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Estimation mensuelle de la cote de Starlancer à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DUELS EN APESANTEUR, ORDRES RADIO ET EXPLOSIONS PLEIN ÉCRAN
Starlancer, c’est ce genre de jeu qui remet instantanément le cerveau en mode “pilotage”. Pas un shoot sur rails, pas un bac à sable contemplatif, mais un combat spatial très “mission”, où chaque sortie est rythmée par des objectifs, des alliés qui parlent dans l’oreillette et des vagues d’ennemis qui forcent à garder la tête froide.
Sur Dreamcast PAL, il a aussi ce parfum de “blockbuster de niche” typique de l’époque: un jeu qui vise la mise en scène et l’adrénaline, tout en demandant une vraie lecture de l’espace, des priorités et du positionnement. Dans une ludothèque souvent associée à l’arcade et à la baston, c’est une cartouche d’ambiance différente, plus tactique dans le réflexe.
On entre généralement dans Starlancer par la campagne, avec une structure claire: briefings, décollage, action, puis débrief. Le jeu installe vite son ton “escadrille”, avec des communications radio qui donnent du contexte et, surtout, des ordres à suivre ou à ignorer selon la situation.
Dès les premières missions, l’essentiel se comprend sans détour: surveiller son radar, choisir sa cible, gérer l’urgence (protéger, intercepter, couvrir) et accepter que l’espace, même vide, devient vite un champ de bataille saturé. La prise en main se veut accessible, mais l’efficacité vient quand on apprend à ne pas s’entêter sur un duel et à jouer l’objectif.
Starlancer rappelle une période où le jeu de combat spatial se présentait comme une campagne à épisodes, portée par le rythme des briefings et l’impression de participer à une guerre plus grande que soi. Ce n’est pas juste “faire des kills”: c’est entendre une escadrille vivre, paniquer, se réjouir, se contredire, pendant que l’écran se remplit de trajectoires et de tirs. Sur Dreamcast, ce genre de mise en scène avait un vrai pouvoir d’attraction, surtout pour ceux qui cherchaient autre chose que l’arcade pure.
Ce qui fait tenir Starlancer, c’est l’équilibre entre spectacle et informations utiles. L’action peut devenir dense, mais le jeu repose sur une logique de priorités (cibles à abattre, unités à défendre, menaces à interrompre) plutôt que sur une simple survie au chaos. C’est un choix de design qui le rend encore agréable aujourd’hui: on s’énerve moins contre la “confusion”, et davantage contre ses propres décisions.
Le cœur du jeu, ce sont des affrontements en 3D où l’on alterne poursuite, esquive, verrouillage, bursts de feu et repositionnement. L’intérêt vient de la variété des situations, mais aussi de la sensation de vitesse et de la gestion de la distance: trop collé, on se fait surprendre; trop loin, on laisse filer l’objectif ou on manque de précision.
La Dreamcast s’y prête bien grâce à une lecture immédiate et une action qui favorise la réactivité. Les gâchettes et l’analogique donnent un contrôle naturel pour tourner, ajuster et garder une cible dans l’axe. Et si vous aimez “ressentir” l’impact, jeter un œil aux Accessoires Dreamcast peut valoir le coup: entre les modules de vibration et l’écosystème maison, l’expérience peut gagner en punch, à condition de rester sur du compatible et en bon état.
Sur le plan de l’ambiance, Starlancer vise le ton militaire et l’urgence. Les communications radio participent à la pression et encouragent à jouer “propre”: couvrir un allié, couper une attaque, revenir défendre plutôt que chasser une cible isolée. C’est souvent là que la difficulté se fait sentir: le jeu peut sanctionner la fixation sur le duel au détriment de la mission.
Dans le même esprit “pilote au milieu d’un conflit”, Starlancer est souvent cité aux côtés de Freelancer, qui part dans une direction plus libre et exploratoire. Si vous venez du space combat plus scripté et cinématique, Starlancer garde ce goût de campagne resserrée, centrée sur des missions qui s’enchaînent et des objectifs qui dictent la tension.
En Dreamcast PAL, Starlancer attire souvent deux profils: les fans de dogfights qui veulent un exemplaire “pour jouer”, et les collectionneurs qui cherchent la version complète pour sa place particulière dans le catalogue. La demande se concentre surtout sur les beaux exemplaires, avec boîtier propre et notice présente, parce que le jeu a cette identité “PC-like” transposée sur console qui fait mouche en vitrine.
La cote observée tourne autour de 44,95 euros euros et elle bouge surtout selon l’état du boîtier, la présence de la notice et la propreté générale du disque. Sur Dreamcast, un exemplaire “juste correct” peut suffire pour jouer, mais en collection Full Set, la différence visuelle entre un boîtier rayé et un exemplaire net saute aux yeux sur une étagère.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Starlancer est actuellement référencé sur Dreamcast dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Starlancer se situe autour de 44,95 euros. Elle repose sur 6 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
L’indice de rareté marché Full Set de Starlancer est actuellement de 58 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 7 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Dreamcast, Starlancer est distribué sous la forme de un disque GD-ROM Dreamcast.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.