ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.

7,99 USD
Voir sur

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 0e percentile. Disponibilité : 93e percentile de rareté.
1 annonce détectée lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Gaplus à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU SHOOT FIXE, MAIS PAS EN PILOTE AUTOMATIQUE
Gaplus, c’est l’école Namco du shoot spatial: un écran fixe, un vaisseau en bas de l’écran, et une montée en pression qui ne doit rien au hasard. Sur Commodore 64, l’intérêt est double: retrouver un style d’arcade très “lisible”, et voir comment la machine encaisse une action faite de trajectoires serrées, de tirs qui se croisent et de décisions en une fraction de seconde.
Dans une ludothèque C64, il a ce charme des conversions qu’on relance “juste pour une partie”, puis qui finissent en session de chasse au score. Le jeu parle immédiatement aux joueurs qui aiment apprendre des routines, sentir les vagues s’organiser, et grappiller des points en jouant propre plutôt qu’en improvisant.
Gaplus ne perd pas de temps: on se retrouve vite face aux premières vagues d’ennemis, avec une consigne implicite très simple, survivre et faire du score. Dès les premières salves, le jeu met en avant ce qui fait sa personnalité: l’espace à l’écran n’est pas “vide”, c’est un terrain d’angles morts, de lignes de tir, et de timings à respecter.
On comprend aussi rapidement que la prise en main est plus exigeante qu’elle n’en a l’air. Déplacer son vaisseau pour se replacer au bon endroit, gérer les menaces qui descendent, et anticiper les trajectoires, c’est la base. Le Commodore 64, avec son contrôle au joystick et un bouton de tir, renforce ce côté direct: pas de fioritures, tout passe par le placement.
Gaplus rappelle cette période où “un shoot” ne se résumait pas à arroser l’écran, mais à lire les patterns comme une partition. Sur micro-ordinateur, c’est aussi le plaisir très concret de la partie courte: lancer le jeu, se faire surprendre, relancer, puis sentir qu’on progresse parce qu’on a enfin compris un enchaînement. Ce type de titre a souvent servi de juge de paix entre copains: celui qui tient le plus longtemps n’est pas forcément le plus agressif, c’est le plus régulier.
Gaplus s’inscrit dans la lignée des shooters “Galaxian/Galaga” de Namco, avec cette idée de faire évoluer la formule sans la trahir: même lisibilité, même obsession du timing, mais une sophistication accrue dans la manière dont les vagues se comportent. C’est typiquement le genre de jeu où l’on sent une volonté de pousser le joueur à devenir méthodique, à construire une partie plutôt qu’à la subir.
Le cœur de Gaplus repose sur une tension permanente entre la sécurité et l’avidité. Tirer pour nettoyer l’écran, c’est indispensable, mais viser juste, éviter les trajectoires piégeuses et choisir quand prendre un risque pour optimiser le score, c’est là que le jeu devient prenant. L’action est souvent plus “chirurgicale” que spectaculaire: vous passez votre temps à vous repositionner pour que la prochaine seconde se déroule comme prévu.
Sur Commodore 64, l’important est d’avoir un contrôle net. Un joystick fatigué, avec une diagonale capricieuse, transforme vite l’exercice en loterie. À l’inverse, avec un bon stick, on redécouvre le plaisir des déplacements courts, du tir cadencé, et de ces micro-ajustements qui évitent une collision bête. C’est un jeu qui pardonne rarement l’à-peu-près, mais récompense clairement la discipline.
Visuellement, le style “arcade spatial” reste intemporel: ennemis bien distincts, projectiles qui se détachent, lecture immédiate de la menace. Ce n’est pas un shooter qui cherche à impressionner par la surcharge, il veut surtout que vous compreniez ce qui vous tue. Et quand on vise le score, cette clarté fait toute la différence.
Si Gaplus vous accroche, le réflexe naturel est de remonter à Galaga pour comparer la nervosité et l’économie de moyens, puis d’aller vers Galaga ’88 pour mesurer comment la série s’est autorisée plus de variété tout en gardant ses fondamentaux. On peut aussi le regarder comme un cousin “micro” d’autres shoots à vagues, où l’apprentissage des patterns vaut autant que les réflexes: même sans les mêmes ennemis, la philosophie est la même, jouer propre, recommencer, et s’améliorer.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Galaga | Arcade | La base du style: écran fixe, patterns lisibles, score comme moteur principal. |
| Épisode principal | Gaplus | Commodore 64 | Une adaptation micro qui mise sur la précision et l’apprentissage des vagues. |
| Après | Galaga ’88 | Arcade | Une évolution plus généreuse qui conserve l’ADN “lecture + timing” de la série. |
Sur Commodore 64, l’intérêt collectionneur dépend beaucoup du niveau de complétude et de l’état de présentation. Les exemplaires en bel état, avec une jaquette propre et une notice non froissée, attirent davantage que le simple support seul, surtout pour un titre d’arcade où l’objet compte autant que la partie. Comme souvent sur micro, on croise aussi des variations de packaging selon les marchés et les rééditions: ce n’est pas forcément plus rare, mais c’est le genre de détail qui change l’allure d’un rayon.
Gaplus fait partie de ces jeux où l’on a envie de conserver tout ce qui accompagne l’expérience: la notice qui explique les bases, la mise en page typée micro, et le visuel de boîte qui annonce clairement la couleur “shoot spatial”. En chasse full set, vérifiez que l’ensemble est cohérent (support, jaquette, manuel) et surtout en bon état de lecture: un insert abîmé ou une notice gondolée, ça se voit immédiatement en vitrine.
Côté matériel, un bon environnement C64 aide vraiment à profiter du jeu sans frustration, ne serait-ce que pour la qualité des contrôles et la fiabilité au lancement. Si vous remettez la machine en configuration “jeu”, jetez un œil à la page Accessoires Commodore 64 pour repérer les éléments vraiment utiles à une pratique confortable, du joystick en forme aux solutions de lecture adaptées à votre setup.
APPRENDRE LES VAGUES, TENIR LE RYTHME, MONTER LE SCORE
“OK, encore une partie… juste pour passer ce maudit passage.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Gaplus est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Gaplus est actuellement de 56 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.