Bakuten Shoot Beyblade 2002 (Daichi et Takao) est un jeu de type « Action » / édité par Broccoli / développé par AI
ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Patience...!
Voir la suite des résultats sur eBay
Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche, notice, cale et inserts selon l’édition. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
ÇA TOURNE, ÇA COGNE, ET ÇA SE JOUE AU RYTHME DU POUCE
Bakuten Shoot Beyblade 2002 (Daichi et Takao) fait partie de ces adaptations GBA qui cherchent moins à « raconter l’anime » qu’à capturer une sensation simple: la tension du duel de toupies, l’impact du choc, et ce petit moment où tout se joue sur une accélération bien placée. On est sur de l’action, avec un univers immédiatement reconnaissable si vous avez suivi la licence.
Dans une ludothèque Game Boy Advance souvent partagée entre grosses franchises et curiosités sous licence, ce Beyblade a un intérêt particulier: c’est un jeu qui se prête bien à la redécouverte sur des sessions courtes. Quelques minutes suffisent pour retrouver le goût du « encore une manche », surtout si vous aimez les titres où l’on ajuste, on tente, on recommence, et on finit par sentir les timings.
Le démarrage met généralement l’accent sur l’essentiel: choisir son approche, comprendre comment se déclenche l’action, et se familiariser avec l’idée centrale du Beyblade vidéoludique, à savoir que la victoire ne vient pas seulement des stats, mais aussi de la façon de gérer l’énergie, le contact et les phases de l’affrontement. Même sans se perdre en mise en scène, le jeu cherche vite à vous faire « jouer » plutôt qu’à vous faire lire.
Dès l’entrée en matière, on comprend que l’expérience repose sur un enchaînement de décisions rapides: quand forcer, quand temporiser, comment provoquer le duel au bon endroit, comment éviter de subir un échange défavorable. Sur GBA, ça se traduit par une prise en main directe, pensée pour des parties qui s’enchaînent au rythme de la console.
Beyblade, en jeu portable, c’est aussi une époque où les licences d’animation envahissent les rayons, avec des jaquettes qui claquent et des promesses d’action immédiate. Ce qui marque ici, c’est ce mélange typique du début des années 2000: un habillage très « série » (personnages mis en avant, énergie du marketing) et une structure de jeu pensée pour le trajet, la récré, ou le canapé, cartouche dans la console et partie lancée en deux pressions de boutons.
Le jeu est édité par Broccoli et développé par AI, un duo qu’on croise régulièrement sur des productions japonaises de l’époque, souvent liées à des licences. Sur GBA, ce type de projet doit composer avec une contrainte simple: faire « ressentir » une action spectaculaire sur un écran compact, avec peu de boutons. Résultat, tout l’enjeu est de condenser l’identité Beyblade en boucles de gameplay lisibles et nerveuses.
Ce Beyblade s’aborde comme un jeu d’action où le duel est une arène en miniature: on cherche l’ouverture, on gère l’engagement, on essaie d’imposer son rythme. La licence se prête bien à ce format, parce que la toupie n’est pas qu’un « personnage »: c’est une machine, avec sa logique de vitesse, d’inertie et de contact. Quand le jeu fonctionne, on a cette sensation de dominer l’échange par le placement et le timing plutôt que par un simple avantage numérique.
La GBA impose une lecture claire: animations compactes, feedback immédiat, et un déroulé qui privilégie l’efficacité. C’est typiquement le genre de titre où l’on apprend en jouant, en repérant ce qui fait basculer un duel. Et si vous êtes du genre collectionneur-joueur, c’est un bon candidat pour une session « test cartouche »: on comprend vite si le feeling vous parle.
Côté ambiance, l’attrait vient surtout de l’univers Beyblade et de la mise en avant des affrontements. Sans surcharger le propos, on retient surtout une énergie de match, avec l’idée qu’une bonne séquence, bien gérée, peut renverser une situation. Pour un jeu d’action sous licence, c’est précisément ce qu’on attend: une boucle simple, identifiable, et suffisamment accrocheuse pour donner envie d’enchaîner.
Le titre met en avant Takao et Daichi, deux figures associées à l’univers Bakuten Shoot Beyblade. Leur présence n’est pas seulement cosmétique: elle sert de repère immédiat pour situer le jeu dans l’imaginaire de la série, avec cette promesse implicite de duels « à la Beyblade », plus intenses qu’un simple affrontement abstrait entre toupies.
Si vous collectionnez Beyblade, l’intérêt est souvent de comparer les interprétations selon les supports. Sur Game Boy Advance, la licence a connu plusieurs déclinaisons, avec des approches plus ou moins orientées action et progression. À côté de ce Bakuten Shoot Beyblade 2002, on croise par exemple des jeux estampillés V-Force ou G-Revolution selon les marchés et les périodes, qui ne mettent pas toujours l’accent sur les mêmes mécaniques ou le même rythme.
En collection GBA, ce genre de cartouche sous licence se rencontre assez régulièrement, mais la vraie différence se joue sur la complétude. Un exemplaire en boîte avec notice propre, calage correct et étiquette de cartouche nette a tout de suite plus de présence en rayon qu’un « loose » fatigué. Sur Beyblade, la jaquette fait souvent une grosse partie du charme, parce qu’elle porte l’identité de la série d’un simple coup d’œil.
Conseil simple: vérifiez l’état des coins de boîte, les plis de la notice et l’adhérence de l’étiquette. Sur GBA, ce sont des détails qui sautent aux yeux et qui font passer un item de « récupéré » à « collectionnable ».
Ce Bakuten Shoot Beyblade 2002 est typiquement le jeu qui gagne à être conservé en set complet : la cartouche seule raconte le gameplay, mais la boîte et la notice racontent l’époque. Sur une étagère GBA, c’est aussi un bon contrepoint aux grosses licences Nintendo: une cartouche d’action pure, à l’identité très marquée.
Et si vous jouez sur hardware d’origine, pensez aux petits plus de confort qui font la différence sur des sessions d’action. Un éclairage correct et une prise en main adaptée changent la fatigue sur la durée, et c’est là que les Accessoires Game Boy Advance deviennent pertinents pour profiter du jeu sans se battre avec l’ergonomie ou la lisibilité.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Bakuten Shoot Beyblade 2002 (Daichi et Takao) est actuellement référencé sur Game Boy Advance dans la base Full Set.
Bakuten Shoot Beyblade 2002 (Daichi et Takao) est classé dans le genre Action.
Bakuten Shoot Beyblade 2002 (Daichi et Takao) a été édité par Broccoli.
Bakuten Shoot Beyblade 2002 (Daichi et Takao) a été développé par AI.
Sur Game Boy Advance, Bakuten Shoot Beyblade 2002 (Daichi et Takao) est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy Advance.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Konchu Monster: Battle Stadium sur Game Boy Advance (même genre et même console), Billy et Mandy sur Game Boy Advance (même genre et même console), Bakuten Shoot Beyblade: Gekito! Saikyo Blade sur Game Boy Advance (même éditeur).