Banishing Racer est un jeu sorti en 1991 / édité par Jaleco
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DU BITUME EN NOIR ET BLANC, ET LE POUCE QUI CHAUFFE.
Banishing Racer fait partie de ces cartouches Game Boy du début des années 90 où tout se joue sur l’essentiel: une boucle de jeu rapide, lisible, pensée pour des sessions courtes. Sorti en 1991 et édité par Jaleco, il s’inscrit dans une période où la portable de Nintendo cherche encore ses repères côté “vitesse”, avec des jeux qui doivent composer avec un écran petit, monochrome, et une sensation de mouvement à fabriquer plus qu’à afficher.
Son intérêt aujourd’hui, c’est justement ce format “poche”: un jeu qui vise l’efficacité, sans demander un manuel de cinquante pages ni une longue mise en place. Pour une collection Game Boy, c’est une pièce qui raconte une époque précise, celle où l’on tentait de faire tenir la course automobile dans une cartouche modeste, avec des choix de design parfois plus malins que spectaculaires.
Comme beaucoup de titres de course sur Game Boy de cette génération, l’entrée en matière cherche généralement à aller droit au but: on lance, on choisit un mode ou une course, et on se retrouve vite à gérer l’essentiel, à savoir la trajectoire et la lecture de l’écran. Si vous découvrez la cartouche aujourd’hui, attendez-vous à une prise en main qui se joue sur quelques réflexes simples plutôt que sur une accumulation d’options.
Ce qui frappe souvent, sur ce type de jeu, c’est la manière dont la difficulté est moins “technique” que “visuelle”: apprendre à anticiper malgré la taille d’affichage, repérer les changements de rythme, et trouver un confort de pilotage avec une croix directionnelle très directe.
Banishing Racer évoque cette période où “jouer à un jeu de course” sur portable signifiait accepter un compromis assumé: pas de grande mise en scène, pas d’illusion 3D flamboyante, mais un sens du rythme et une lecture instantanée de l’action. C’est typiquement le genre de cartouche qu’on ressort pour retrouver la sensation de parties courtes, le son sec des boutons, et cette concentration particulière qu’impose l’écran Game Boy quand tout va vite.
Le marqueur le plus fiable, ici, c’est son contexte: 1991, et une signature Jaleco, éditeur très présent sur consoles et bornes à la fin des années 80 et au début des années 90. Sur Game Boy, ça se traduit souvent par des jeux au cahier des charges clair, pensés pour être pris en main rapidement, avec une identité d’arcade plus “score et maîtrise” que “simulation”. Banishing Racer s’apprécie bien dans cette logique, comme un témoin d’une production japonaise où l’on cherche l’efficacité sur une machine aux contraintes fortes.
Sur Game Boy, la course repose beaucoup sur la lisibilité : distinguer la route, repérer les bords, comprendre ce qui arrive sans être noyé dans les détails. Banishing Racer appartient à cette famille de racers où l’on sent que la priorité est donnée à la réactivité et à un déroulé qui pousse à rejouer pour mieux gérer les trajectoires, plutôt qu’à une reproduction réaliste de la conduite.
La sensation “manette en main” se résume souvent à un équilibre délicat: une croix directionnelle très franche qui peut rendre le pilotage nerveux, et un besoin d’anticipation constant. Le plaisir vient quand on trouve la bonne cadence, celle où l’œil lit l’écran à temps et où le pouce corrige sans surcompenser. Si vous aimez les jeux qui se domptent à force de répétition, c’est un terrain intéressant.
Côté ambiance, le charme tient aussi à la sobriété imposée par la portable: peu d’esbroufe, mais une identité immédiate. En collection, ce sont souvent ces titres qui surprennent le plus quand on les relance “pour voir”, et qu’on se retrouve à insister une dizaine de minutes de plus, juste pour améliorer un passage ou valider une course plus propre.
Banishing Racer ne se lit pas forcément comme le chapitre d’une grande saga, mais comme une cartouche de course typique de l’ère Game Boy: un jeu construit autour d’un noyau simple, pensé pour être rejoué. Si vous collectionnez les racers sur portable, l’idée est de le comparer moins à des “monuments” qu’à d’autres titres de la même période, où chaque studio interprète la vitesse avec ses propres astuces de lisibilité, de rythme et de difficulté.
Pour Banishing Racer, l’intérêt côté collection se joue surtout sur la complétude et l’état. Sur Game Boy, la différence entre une cartouche “qui traîne” et un exemplaire qui a de la tenue en vitrine, c’est souvent la présence d’une boîte bien formée, d’une notice propre, et d’un insert intérieur qui n’a pas souffert de l’humidité. Les pliures, coins écrasés et traces d’adhésif sont des classiques à inspecter de près.
Un conseil simple: si vous visez le full set, pensez aussi à la protection et au rangement. Une boîte Game Boy, ça marque vite, et un bon stockage fait toute la différence sur le long terme. Pour ça, un détour par les Accessoires Game Boy peut être utile, ne serait-ce que pour s’équiper correctement et éviter que la collection ne se dégrade “sans bruit”.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Banishing Racer est actuellement référencé sur Game Boy dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Banishing Racer sur Game Boy est 1991.
Banishing Racer a été édité par Jaleco.
L’indice de rareté marché Full Set de Banishing Racer est actuellement de 95 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy, Banishing Racer est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Jaleco Rally: Big Run: The Supreme 4WD Challenge sur Super Nintendo (même année et même éditeur), Idol Janshi Suchie-Pai II sur Sega Saturn (même éditeur), Psychic World sur Game Gear PAL (même année).