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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 98e percentile. Disponibilité : 13e percentile de rareté.
8 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Ultima II à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
QUAND LE RPG FAISAIT BOSSELER L’IMAGINATION… ET LA LECTURE DE NOTICE
Ultima II sur Commodore 64, c’est un morceau de RPG micro « à l’ancienne »: un monde vaste pour l’époque, des règles qui demandent de s’y poser, et cette sensation de partir loin avec trois fois rien, juste une feuille de stats et une carte mentale en construction.
Dans une ludothèque C64, il joue un rôle à part: pas le titre qu’on lance pour cinq minutes, mais celui qu’on sort quand on veut retrouver le goût des quêtes à tiroirs, des donjons méthodiques, et des sessions où l’on progresse autant dans sa compréhension du système que dans l’aventure elle-même.
Comme beaucoup de RPG de cette génération, l’entrée en matière est moins « cinématique » que fonctionnelle: on se met en place, on prend la mesure de son personnage, et on comprend vite que le jeu attend de vous de la préparation. L’interface et les commandes posent le cadre, et la première réussite, c’est déjà d’être à l’aise pour naviguer, s’équiper, et survivre à ses premières rencontres.
Le ton est donné très tôt: exploration, gestion, et prise d’informations. Si vous venez d’un RPG moderne qui vous guide en permanence, Ultima II vous rappelle une règle simple du micro des années 80: le joueur fait une partie du boulot, et c’est précisément ce qui peut rendre la progression gratifiante.
Ultima II fait partie de ces jeux où la matière « autour » compte presque autant que le programme: la notice pour comprendre les commandes et la logique, les infos à garder sous la main, parfois la carte ou les aides papier selon l’édition. Sur Commodore 64, c’est typiquement le jeu qui transforme une table basse en petit poste de commandement, avec le manuel ouvert à côté du clavier.
Ultima II s’inscrit dans une série qui a beaucoup compté dans la façon dont le RPG occidental s’est structuré sur micro. Son intérêt, aujourd’hui, c’est aussi de voir une formule encore en train de se chercher, avec des choix de design parfois rugueux, mais une ambition très claire: donner au joueur un terrain d’aventure large, et des systèmes suffisamment denses pour créer des histoires personnelles.
Le cœur, c’est l’exploration et la gestion. On navigue, on parle, on fouille, on descend dans des zones plus dangereuses, et on apprend à optimiser ses ressources. Ultima II ne cherche pas la vitesse: il vise la lecture du monde, l’anticipation, et le petit frisson quand on tente un déplacement de trop avec une santé trop basse.
Sur C64, l’ergonomie est un vrai sujet. Beaucoup de joueurs alternent entre clavier et joystick, selon leurs habitudes et la façon dont leur installation est configurée. Avec une manette Commodore 64 (au sens large: joystick), on retrouve un plaisir très direct de déplacement, mais le clavier garde souvent son importance dès qu’il faut gérer des actions plus précises. L’idéal, c’est d’être installé confortablement pour éviter la crispation des longues sessions.
Visuellement, on est sur un style lisible et fonctionnel: des symboles, des repères, et une représentation qui laisse de la place à l’imagination. L’ambiance naît moins d’une mise en scène que d’un enchaînement de situations: l’itinéraire qu’on tente, la route qu’on évite, la ville où l’on revient mieux équipé, et cette sensation très « micro » de bâtir une aventure à coups de décisions.
RÈGLES, CARTE, CRAYON: LE TRIO GAGNANT DU RPG MICRO
« Attends, je note ça… on ne sait jamais. »
Pour situer Ultima II, le plus parlant est de le comparer à ses voisins directs. Ultima I permet de voir d’où vient la formule, tandis que Ultima III: Exodus marque une évolution importante dans la façon d’aborder l’aventure et ses systèmes. Ensuite, la série continue d’évoluer avec Ultima IV: Quest of the Avatar et Ultima V: Warriors of Destiny, et une autre branche plus orientée immersion prendra une forme différente avec Ultima Underworld. Même sans tout refaire, les lire en parallèle aide à comprendre ce que Ultima II essaie d’accomplir à son époque.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Ultima I | Micro (période début 80s) | Pour comprendre la base de la série et les racines de la formule. |
| Épisode principal | Ultima II | Commodore 64 | Un chapitre charnière, ambitieux, qui demande de s’investir dans ses règles. |
| Après | Ultima III: Exodus | Micro (période 80s) | Pour observer l’évolution des systèmes et la façon dont la série se structure. |
En collection C64, Ultima II devient vraiment intéressant quand il est complet. Sur micro, la valeur et le plaisir de possession viennent vite des à-côtés: notice lisible, éventuelles feuilles d’aide, et une boîte qui n’a pas souffert. Les exemplaires « juste le support » existent, mais c’est typiquement le genre de jeu où l’on finit par vouloir la version qui respecte l’expérience d’origine.
La cote observée sur des ventes cohérentes place Ultima II dans une zone où l’état compte beaucoup, avec un repère moyen autour de 239,99 euros. Sur Commodore 64, le support (souvent la disquette) et la complétude pèsent immédiatement sur l’intérêt collection.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Ultima II est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Ultima II se situe autour de 239,99 euros. Elle repose sur 6 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
L’indice de rareté marché Full Set de Ultima II est actuellement de 47 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 8 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.