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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Prix relatif : 91e percentile. Disponibilité : 25e percentile de rareté.
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Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Necromancer à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DE LA FUMÉE VERTE DANS LE LECTEUR, ET DES NERVES DANS LE JOYSTICK
Necromancer, sur Commodore 64, évoque immédiatement une promesse: de l’ombre, des rites, et ce parfum de fantasy macabre qui allait si bien aux micro-ordinateurs de l’époque. Sur C64, ce type de thème a souvent accouché de jeux où l’atmosphère compte autant que la performance technique, avec des écrans qui cherchent à “raconter” quelque chose malgré peu de moyens.
Pour le collectionneur, l’intérêt dépasse largement la simple partie. Le titre a ce pouvoir d’accroche sur une étagère: un nom qui claque, une identité sombre, et tout ce que le support C64 implique en termes de variantes (support exact, langues possibles, documents inclus). C’est typiquement le genre de jeu qu’on redécouvre autant avec les mains qu’avec les yeux, en examinant la boîte, la notice, et les détails d’édition.
Sur Commodore 64, l’entrée en matière d’un jeu comme Necromancer se joue souvent dès les premiers instants de prise en main: un écran-titre qui donne le ton, puis une mise en route qui peut aller droit au but, sans long tutoriel ni mise en scène bavarde. On comprend vite si le jeu cherche la nervosité, l’exploration, ou un rythme plus “micro” fait d’essais, d’erreurs et d’apprentissage.
L’essentiel, au début, consiste généralement à apprivoiser les informations à l’écran et la logique des interactions. Sur C64, certaines productions demandent un petit temps d’adaptation, pas parce qu’elles sont obscures, mais parce que leurs codes sont différents des standards console plus tardifs: lecture attentive, repères visuels, et parfois une dépendance réelle à la notice pour comprendre les objectifs et les symboles.
Necromancer rappelle une époque où l’imaginaire “dark fantasy” passait par des signaux simples mais efficaces: des palettes sombres, des intitulés inquiétants, des écrans qui suggèrent plus qu’ils ne montrent, et une tension née de la fragilité du joueur. Sur C64, cette ambiance pouvait aussi venir du son, des bourdonnements et thèmes courts qui tournent en boucle, jusqu’à devenir hypnotiques quand on recommence un passage difficile.
Dans une collection C64, un titre comme Necromancer se juge aussi à son “packaging power”. Les jeux au vocabulaire occulte ont souvent été vendus sur une identité graphique très marquée, parfois plus audacieuse que le contenu affiché en jeu. Résultat: selon l’édition, la boîte et la notice peuvent porter une vraie part du charme, avec un style d’illustration et une mise en page qui résument l’intention en un coup d’œil.
Sur Commodore 64, l’expérience de jeu dépend énormément de l’ergonomie choisie: certains titres privilégient une action immédiate au joystick, d’autres mélangent action et commandes plus “micro”, avec une approche méthodique. Necromancer s’inscrit dans cette tradition C64 où l’on lit l’écran, on teste, on apprend la logique du jeu, et on progresse en comprenant le rythme interne plutôt qu’en fonçant tête baissée.
Si vous le lancez aujourd’hui, le meilleur conseil est d’opter pour une prise en main confortable et réactive: la plupart des jeux C64 gagnent à être joués avec un joystick simple et robuste, et une bonne course de direction. Une manette Commodore 64 (au sens large: joystick compatible C64) adaptée fait une vraie différence quand le jeu demande de la précision ou des ajustements rapides, surtout sur des séquences qui se jouent à une erreur près.
Côté sensations, ne cherchez pas forcément un “flow” moderne. Le plaisir, ici, vient souvent de la progression par paliers: comprendre une règle implicite, survivre un peu plus longtemps, optimiser un trajet, ou enfin réussir une situation qui semblait injuste cinq minutes plus tôt. C’est un rapport au jeu très C64, plus proche de l’apprentissage que de la simple consommation.
Necromancer étant un titre au nom très “générique” dans l’imaginaire fantasy, le plus pertinent est de le rapprocher, dans une ludothèque C64, des jeux qui misent eux aussi sur l’ambiance sombre et l’expérimentation, plutôt que de chercher absolument une filiation directe. Selon ce que vous aimez chez lui (atmosphère, difficulté, logique d’actions), il peut faire écho à la veine des jeux d’aventure-action et de fantasy sur micro, ceux qui demandent de la patience et une lecture attentive de ce que le jeu attend de vous.
Sur Commodore 64, la “difficulté” n’est pas seulement de mettre la main sur le jeu, mais de tomber sur le bon ensemble. Un exemplaire complet (boîte, support, notice, éventuellement encarts d’époque) change totalement la perception: on passe d’un simple logiciel à un objet éditorial. Les variations de fabrication (boîte plus ou moins solide, impressions, mentions d’édition) peuvent aussi faire grimper l’intérêt, même sans parler de rareté absolue.
En occasion, l’état du papier compte autant que le support. Vérifiez les coins de boîte, les pliures, et surtout la présence d’une notice lisible: sur C64, elle peut contenir des informations essentielles à l’expérience (commandes, objectifs, symboles). Enfin, soyez attentif à la cohérence de l’ensemble: une boîte “qui colle” au support et au style d’impression évite les compositions bricolées, fréquentes sur les micros où les éléments ont circulé séparément.
NECROMANCER: UN TITRE QUI AIME LES OMBRES… ET LES BOÎTES BIEN DROITES
« OK… mais c’est la notice qui invoque la vraie magie. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Necromancer est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Necromancer est actuellement de 51 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 5 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.