BattleBots: Design and Destroy est un jeu de type « Action » / édité par Majesco Sales / développé par Cave Barn Studios
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Prix relatif : 4e percentile. Disponibilité : 18e percentile de rareté.
13 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
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BRICOLE TON ROBOT, ENTRE DANS L’ARÈNE, ET LAISSE PARLER LE MÉTAL
BattleBots: Design and Destroy fait partie de ces jeux d’action typiquement “début 2000” où une licence à concept fort tente une traduction portable, avec ses compromis et son charme. Sur une cartouche de Game Boy Advance, l’idée est limpide: des robots, des arènes, et une promesse de bricolage qui titille autant le joueur que le collectionneur.
Ce qui le rend intéressant aujourd’hui, ce n’est pas une surenchère de réalisation, mais un positionnement: un jeu d’action qui mise sur l’identité BattleBots et sur le plaisir très concret d’optimiser une machine pour qu’elle tienne la route en combat. Dans une ludothèque GBA remplie d’adaptations, il a ce petit parfum de cartouche “spécialisée”, pensée pour un public qui aime régler, tester, recommencer.
Le démarrage met rapidement l’accent sur l’essentiel: choisir une approche, comprendre comment votre robot se comporte et aller chercher le premier vrai affrontement. Même sans cinématique tape-à-l’œil, l’entrée en matière fonctionne surtout comme un sas d’apprentissage, avec une logique très arcade: on veut vous faire sentir la différence entre une machine équilibrée et un engin trop fragile ou trop lent.
Dès les premières confrontations, on comprend que le jeu n’est pas seulement une bagarre “je fonce et je tape”. Il faut surveiller l’espace, se placer, et surtout tirer parti de ce que votre construction sait faire. C’est là que le titre accroche: la victoire vient autant des réflexes que de la préparation.
Sur GBA, beaucoup de jeux sous licence essayaient de condenser un concept “télé/compétition” en sessions courtes, parfaites pour le trajet ou la pause. Design and Destroy s’inscrit bien dans cette philosophie: des combats qu’on relance facilement, une progression qui donne envie de retoucher son build, et cette sensation très 32 bits portable d’« atelier + arène » à emporter partout.
Le jeu est édité par Majesco Sales et développé par Cave Barn Studios, un duo qu’on retrouve sur plusieurs productions portables de l’époque, souvent pragmatiques: aller droit au but, assurer une jouabilité lisible sur petit écran, et proposer un contenu qui se prête bien à des sessions courtes. Ici, l’argument se lit dès le titre: un volet “design”, un volet “destroy”, avec l’arène comme juge de paix.
Dans l’esprit, le jeu mélange action et logique de configuration: l’arène n’est pas qu’un décor, c’est un terrain de test. Le plaisir vient du contraste entre ce que vous avez imaginé et ce qui se passe quand ça cogne vraiment. Quand l’équilibrage marche, on sent une montée en puissance très satisfaisante, parce qu’elle est “méritée” par vos choix.
La GBA impose une lecture claire et une prise en main immédiate. Du coup, le titre vise l’efficacité: déplacements, contact, gestion de l’espace, et des combats qui reposent sur des patterns simples mais à respecter. Selon votre manière de jouer, vous pouvez privilégier la machine robuste qui encaisse, ou le robot plus agressif qui cherche l’ouverture. C’est ce petit côté “papier-crayon” du gameplay qui le rend attachant, même si on sent que tout doit tenir dans un format compact.
L’ambiance, elle, se joue surtout sur l’imaginaire mécanique: le choc des carcasses, l’idée de pièces qui souffrent, et l’obsession de l’optimisation. Ce n’est pas un jeu qui raconte une grande aventure, c’est un jeu qui raconte une compétition. Et pour ce type de proposition, la GBA est un support étonnamment cohérent.
Si vous aimez l’idée mais que vous cherchez une autre interprétation de la licence sur la même console, jetez un œil à BattleBots: Beyond the BattleBox. Le rapprochement est utile en collection: même univers, même promesse de robots à emmener partout, mais une manière différente de mettre en scène le combat et la progression.
En collection GBA, ce type de cartouche sous licence se croise régulièrement, mais la vraie différence se fait sur la complétude et l’état. Un exemplaire loose fera le job pour jouer, mais en full set, la boîte et la notice comptent énormément, surtout pour un jeu dont l’identité visuelle repose sur l’imagerie “robot de combat”.
À surveiller en priorité: la boîte (coins écrasés et pliures sont fréquents), la notice (souvent manquante sur les titres de niche), et l’étiquette de cartouche (usure, décoloration). Un conseil simple: privilégier un lot bien photographié, avec gros plans nets, plutôt qu’une annonce “générique” où l’on devine plus qu’on ne voit.
ATELIER. ARÈNE. RÉGLAGES. RESTART.
“Ok… cette fois, je change un truc, et je retourne au combat.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
BattleBots: Design and Destroy est actuellement référencé sur Game Boy Advance dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour BattleBots: Design and Destroy se situe autour de 6,17 euros. Elle repose sur 10 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
BattleBots: Design and Destroy est classé dans le genre Action.
BattleBots: Design and Destroy a été édité par Majesco Sales.
BattleBots: Design and Destroy a été développé par Cave Barn Studios.
L’indice de rareté marché Full Set de BattleBots: Design and Destroy est actuellement de 12 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 13 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy Advance, BattleBots: Design and Destroy est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy Advance.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Iron Kid sur Game Boy Advance (même genre et même console), Incredible Hulk sur Game Boy Advance (même genre et même console), Mighty Beanz: Pocket Puzzles sur Game Boy Advance (même éditeur).