Danny Fantôme : L'Ultime Ennemi est un jeu de type « Action » / édité par THQ / développé par Altron
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CHASSE AUX FANTÔMES EN FORMAT POCHE, ENTRE ACTION ET PLATEFORME
Danny Fantôme: L'Ultime Ennemi fait partie de ces adaptations GBA typiques du début des années 2000: une licence animée bien identifiée, une structure pensée pour de courtes sessions, et un gameplay d’action qui tient sur une cartouche. L’édition est assurée par THQ, avec Altron au développement, un duo qu’on a souvent croisé sur portable quand il fallait transformer un univers TV en jeu immédiatement jouable.
Ce qui l’intéresse encore aujourd’hui, c’est ce mélange entre lisibilité arcade et petites contraintes de la Game Boy Advance: un jeu qui ne cherche pas à « raconter la série » à tout prix, mais à proposer une boucle simple où l’on enchaîne déplacements, attaques et gestion des menaces. En collection, il a aussi ce statut de titre de licence qu’on oublie facilement… jusqu’au moment où on tente de remettre de l’ordre dans une rangée GBA consacrée aux adaptations Nickelodeon/THQ.
Sans entrer dans une mise en scène précise que toutes les versions ne présentent pas forcément de la même façon, l’entrée en matière est celle qu’on attend d’un jeu d’action portable: on est rapidement mis en situation, on comprend vite comment se déplacer et attaquer, et l’objectif immédiat tourne autour d’affrontements et d’obstacles à franchir plutôt que d’exploration libre. L’idée est de faire « cliquer » la prise en main avant tout.
Dès le départ, on sent un rythme calibré pour le format: on progresse par séquences, avec une difficulté qui peut monter par paliers. C’est exactement le type de jeu qui se juge sur la sensation de contrôle et sur la clarté de l’action à l’écran, plus que sur une promesse narrative longue.
Ce genre de cartouche rappelle une époque où les adaptations de dessins animés devaient être comprises en trente secondes, dans une voiture ou entre deux cours. Le plaisir, ici, vient aussi du contraste entre l’univers très « série TV » et le côté plus sec du gameplay GBA: des sprites, des effets simples, et une action qui doit rester lisible sur un écran rétroéclairé… ou pas, selon votre modèle de console.
Avec THQ à l’édition et Altron au développement, on est face à un produit pensé comme une adaptation directe, dans la veine des jeux de licence qui privilégient l’efficacité à la surenchère technique. Pour le collectionneur, ce contexte compte: ces titres existent souvent en plusieurs tirages et en états très variables, parce qu’ils ont beaucoup vécu dans des trousses et des tiroirs, pas dans des vitrines.
On est sur de l’action en 2D qui mise sur des affrontements et des phases de progression, avec une logique de défis successifs. La GBA impose son cadre: un champ de vision limité, des sprites qui doivent rester contrastés, et des commandes concentrées sur l’essentiel. Résultat, l’expérience fonctionne surtout quand les ennemis et les projectiles restent bien identifiables, et quand la hitbox et les collisions semblent cohérentes.
L’intérêt du jeu tient à l’identité « fantôme » qui colore l’action: l’univers permet d’aller chercher des attaques et des menaces plus exotiques que dans un platformer générique. En revanche, comme souvent sur ce type d’adaptation, il faut accepter une certaine sobriété dans la variété des situations: le plaisir vient de l’enchaînement, du timing et de l’apprentissage des patterns, plus que d’une explosion de mécaniques nouvelles à chaque minute.
Petit conseil de joueur sur GBA: pour profiter d’un jeu d’action comme celui-ci, le confort de lecture est crucial. Une bonne source de lumière et une prise en main stable changent réellement la précision, surtout si le jeu vous demande des réactions rapides.
Si vous cherchez à compléter la présence de Danny sur la machine, jetez un œil à Danny Fantôme: La Jungle urbaine sur Game Boy Advance: même logique de jeu de licence portable, et une bonne comparaison pour mesurer ce que chaque épisode privilégie (rythme, lisibilité, feeling des attaques, variété des situations).
En occasion, ce type de jeu GBA se rencontre souvent en « cartouche seule », parce qu’il a été acheté pour jouer, pas pour être conservé complet. Pour un full set propre, l’enjeu est surtout l’état: étiquette de cartouche bien centrée et non arrachée, plastique sans jaunissement marqué, et un ensemble boîte + notice qui n’a pas souffert des manipulations.
Le point à surveiller, c’est la présentation: sur les jeux de licence, une boîte légèrement écrasée ou une notice cornée se voit immédiatement sur une étagère. Si vous collectionnez au carré, priorisez un exemplaire homogène plutôt qu’un « complet » qui a l’air fatigué, surtout si la jaquette a perdu de son éclat.
Pour jouer dans de bonnes conditions et vérifier votre exemplaire, certains accessoires Game Boy Advance sont de vrais alliés de collection: une solution d’éclairage ou une meilleure prise en main aide à tester la lisibilité et la réactivité, et limite aussi les faux diagnostics (« le jeu rame » alors que c’est juste l’écran et l’angle de vision).
MODE FANTÔME: ON JOUE, ON COLLECTIONNE, ON TRAQUE LE COMPLET
« Si ça clignote à l’écran, c’est sûrement pas un bug… c’est un spectre. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Danny Fantôme : L'Ultime Ennemi est actuellement référencé sur Game Boy Advance dans la base Full Set.
Danny Fantôme : L'Ultime Ennemi est classé dans le genre Action.
Danny Fantôme : L'Ultime Ennemi a été édité par THQ.
Danny Fantôme : L'Ultime Ennemi a été développé par Altron.
L’indice de rareté marché Full Set de Danny Fantôme : L'Ultime Ennemi est actuellement de 49 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy Advance, Danny Fantôme : L'Ultime Ennemi est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy Advance.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Koala Brothers sur Game Boy Advance (même genre et même console), Spider-Man 2 sur Game Boy Advance (même genre et même console), Bob l'éponge : La Créature du crabe croustillant sur Game Cube (même éditeur).