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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 83e percentile. Disponibilité : 25e percentile de rareté.
5 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Nukewar à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN TITRE C64 AU NOM QUI SENT LA GUERRE FROIDE ET LES SOIRÉES DISQUETTES
Avec un nom comme Nukewar, on sait déjà dans quelle ambiance on met les doigts: une imagerie « fin du monde » typique des micro-ordinateurs, où le titre suffit à vendre une promesse de tension et de danger permanent. Sur Commodore 64, ce genre de jeu a souvent une identité forte, parfois brute, mais rarement tiède.
Son intérêt aujourd’hui se joue beaucoup sur deux tableaux. D’abord la curiosité de joueur, parce que le C64 a produit des expériences très variées, souvent directes, et qui ne se jouent pas comme sur console. Ensuite l’angle collection: c’est exactement le type de référence qu’on aime croiser en brocante ou en lot, et se demander si on tient « juste un disque » ou une pièce qui mérite une place au rayon, complète et propre.
Sur C64, l’entrée en matière est rarement du cinéma. On est plus souvent face à une logique d’écran titre, d’options sommaires et de démarrage rapide, avec des consignes parfois concentrées dans la notice plutôt que dans un tutoriel intégré. Nukewar s’aborde donc comme beaucoup de productions micro: on lance, on observe, on teste deux ou trois actions de base, puis on comprend la grammaire du jeu par itérations.
Le bon réflexe, surtout si vous tombez sur un exemplaire incomplet, c’est de prendre le temps de retrouver les contrôles exacts et les objectifs. Sur ce support, la différence entre « je galère » et « ça clique » tient souvent à un détail de commande, à une touche de clavier oubliée, ou à une règle expliquée en deux lignes… mais uniquement sur papier.
Les titres au vocabulaire nucléaire appartiennent à une période où l’imaginaire techno-militaire infusait partout, y compris dans les jeux les plus modestes. Sur C64, ça se traduisait souvent par des écrans très lisibles, une action immédiate, et une atmosphère fabriquée avec peu de moyens mais beaucoup de caractère: un motif musical court, des bips, quelques sprites bien contrastés, et la sensation que « ça peut mal tourner » en une seconde.
Sur micro-ordinateurs 8-bit, le nom du jeu et sa jaquette portaient une responsabilité énorme: capter l’œil dans un catalogue, sur une pub ou sur un présentoir, et résumer un univers en un mot-choc. Nukewar appartient clairement à cette école. Pour un collectionneur, c’est aussi ce qui rend la recherche du packaging intéressante: l’objet raconte souvent autant que le programme, parfois plus.
Sans surinterpréter ce qu’on n’a pas sous les yeux, il y a une constante sur C64: le jeu « se sent » à la première minute, parce que la machine impose un rythme, une inertie, un type de collisions, et une façon d’afficher l’action. Nukewar évoque un registre tendu, où l’erreur se paye vite et où l’on apprend surtout en répétant, en affinant ses trajectoires et en mémorisant ce que l’écran attend de vous.
La particularité de cette génération, c’est aussi le mélange joystick/clavier. Même quand l’action principale passe au stick, il n’est pas rare que des fonctions secondaires soient assignées à quelques touches. Avant de juger la jouabilité « raide » ou « exigeante », ça vaut le coup d’identifier si le jeu demande une ou deux commandes de plus que le tir et le déplacement.
Côté ambiance, ces jeux reposent souvent sur une tension simple mais efficace: peu d’effets, mais une lecture très claire, et un feedback sonore qui fait le travail. Le plaisir vient alors de la maîtrise, pas de l’accumulation de contenu. C’est un format parfait pour des sessions courtes, à condition d’accepter le côté « arcade maison » que le C64 sait si bien faire.
Sur Commodore 64, l’attrait collection ne se limite pas au programme: il est dans la boîte, la notice (souvent plus utile qu’on ne l’imagine), et parfois dans les documents annexes (feuille d’instructions, publicité, encart). Avec un titre comme Nukewar, l’objet a en plus un potentiel visuel fort: c’est typiquement le genre de tranche qui ressort bien sur une étagère C64.
Conseil concret: vérifiez la cohérence de l’ensemble. Sur micro, on voit passer des assemblages « reconstitués » (bon support, mauvaise jaquette, notice d’une autre édition) qui ont l’air crédibles au premier coup d’œil. Un Full Set propre, c’est un lot homogène: même style d’impression, même qualité de papier, et surtout une notice qui correspond à la version que vous lancez.
La chasse C64 est souvent une loterie, non pas sur l’existence du jeu, mais sur son état et sa complétude. Un exemplaire peut circuler facilement en « support seul », alors que la boîte en bon état et la notice deviennent le vrai goulot d’étranglement, surtout si le carton a souffert des stockages en cave ou grenier.
Autre point à surveiller: la compatibilité matérielle dépend parfois du support d’origine et de la façon dont vous jouez (matériel d’époque, lecteur, solution moderne). Si vous collectionnez « pour jouer », gardez sous la main le bon environnement, ou au minimum de quoi tester proprement. Pour ça, la page Accessoires Commodore 64 sert de pense-bête utile, ne serait-ce que pour vérifier ce qui vous manque sur votre setup.
Nukewar s’inscrit dans une famille de jeux C64 où le thème « guerre globale » sert de toile de fond à des mécaniques souvent très orientées action ou tactique. Si vous aimez les titres qui jouent sur la menace permanente, comparez-le à d’autres jeux de la même époque qui traitent de conflits, d’armements ou de gestion de crise, même quand l’approche (arcade, stratégie, simulation légère) change totalement: sur micro, deux jeux peuvent partager un imaginaire commun tout en proposant des sensations opposées.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Nukewar est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Nukewar se situe autour de 74,00 euros. Elle repose sur 4 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
L’indice de rareté marché Full Set de Nukewar est actuellement de 48 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 5 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.