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Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Prix relatif : 63e percentile. Disponibilité : 39e percentile de rareté.
3 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Indiana Jones and the Temple of Doom à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DE L’AVENTURE AU PIXEL, SANS FILET
Sur Commodore 64, Indiana Jones and the Temple of Doom fait partie de ces adaptations qui cherchent à ramener l’énergie d’une salle d’arcade dans un format domestique, avec les contraintes que ça implique. On n’est pas dans l’exploration posée ni dans l’énigme à la LucasArts: ici, l’idée, c’est l’action, le timing, et l’impression d’être constamment à une erreur de la chute.
Son intérêt aujourd’hui tient autant à son côté “pièce de ludothèque” qu’à son goût de challenge rétro. Le C64 adore les jeux à règles simples et exécution exigeante, et ce titre s’inscrit bien dans cette tradition: on comprend vite ce qu’on doit faire, puis on se heurte au vrai juge de paix, la précision.
L’entrée en matière se fait généralement sans longs détours sur ce type de portage: on lance, on choisit, et on se retrouve très vite dans le vif. Le jeu te met d’emblée dans une logique d’action à répétition, où chaque écran sert de petite arène, et où la priorité est de survivre tout en progressant.
Dès le début, on sent la patte “arcade”: le rythme te demande de réagir, pas de réfléchir pendant trente secondes. Et sur C64, ça veut dire une prise en main à apprivoiser vite, en particulier si tu joues au joystick et que tu dois composer avec une lecture des collisions parfois stricte.
Ce jeu évoque une époque où une licence cinéma se résumait souvent à une promesse simple sur la jaquette: “tu aimes le film, tu veux de l’action, prends ça”. Sur micro-ordinateurs, la magie venait aussi de la matérialité: une face avant qui vend l’aventure, une notice qui te donne deux ou trois repères, et le reste se découvre en jouant, souvent à coups d’essais ratés… mais mémorables.
Indiana Jones and the Temple of Doom a été décliné sur de nombreuses machines de l’époque, et la version Commodore 64 s’inscrit dans cette grande vague de portages qui tentaient de condenser une expérience “grand spectacle” en quelques mécaniques lisibles. Résultat: selon le support, la sensation peut varier, mais l’objectif reste le même, retrouver l’adrénaline immédiate plutôt qu’une relecture narrative complète du film.
Le cœur du jeu, c’est une action en 2D qui mise sur la répétition et l’apprentissage. On avance par séquences, souvent pensées comme des défis courts où il faut comprendre le bon placement, la bonne fenêtre d’action, et accepter que la sanction tombe vite si on improvise.
Sur Commodore 64, la sensation “manette en main” dépend énormément de ton équipement: un joystick précis fait toute la différence, surtout quand le jeu te demande des micro-ajustements. Si tu veux rester dans l’expérience d’époque, ça vaut le coup de jeter un œil à des accessoires compatibles Commodore 64 (et notamment aux joysticks): une croix trop molle ou un stick fatigué peut transformer un passage déjà exigeant en mur injuste.
Visuellement, le C64 fait ce qu’il sait faire: des sprites lisibles, une ambiance “arcade domestique”, et une mise en scène qui va à l’essentiel. L’important n’est pas de reproduire chaque plan du film, mais de donner des repères d’univers et une tension constante. Et quand on accroche, on se surprend à relancer “juste une fois” pour passer ce fichu segment plus proprement.
En full set, le charme est immédiat: c’est typiquement le genre de jeu dont la présentation compte presque autant que la partie. La boîte et la notice fixent le ton “aventure à l’ancienne”, avec une identité très marquée par la pop culture de l’époque et l’idée de ramener une licence de cinéma sur son bureau, entre deux sessions.
Conseil de collectionneur: privilégie un exemplaire complet avec une notice propre, parce que ces jeux reposent souvent sur quelques indications de base (commandes, objectifs généraux, parfois des éléments de contexte). Sur C64, un “loose” peut se jouer, mais un full set raconte autre chose: c’est une pièce de rayon, pas juste un programme.
Comme beaucoup de titres Commodore 64, la disponibilité peut énormément dépendre de l’état et de la complétude plutôt que de la présence du jeu “tout court”. Le point sensible, c’est souvent la boîte (coins écrasés, traces, décoloration) et la notice (manquante, détachée, pages cornées). Un exemplaire propre et cohérent, avec un ensemble homogène, ressort tout de suite dans une collection.
Avant d’acheter, demande systématiquement des photos nettes de la tranche, du dos de boîte et de la notice ouverte. Sur cette génération, ce sont les zones qui trahissent le plus vite l’usure réelle: pliures, écrasements, écriture au stylo, et petites déchirures qui ne se voient pas sur une photo “de face”.
ATTENTION AUX PIÈGES, AUX TIMINGS… ET AU JOYSTICK CAPRICIEUX
« Encore une partie. Cette fois, je passe. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Indiana Jones and the Temple of Doom est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Indiana Jones and the Temple of Doom est actuellement de 49 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.