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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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5 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Star Fleet I à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
CAPITAINE, VOTRE MISSION COMMENCE DANS LES MENUS
Star Fleet I fait partie de ces jeux micro où l’imagination est une ressource aussi importante que l’énergie de votre vaisseau. Sur Commodore 64, il propose une approche très « poste de commandement » du space game: on pilote surtout des décisions, des priorités, des itinéraires et des systèmes, plus qu’un sprite à l’écran.
Son intérêt aujourd’hui tient justement à ça: c’est une capsule de design où la stratégie, la gestion et la navigation prennent le pas sur l’action immédiate. Si vous aimez les expériences qui demandent de lire, comprendre, planifier, puis assumer les conséquences, Star Fleet I a encore une vraie personnalité à défendre dans une ludothèque C64.
L’entrée en matière, sur ce type de titre, n’est pas dans une cinématique mais dans la prise d’informations. Star Fleet I vous met rapidement dans une logique de préparation : repérer ce que le jeu vous laisse contrôler, comprendre comment on accède aux différents écrans (navigation, état du vaisseau, décisions de mission) et, surtout, apprendre à lire des indicateurs.
On comprend assez vite la promesse: chaque action a un coût, chaque déplacement se paie, et le confort du “je tente et on verra” n’existe pas vraiment. Le jeu vous pousse à construire une routine de capitaine, avec des vérifications régulières, des choix prudents, et un sens du risque à calibrer en permanence.
Star Fleet I rappelle une époque où l’interface faisait partie de l’aventure. On ne “zappe” pas les écrans, on les apprivoise, et la satisfaction vient souvent d’un déclic tout bête: comprendre à quoi sert un sous-menu, optimiser une séquence d’actions, ou éviter la mauvaise décision qui ruine une expédition. C’est le genre de jeu qui sent le micro-ordinateur posé sur le bureau, la notice à côté, et les sessions qui s’étalent parce qu’on joue aussi avec sa tête.
Avec son titre, Star Fleet I s’inscrit dans une tradition de science-fiction « flotte spatiale » très marquée: commandement, exploration, et impression de gérer un bâtiment plus grand que soi. Le C64 a beaucoup accueilli ce type de fantasme, souvent via des jeux plus tactiques que spectaculaires, capables de créer de l’épopée avec quelques écrans et de bons systèmes.
Le cœur de Star Fleet I, c’est la gestion et la prise de décision. On est moins dans le réflexe que dans l’arbitrage: quand avancer, quand temporiser, quoi préserver, quoi sacrifier. Le rythme peut paraître lent si on attend un shoot spatial, mais il devient étonnamment tendu dès qu’on accepte la logique du jeu: la pression vient des ressources, des imprévus, et de la façon dont une situation “correcte” peut basculer si on se surestime.
Sur C64, le confort de jeu dépend beaucoup de votre manière d’interagir. Une manette Commodore 64 (joystick) peut apporter une navigation plus immédiate selon vos habitudes, mais on reste sur une expérience où l’on passe du temps à sélectionner, valider, revenir en arrière, comparer des états. Le plaisir est cérébral, presque méthodique, avec ce petit frisson propre aux jeux qui ne pardonnent pas les routines mal pensées.
Visuellement, attendez-vous à un rendu typique des jeux de commandement sur micro: l’essentiel passe par la lisibilité et les informations. Quand l’ambiance prend, elle ne vient pas d’effets, mais du fait que vous projetez vous-même le film entre les lignes, en donnant une histoire à vos décisions.
Star Fleet I est exactement le genre de jeu où la notice et les documents d’origine font partie de l’objet. Dans une collection C64, un exemplaire complet a plus de sens qu’un support seul, parce que l’expérience repose sur des règles, des écrans et une logique qu’on assimile mieux avec l’accompagnement papier.
Côté support, les éditions micro de cette période peuvent exister en différentes présentations (selon les marchés et les distributeurs) et l’état global fait la différence: lisibilité des textes, intégrité de la boîte, présence d’inserts. Un conseil simple: privilégiez un lot où tout ce qui explique le jeu est là, plutôt qu’un « disque/cassette nu » qui vous laissera face à un mur d’interface.
Si Star Fleet I vous parle, jetez un œil aux suites et prolongements connus de la série, qui ont cherché à faire évoluer la formule et l’échelle du commandement: Star Fleet II: Krellan Commander est la continuité naturelle à explorer, et Star Fleet III montre comment l’idée a pu se traduire sur des machines plus tardives. L’intérêt, en collection comme en jeu, c’est de comparer la même philosophie de design sur plusieurs générations: même promesse de space opera, mais des interfaces, des rythmes et des priorités qui se déplacent.
Comme souvent sur C64, la “difficulté” n’est pas seulement de mettre la main sur le jeu, mais de le trouver dans un état propre et vraiment complet. Les exemplaires incomplets circulent plus facilement, alors que les versions avec boîte bien conservée et documentation lisible sont celles qui donnent du relief à une étagère.
Sur le plan matériel, pensez aussi à la praticité: selon votre configuration, un jeu de cette génération peut impliquer du chargement et un peu de logistique. Les accessoires Commodore 64 (lecteurs, solutions de chargement, périphériques compatibles) peuvent rendre la redécouverte beaucoup plus fluide, surtout si vous alternez entre collection et jeu réel sur machine.
ORDRES, CAP, RESSOURCES: LE SPACE OPERA AU TABLEAU DE BORD
« Pas besoin d’explosions à l’écran quand la vraie menace, c’est votre prochaine décision. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Star Fleet I est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Star Fleet I se situe autour de 55,00 euros. Elle repose sur 5 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
L’indice de rareté marché Full Set de Star Fleet I est actuellement de 45 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 5 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.