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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 90e percentile. Disponibilité : 16e percentile de rareté.
7 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Maniac Mansion à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
HUIT ADOS, UNE MAISON DINGUE, ET DES IDÉES (TRÈS) MAUVAISES
Sur Commodore 64, Maniac Mansion a ce parfum particulier des aventures qui ne tiennent pas seulement à leurs énigmes, mais à leur ton. C’est une infiltration burlesque dans une maison inquiétante, avec un humour noir qui préfère le décalage au grand spectacle.
Ce qui le rend encore intéressant aujourd’hui, c’est sa façon d’être à la fois très libre et très lisible: on explore, on teste, on combine, on observe les routines, et on accepte que la solution ne soit pas « logique » au sens moderne, mais cohérente dans son univers. Pour une collection Commodore 64, c’est aussi un marqueur fort: l’aventure graphique y prend une vraie place, au milieu des jeux d’action plus immédiats.
Le jeu t’installe rapidement une mission claire: entrer dans le manoir des Edison et tenter de secourir une adolescente enlevée. Avant même d’avoir résolu quoi que ce soit, tu composes ton équipe en choisissant plusieurs ados aux profils différents, et ce choix te suit: certaines situations deviennent plus simples, d’autres carrément impossibles sans la bonne personne.
Très vite, on comprend la promesse: une maison à étages, des portes verrouillées, des personnages qui bougent, des objets qui semblent anodins, et un menu d’actions en bas de l’écran qui te pousse à expérimenter. Les premiers écrans te mettent dans l’ambiance, entre suspense cartoonesque et blagues qui tombent au pire moment.
Maniac Mansion, c’est le souvenir d’un jeu qui te fait sourire alors qu’il est censé te stresser. Cette génération d’aventures aime te laisser seul face à une idée absurde, et te récompenser quand tu oses enfin cliquer « utiliser » sur l’objet le plus improbable. Sur micro, on avait aussi cette sensation très « labo »: on note, on revient, on reteste, et on finit par comprendre que le manoir est une petite machine à gags… mais une machine exigeante.
Le jeu est intimement lié à l’essor des aventures « à verbes » de Lucasfilm Games, avec une interface pensée pour éviter de taper des phrases au clavier. Cette approche, centrée sur des actions clairement listées et des objets à combiner, a contribué à fixer un standard de confort pour le point & click sur micro, même si l’époque gardait ses angles morts (les impasses et les essais-erreurs qui peuvent piquer).
Le cœur de Maniac Mansion repose sur l’exploration du manoir, la collecte d’objets et la résolution d’énigmes à tiroirs. Le jeu adore les interactions « en chaîne »: un objet ne sert pas qu’une fois, et un accès débloqué révèle souvent un nouveau problème à régler ailleurs. Le rythme, lui, dépend de toi: tu peux avancer méthodiquement ou te perdre avec bonheur dans les pièces, juste pour voir ce que chaque action déclenche.
La particularité qui change la saveur, c’est l’équipe: selon les personnages sélectionnés au départ, certaines solutions s’ouvrent et d’autres se ferment. Ça donne une rejouabilité naturelle, mais aussi un côté « partie imparfaite » très micro des années 80: tu peux avoir l’impression d’être malin, puis réaliser que ta composition te complique la vie.
Sur Commodore 64, l’expérience est aussi matérielle. Le jeu s’apprécie au joystick, mais c’est surtout l’ergonomie globale de ton setup qui compte: un contrôle propre, un lecteur de disquettes en forme, et une installation stable font vraiment la différence quand tu enchaînes les allers-retours dans le manoir. Pour équiper ou compléter ton matériel, le bon point de départ reste la page Accessoires Commodore 64, notamment si tu veux sécuriser un ensemble cohérent autour de la machine.
Si tu veux comparer deux approches du même jeu, l’adaptation console la plus parlante reste souvent celle sortie sur Nintendo: Maniac Mansion sur NES montre comment un point & click « micro » peut être réinterprété avec des contraintes et une ergonomie différentes, sans viser exactement les mêmes sensations. Et si tu explores la famille élargie, garde aussi un œil sur la suite officielle Day of the Tentacle (sur d’autres supports): elle pousse le délire plus loin, avec une mise en scène plus moderne.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Zak McKracken and the Alien Mindbenders | Micro-ordinateurs | Autre aventure Lucasfilm Games à l’interface voisine, même goût pour l’absurde et l’exploration à objets. |
| Épisode principal | Maniac Mansion | Commodore 64 | Le manoir comme terrain de jeu, l’équipe à composer et un humour noir qui donne une identité immédiate. |
| Après | Day of the Tentacle | Micro-ordinateurs | Suite officielle qui prolonge l’univers avec une réalisation plus riche et une narration plus expansive. |
En collection, Maniac Mansion se joue beaucoup sur la complétude et l’état. Sur Commodore 64, la différence se fait vite entre un exemplaire « juste jouable » et un bel objet: la boîte qui tient bien, une notice nette, et un support propre (étiquettes lisibles, pas de bricolage douteux) donnent tout de suite une autre allure sur une étagère full set.
Conseil simple: vérifie la cohérence de l’ensemble (même langue sur la documentation et les éléments imprimés, même style de labels), et prends le temps de contrôler l’intégrité physique. Les jeux micro ont souvent vécu: coins écrasés, boîtes fatiguées, traces de stockage… et c’est exactement ce qui fait la différence entre un exemplaire « collection » et un exemplaire « dépannage ».
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Commodore 64 de Maniac Mansion. Full Set référence également Maniac Mansion sur NES.
L’indice de rareté marché Full Set de Maniac Mansion est actuellement de 46 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 7 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.