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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, support d’origine, notice et éventuels inserts. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 89e percentile. Disponibilité : 32e percentile de rareté.
4 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Warship à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
SILENCE RADIO, CONTACT EN MER: À TOI DE FAIRE PARLER LES CANONS.
Sur Commodore 64, Warship s’inscrit dans cette famille de jeux où l’imaginaire militaire tient dans quelques couleurs, des sons secs et une interface souvent directe. Le titre annonce la couleur: on parle de navires, de trajectoires, d’engagements à distance, avec ce goût typique des micro-ordinateurs pour la lecture du terrain et la prise de décision plutôt que la mise en scène.
Son intérêt aujourd’hui, c’est justement cette approche: une expérience qui peut se picorer par sessions courtes, et qui montre comment le C64 savait transformer un thème « sérieux » en gameplay lisible. Si vous collectionnez, c’est aussi un bon candidat pour représenter le versant “stratégie/action” de la machine, entre jeu d’arcade et simulation légère selon les versions et les choix de design.
Dans ce type de titre, l’entrée en matière va généralement à l’essentiel: un écran-titre, un menu minimaliste, puis des paramètres qui orientent la partie (vitesse, difficulté, nombre de joueurs ou mode d’affrontement, selon l’édition). Sur C64, la première question est souvent très concrète: joystick ou clavier, et dans quel port, parce que ça conditionne immédiatement le confort.
Les premières actions consistent ensuite à comprendre comment lire l’espace maritime (grille, radar, vue de dessus, indicateurs), et à mesurer le rythme du jeu: est-ce que ça réagit à la seconde, ou est-ce que ça joue davantage sur l’anticipation? Dans tous les cas, Warship se révèle vite sur un point: votre réussite vient moins d’un réflexe pur que d’une bonne habitude de “scanner” l’écran, de corriger une trajectoire et de ne pas s’entêter.
Warship, c’est aussi un concentré de culture micro: un thème “guerre navale” qui évoque autant les parties sur papier quadrillé que les jeux d’arcade au périscope, mais traduit avec les codes du C64. On retrouve ce charme particulier des interfaces 8-bit, où un bip, un clignotement et deux icônes suffisent à créer la tension. Et quand le jeu impose une cadence plus lente, ça rappelle une époque où prendre son temps faisait partie du plaisir, presque comme si la machine vous demandait de réfléchir avant d’appuyer.
Sur Commodore 64, le simple mot “Warship” peut prêter à confusion en collection, parce que les titres génériques ont parfois connu des éditions différentes (rééditions budget, compilations, jaquettes alternatives, ou supports variés selon les marchés). Sans même changer de jeu, l’expérience d’achat en occasion peut donc se jouer sur des détails très matériels: format de la disquette, présence d’une notice, et cohérence entre l’étiquette du support et la boîte.
Ce qui fait fonctionner Warship, c’est la clarté de son objectif: repérer, manœuvrer, engager. Le cœur du plaisir vient de la gestion de distance et du positionnement, avec ce petit stress typique des combats navals: on n’est jamais totalement sûr d’avoir l’angle parfait, et chaque ajustement compte. Sur un C64, l’affichage peut rester sobre, mais la tension naît vite dès qu’on comprend ce qu’on risque à s’exposer.
La prise en main dépend beaucoup du périphérique: au joystick, tout est plus instinctif, mais on peut aussi se retrouver à lutter contre la précision si le jeu demande des ajustements fins. Au clavier, on gagne parfois en contrôle “au cran près”, au prix d’une sensation plus austère. Dans les deux cas, un bon Warship sur micro réussit quand il donne des retours clairs (son, feedback visuel, indicateurs) et quand il évite de punir le joueur sans explication lisible.
L’ambiance, elle, tient à peu de choses: une mer stylisée, des informations qui s’empilent, et ce sentiment d’être face à un tableau de bord. Si vous aimez les jeux où l’on “lit” l’écran, où l’on ajuste puis on observe le résultat, Warship a de quoi accrocher, même sans débauche d’effets.
Pour un exemplaire vraiment satisfaisant en full set, ciblez la trilogie classique: boîte, support (souvent disquette) et notice. Sur C64, la notice n’est pas un bonus: elle explique parfois les commandes exactes, les modes, et surtout le vocabulaire de l’interface, ce qui change l’expérience quand le jeu est un peu “tableau de bord”.
Un autre point à surveiller, c’est la compatibilité pratique avec votre setup: certains joueurs alternent entre joystick et clavier selon les jeux, et avoir sous la main le bon matériel rend Warship bien plus agréable à ressortir. Si vous êtes en phase de consolidation de votre installation, un détour par Accessoires Commodore 64 aide à repérer ce qui fait la différence au quotidien (lecteurs, solutions de chargement, joysticks fiables), sans transformer une session en épreuve de câbles.
Warship n’est pas le seul à exploiter le sel de la guerre navale sur micro. Si vous aimez la tension “radar et trajectoires”, vous pouvez aussi regarder du côté de Silent Service pour une approche sous-marine plus orientée simulation, ou de titres de combat en mer plus arcade selon les catalogues. Et si ce qui vous plaît, c’est la lecture d’une carte et la gestion d’un engagement à distance, certains jeux de stratégie ou de combat tactique du C64 offrent une sensation cousine, même avec un thème différent.
Comme souvent avec les jeux C64, la difficulté ne vient pas seulement du “trouver le titre”, mais de trouver le bon exemplaire. Les copies incomplètes circulent facilement (support seul, boîte fatiguée, notice manquante), et l’état du packaging peut varier énormément d’un lot à l’autre.
Pour une recherche propre, privilégiez un ensemble cohérent visuellement: étiquette du support lisible, boîte sans écrasement majeur, et notice présente. Si vous collectionnez par éditeurs ou par types de boîtes, prenez le temps de comparer les visuels: sur les jeux au titre générique, c’est souvent la jaquette qui fait foi et qui donne son identité à la pièce dans une étagère.
CAP AU LARGE, MAIS GARDE UN ŒIL SUR LE RADAR.
“Un tour de plus… juste pour voir si mon angle de tir était vraiment le bon.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Warship est actuellement référencé sur Commodore 64 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Warship est actuellement de 55 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 4 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Vérifiez le fonctionnement réel du jeu, sa compatibilité, sa région, son état général et la présence des éléments annoncés comme la boîte, la jaquette et la notice.