre d’approche a un parfum particulier: on explore, on teste, on recommence, et on finit par comprendre la logique interne du programme.
Ce titre renvoie à une période où le jeu vidéo n’hésitait pas à flirter avec la provocation et la culture pop du moment, sans forcément lisser son propos. Le simple fait d’adosser un jeu à un groupe très identifié, avec une imagerie forte, rappelle ces jaquettes qu’on repérait de loin dans un rayon, avant même de se demander « c’est quoi, le gameplay? ».
Frankie goes to Hollywood s’inscrit dans cette tradition des jeux inspirés par des phénomènes médiatiques, quand l’informatique familiale servait aussi de passerelle vers la musique, la télé et la presse. Ici, l’intérêt n’est pas de « rejouer un clip », mais d’exister comme un objet hybride: un jeu qui assume son parfum de marketing, tout en essayant d’en faire quelque chose de jouable, parfois étrange, parfois malin.
Manette en main, le jeu se distingue par une structure qui ne repose pas sur une seule mécanique reine. Il donne plutôt l’impression d’un assemblage de séquences et d’épreuves, avec des règles qui peuvent évoluer, et un sentiment de découverte permanent, mais aussi une exigence: il faut accepter d’apprendre « sur le tas ».
Le rythme, lui, dépend beaucoup de votre tolérance aux jeux C64 qui demandent de la lecture de situation plus que du réflexe pur. On est loin d’un jeu qui tient tout sur un saut millimétré ou un pattern d’ennemis parfait: l’intérêt se niche dans le décalage, l’ambiance, et ce côté laboratoire de design typique des années micro, où l’on tente des choses sans toujours les emballer dans un confort moderne.
Côté contrôle, un joystick fiable change la vie, surtout dans les passages qui réclament de la précision ou des réactions rapides. Si vous remettez la main sur le jeu aujourd’hui, jeter un œil aux accessoires Commodore 64 compatibles (joysticks, solutions de lecture, etc.) est un réflexe utile: sur ces machines, le confort de jeu est autant une histoire de matériel que de programme.
Le cas Frankie goes to Hollywood est particulier: on n’est pas dans une série à épisodes, mais dans une rencontre entre jeu vidéo et identité musicale. Pour situer l’idée, on peut le comparer à d’autres projets où la musique devient « marque » ou concept de jeu, bien plus tardifs, comme The Beatles: Rock Band ou Michael Jackson’s Moonwalker (dans ses versions jeu vidéo). L’intérêt, ici, est justement de voir comment le C64 et sa scène ont pu digérer ce type d’inspiration, avec une approche moins standardisée, plus expérimentale.
En collection, ce qui fait la différence sur Commodore 64, c’est rarement « le jeu seul ». Ce sont la complétude et la présentation: boîte en bon état, tranche lisible, éventuelle notice, et surtout un support propre. Selon le format d’origine de votre exemplaire (cassette ou disquette), l’expérience et les points de contrôle ne sont pas les mêmes, et les collectionneurs attachent souvent de l’importance à la cohérence de l’ensemble.
Un conseil concret: vérifiez l’état visuel du support et la présence de toute la paperasse avant de vous satisfaire d’un « complet ». Sur ces éditions, un insert abîmé, une boîte écrasée ou une notice manquante peuvent changer radicalement le charme de la pièce sur étagère, même si le programme se lance.
POP CULTURE, MICRO-CHAOS ET JOYSTICK QUI GRINCE
« Tu lances ça pour la musique, tu restes pour l’étrangeté. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Frankie goes to Hollywood est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Frankie goes to Hollywood est actuellement de 94 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.