Garfield et ses neuf vies est un jeu de type « Plates-formes » / édité par The Game Factory / développé par Lucky Jump
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NEUF VIES, UNE SEULE CARTOUCHE, ET GARFIELD QUI FAIT LE STRICT MINIMUM
Garfield et ses neuf vies sur Game Boy Advance, c’est le genre de cartouche qu’on croise souvent au rayon “licence BD/TV”, et qu’on sous-estime trop vite. Sur le fond, on est bien sur un jeu de plates-formes pensé pour des sessions courtes, avec une lecture immédiate et un rythme qui cherche l’efficacité plutôt que la démonstration.
Son intérêt, aujourd’hui, tient autant au jeu qu’à son statut d’objet: une adaptation portable d’une licence populaire, estampillée The Game Factory et développée par Lucky Jump, typique de l’ère GBA où les héros de papier et d’écran se transformaient en niveaux à enchaîner. Dans une collection, il a ce côté “capsule de catalogue” qui raconte une époque autant qu’il occupe une case.
Et puis, il y a un plaisir très concret à le relancer sur Game Boy Advance : l’écran, le format 16 bits tardif, le son un peu sec, la cartouche qui s’enclenche d’un geste. Ce n’est pas un blockbuster, mais c’est une pièce qui donne du relief à un full set quand on aime les productions sous les radars.
Le jeu te met rapidement dans le bain avec une logique de plate-forme classique: avancer, sauter, éviter des pièges et gérer le timing. Sans chercher la mise en scène spectaculaire, l’entrée en matière s’appuie surtout sur une prise en main simple, lisible, et sur l’idée directrice annoncée par le titre: la notion de “vies” comme fil conducteur.
Ce qu’on comprend très vite, c’est que le plaisir vient du rythme de déplacement et de la lecture des obstacles, plus que de la surprise. On est dans une structure pensée pour la portable: progression par séquences, apprentissage par répétition, et une difficulté qui se mesure souvent à la précision des sauts et à la patience du joueur.
Ce Garfield-là évoque bien une période GBA où les licences “grand public” servaient de porte d’entrée vers le jeu de plate-forme. On reconnaît l’esprit “dessin animé en poche”: une aventure calibrée, des gags en filigrane, et ce sentiment très 2000s de glisser une cartouche d’un personnage archi-connu entre deux parties plus “hardcore”. Dans une ludothèque, il côtoie naturellement ces adaptations qu’on ressort pour leur confort, leur côté direct, et leur charme un peu publicitaire… mais sincère.
Le duo The Game Factory (édition) et Lucky Jump (développement) place le jeu dans une catégorie très identifiable sur GBA: des productions à budget maîtrisé, axées sur la lisibilité et la régularité, souvent portées par une licence forte plutôt que par une “signature” technique. Pour le collectionneur, c’est aussi un repère: ce sont des cartouches qu’on croise dans plusieurs états (loose très vécu, complet bien conservé), et où la présence de la notice fait souvent la différence sur l’étagère.
Sur le papier, Garfield et ses neuf vies coche les fondamentaux du plate-former portable: niveaux à franchir, obstacles à anticiper, et une progression qui demande un minimum de rigueur. La sensation de jeu repose beaucoup sur la précision des sauts et sur la capacité à lire vite l’environnement, un point crucial sur GBA où l’action se joue souvent à quelques pixels et à un timing serré.
L’ambiance, elle, capitalise sur l’identité de Garfield: un univers léger, “cartoon”, avec un ton qui ne cherche pas le sérieux. Ce n’est pas un jeu qui te hurle d’être drôle à chaque seconde, mais plutôt un habillage cohérent autour d’une formule de plate-forme. En pratique, ça donne une expérience accessible, qui parle aussi bien au joueur curieux qu’au collectionneur qui aime les titres à licence sans forcément chercher la performance.
La limite typique de ce genre d’adaptation, c’est que tout se joue sur la solidité du level design et la variété des situations. Quand le rythme s’installe et que les patterns se répètent, on sent vite si on accroche au “flow” ou si on le range pour une autre cartouche. Bonne nouvelle: en tant que pièce de collection, il garde une identité claire, et c’est déjà beaucoup dans un océan de titres interchangeables.
Si tu collectionnes Garfield, ce jeu s’inscrit dans une longue lignée d’adaptations aux formats très différents selon les machines et les époques. On peut le mettre en perspective avec Garfield: Big Fat Hairy Deal (l’ère micro/16 bits), Garfield: Caught in the Act (approche plus “console” 90s), ou encore des titres plus récents comme Garfield Kart qui exploitent la licence sur un registre totalement différent. L’intérêt, c’est justement de comparer comment le même personnage passe de la plate-forme “classique” à d’autres genres, sans jamais perdre son ADN de star pop culture.
En occasion, ce type de jeu GBA se rencontre souvent en cartouche seule, parfois bien marquée par la vie en poche. Pour viser une pièce qui claque dans une collection, l’enjeu est plutôt dans l’état: étiquette propre, coque sans jaunissement suspect, et connecteurs nets. Un exemplaire complet boîte + notice change immédiatement la présence sur étagère, surtout sur une licence aussi identifiable.
Conseil simple: vérifie la fermeture de la boîte (si tu la vises) et l’alignement de la jaquette, car les boîtes GBA ont tendance à souffrir aux charnières. Et pour la cartouche, un nettoyage doux des contacts (sans attaquer) évite bien des faux démarrages sur hardware d’origine.
LASAGNES, SAUTS AU PIXEL PRÈS ET HUMEUR DE CHAT: MODE PORTABLE ACTIVÉ
“Neuf vies… mais une seule patience pour les sauts au millimètre.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Garfield et ses neuf vies est actuellement référencé sur Game Boy Advance dans la base Full Set.
Garfield et ses neuf vies est classé dans le genre Plates-formes.
Garfield et ses neuf vies a été édité par The Game Factory.
Garfield et ses neuf vies a été développé par Lucky Jump.
L’indice de rareté marché Full Set de Garfield et ses neuf vies est actuellement de 94 sur 100, soit un niveau « Exceptionnel ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Game Boy Advance, Garfield et ses neuf vies est distribué sous la forme de une cartouche Game Boy Advance.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.
À découvrir également dans la base Full Set : Cabbage Patch Kids: The Patch Puppy Rescue sur Game Boy Advance (même genre et même console), Bob l'éponge et ses amis contre les robots-jouets sur Game Boy Advance (même genre et même console), Koala Brothers sur Game Boy Advance (même éditeur).