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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 8e percentile. Disponibilité : 8e percentile de rareté.
12 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Pitstop II à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
LE SEUL GRAND PRIX OÙ LA CLÉ, C’EST LE STAND
Pitstop II fait partie de ces jeux de course qui ne se contentent pas d’aligner des virages. Sur Commodore 64, il vise une sensation très « sport méca »: rouler propre, gérer ses erreurs, et surtout composer avec l’usure et les arrêts aux stands. L’idée paraît évidente aujourd’hui, mais sur micro 8-bit, la promesse a un parfum très particulier.
Ce qui le rend toujours intéressant, c’est son équilibre entre pilotage et décisions. On peut y venir pour la performance, mais on reste pour ce rythme haché par la tension du pit-stop, quand chaque seconde perdue ressemble à une pénalité auto-infligée. En collection, c’est aussi un titre qui “raconte” une époque: celle où un jeu pouvait te demander d’être rapide sans forcément te noyer sous des réglages.
L’entrée en matière est directe: on choisit une course, on se retrouve vite à apprivoiser l’inertie, la trajectoire, et la lecture de la piste. Pitstop II n’a pas besoin de mise en scène, il te met face à l’essentiel: rester sur le ruban d’asphalte, éviter la casse, et comprendre que pousser trop fort trop longtemps finit par se payer.
Très tôt, le jeu fait passer un message clair: le meilleur tour n’a de valeur que si la course tient debout. Et dès que l’arrêt aux stands devient nécessaire, on bascule dans une autre forme de stress, plus « mécanique » que « vitesse pure ».
Ce qui marque avec Pitstop II, c’est ce moment où la course s’interrompt mentalement. On n’est plus en train de “jouer à une voiture”, on est en train de penser comme une équipe: rentrer maintenant ou tenter un tour de plus? Sur Commodore 64, cette sensation d’avoir deux jeux en un (la piste et le stand) faisait partie des petites claques de salon, celles qui déclenchent des commentaires à voix haute et des “non, pas maintenant!”.
Pitstop II s’inscrit dans la continuité de Pitstop, avec une ambition lisible: rendre la course plus vivante en donnant au pit-stop un vrai poids ludique, pas juste une pause. Cette logique de “temps perdu/temps gagné” donne un caractère très identifiable au jeu, et explique pourquoi on le cite encore quand on parle de gestion de stand dans les premiers jeux de course.
On est sur un pilotage qui demande de la retenue. Le plaisir vient quand on trouve la bonne vitesse d’entrée, qu’on relance propre, qu’on évite la faute bête qui enverrait la voiture à la limite. Le jeu sait être punitif si on s’entête, mais il est aussi lisible: on comprend vite pourquoi on perd du temps, et c’est ce qui donne envie de recommencer.
Le cœur du concept, c’est évidemment l’arrêt aux stands. Là, le jeu te met la pression sur une séquence plus “gestuelle”, où l’efficacité compte autant que la lucidité. Ce n’est pas une parenthèse, c’est un virage stratégique: une course bien pilotée peut se faire plomber par un stand mal géré, et inversement un pit-stop propre peut remettre d’aplomb une prestation moyenne.
À noter aussi: l’expérience prend une autre dimension dès qu’on joue à deux. Le jeu est pensé pour créer de la comparaison immédiate, de l’émulation, et cette petite tension supplémentaire où l’on ne veut pas seulement gagner, mais gagner plus proprement que l’autre. Sur C64, ça rappelle à quel point un bon jeu “de joystick” se mesure aussi aux discussions qu’il provoque entre deux manches.
Si Pitstop II est celui qu’on ressort le plus souvent, c’est parce qu’il cristallise l’idée de la série: la course, oui, mais avec la peur du stand mal négocié. Pour prendre la mesure du chemin parcouru, le plus logique reste de le comparer à Pitstop : on y voit comment le concept s’affine, comment le pit-stop devient une pièce maîtresse du rythme, et pourquoi cet épisode a autant marqué les joueurs micro.
En occasion, Pitstop II se croise, mais la chasse devient plus intéressante dès qu’on vise un exemplaire vraiment propre. Sur Commodore 64, la valeur “collection” se joue énormément sur la présentation: boîte nette, tranche lisible, et notice bien présente. Certains lots mélangent facilement supports, boîtiers et impressions, donc mieux vaut regarder l’ensemble comme un tout cohérent plutôt que de se focaliser uniquement sur le jeu.
La cote observée tourne autour de 15,21 euros euros, et elle varie surtout selon la complétude et l’état visuel. Comme souvent sur micro-ordinateurs, un exemplaire “fonctionnel” n’est pas forcément un bel objet de collection: on peut trouver du jeu nu correct, mais une boîte propre avec notice et insert bien conservés change complètement la perception en vitrine.
Pour Pitstop II, le plus satisfaisant n’est pas seulement d’avoir “le jeu”, mais d’avoir un exemplaire qui évoque clairement la course auto dans une ludothèque C64. Une jaquette bien contrastée, une notice non cornée et un support propre donnent tout de suite ce côté « pièce de rayon », celui qu’on a envie de sortir pour une partie rapide à deux, sans précaution particulière.
Si vous remontez une configuration dédiée, jetez un œil aux accessoires compatibles Commodore 64 : un joystick en bon état (contacts fiables, retour au neutre correct) change vraiment la précision, et donc la lecture du pilotage. Sur un jeu où chaque faute finit par coûter un arrêt, c’est un détail qui compte.
PIT STOP, RESPIRATION, ET ON REPART
“Je rentre au stand… ou je tente encore un tour?”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Pitstop II est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Pitstop II se situe autour de 15,21 euros. Elle repose sur 8 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
L’indice de rareté marché Full Set de Pitstop II est actuellement de 8 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 12 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.