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Prix relatif : 93e percentile. Disponibilité : 54e percentile de rareté.
2 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Friday the 13th à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN SLASHER EN 8-BITS OÙ L’AMBIANCE FAIT LA MOITIÉ DU TRAVAIL
Friday the 13th sur Commodore 64, c’est le genre de titre qui attire d’abord l’œil du collectionneur avant même de convaincre le joueur. Le nom claque, la promesse est claire, et l’imaginaire “camp de vacances qui tourne mal” colle parfaitement aux jeux micro de l’époque: peu de moyens, mais une vraie envie de te mettre mal à l’aise.
Sur C64, l’horreur passe rarement par le gore ou la surenchère. Elle se construit plutôt avec une musique qui insiste, des couleurs qui tranchent, des couloirs qui se ressemblent et cette impression de ne jamais être tout à fait en sécurité. Même sans connaître par cœur cette adaptation, on sent tout de suite qu’elle joue une carte typique des années 80: te laisser combler les blancs avec ton imagination.
L’entrée en matière donne généralement le ton sans détour: on comprend rapidement que l’objectif est de survivre, de se déplacer d’une zone à l’autre et de gérer la menace plutôt que de “faire un niveau” au sens arcade. Sur micro-ordinateurs, ce type de jeu te demande souvent d’accepter ses règles avant de t’offrir du plaisir: repérer les dangers, apprendre les timings, et surtout dompter l’interface.
Dès le départ, tu sais si tu vas accrocher: si tu aimes les expériences où l’ambiance et la tension priment sur la précision chirurgicale, tu vas lui laisser sa chance. Si tu attends un jeu d’action nerveux et lisible, le C64 peut te sembler rugueux, parfois même volontairement opaque.
Ce qui renvoie immédiatement à une époque, c’est la manière dont une licence de cinéma se traduit en “jeu de survie” à l’ancienne: pas de mise en scène hollywoodienne, mais une peur construite à coups de sons, de répétitions et de pénalités. Sur un Commodore 64, on apprenait souvent un jeu en observant ses routines, en mémorisant ses lieux et en acceptant qu’un détail sonore ou une silhouette en pixel-art puisse suffire à faire monter la pression.
Friday the 13th, c’est avant tout une franchise installée dans la pop culture grâce à ses films et à son grand méchant iconique, associé au camp de Crystal Lake. En jeu vidéo, cette notoriété a longtemps joué un rôle de “signal” en rayon: on pouvait tomber sur une adaptation imparfaite, mais le titre et l’imagerie donnaient envie d’essayer, surtout à une époque où la jaquette et la marque faisaient une grosse part du travail.
Le plaisir, ici, vient moins de la technique pure que de la lecture de situation. Le C64 adore les jeux où tu avances prudemment, où tu identifies des zones, où tu gères un risque permanent. Friday the 13th s’inscrit bien dans cette logique: tu n’es pas dans une démonstration de performance, tu es dans un jeu qui te met sur les nerfs, parfois de façon un peu maladroite, mais rarement neutre.
La prise en main dépend beaucoup du confort de ton joystick. Sur cette machine, une bonne manette Commodore 64 (ou plutôt un joystick adapté) change la vie: diagonales plus nettes, retour au centre plus franc, et surtout moins de frustration quand le jeu te demande des repositionnements rapides. Sur un titre à tension, perdre contre le contrôle, c’est pire que perdre contre le monstre.
Visuellement, il faut aimer le style C64: lisibilité variable selon les écrans, sprites “épais”, et décors qui privilégient l’atmosphère à la finesse. C’est aussi ce qui fait son charme en collection: tu as vraiment un jeu qui porte sa génération, avec ses compromis assumés.
SURVIVRE, COMPRENDRE, RECOMMENCER
« Si tu entends quelque chose… c’est déjà trop tard. »
Si tu explores la licence au-delà du micro, Friday the 13th sur NES propose une autre lecture, souvent citée pour ses choix de game design très marqués et son côté déroutant. Bien plus tard, Friday the 13th: The Game est parti sur une approche multijoueur asymétrique, avec une mise en scène plus moderne de la traque et du “slasher à règles”. Mettre ces versions côte à côte, c’est intéressant: on voit comment la même marque peut passer d’une peur suggérée, contrainte par la technique, à une horreur plus frontale et systémique.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Friday the 13th | Cinéma | La base de l’imaginaire slasher (camp, menace, iconographie) que les jeux vont tenter de traduire avec leurs propres codes. |
| Épisode principal | Friday the 13th | Commodore 64 | Adaptation “micro”: atmosphère, tension et compromis techniques typiques de la machine. |
| Après | Friday the 13th: The Game | PC / consoles modernes | Changement d’époque: l’horreur devient surtout une chasse multijoueur, plus lisible, plus scénarisée, plus “système”. |
Sur Commodore 64, la “difficulté” de collection vient souvent moins du jeu que de son état et de sa complétude. Selon les exemplaires, tu peux croiser des éditions sur cassette ou disquette, avec des boîtes qui vieillissent différemment et des notices qui se perdent facilement. Un exemplaire complet, propre et cohérent (bon support, bonne jaquette, bon livret) a tout de suite plus de présence sur une étagère qu’un simple média en vrac.
Avant d’ajouter Friday the 13th à ton full set, vérifie surtout l’intégrité du packaging: coins écrasés, traces d’humidité, et impressions ternies sont fréquents sur les boîtes micro. Et si tu collectionnes “au détail”, garde en tête que les inserts et papiers d’époque font souvent la différence entre un jeu correct et un vrai bel objet.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Friday the 13th est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Friday the 13th est actuellement de 70 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.