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LE PAD QUI A DONNÉ À LA PS4 SON CLAC, SON CLICK… ET SON TOUCHPAD
La manette Playstation 4, plus connue sous le nom de DualShock 4, fait partie de ces contrôleurs qu’on reconnaît au premier contact. Sa forme reste fidèle à l’ADN PlayStation, mais avec une prise en main plus dense et des sticks plus naturels sous les pouces. Elle a surtout été pensée comme une extension directe de la PlayStation 4, autant pour le jeu pur que pour la navigation et les fonctions système.
Au quotidien, le DualShock 4 brille quand un jeu demande des micro-ajustements constants. Les sticks analogiques, avec leur capuchon concave, encouragent les mouvements précis sans glisser, et les gâchettes L2/R2 offrent une course confortable pour doser accélération, freinage ou visée. Sur des sessions longues, c’est un pad qui fatigue rarement les mains, à condition d’avoir une bonne habitude de placement des index sur les gâchettes plutôt que sur la tranche.
La disposition des boutons reste classique, mais l’équilibre général a changé: le pad paraît moins “plat” que certaines générations précédentes, avec des poignées plus marquées. Résultat, la tenue est stable, même quand on serre un peu pendant un passage tendu. Les sticks symétriques conservent le style PlayStation, et le clic L3/R3 tombe bien sous la pulpe du pouce, sans demander une pression excessive.
La croix directionnelle, elle, fait le travail pour les menus et les jeux qui sollicitent les huit directions, mais c’est aussi une zone où la sensibilité varie selon les habitudes. Pour les jeux de baston 2D ou les titres qui demandent des diagonales nettes, mieux vaut tester votre exemplaire, car une membrane un peu fatiguée peut transformer un quart de cercle en geste approximatif.
Le touchpad n’est pas un gadget collé au centre: c’est une vraie surface cliquable qui sert autant de bouton supplémentaire que de pavé tactile selon les jeux. Ajoutez à ça le bouton Share, le bouton Options, une barre lumineuse (souvent utilisée pour l’identification du joueur ou des effets visuels) et même un petit haut-parleur intégré pour des sons d’interface ou des effets ponctuels.
Le duo sticks + gâchettes est le point fort le plus “mécanique” du DualShock 4. Les sticks se prêtent bien aux corrections fines, et la course progressive des L2/R2 est agréable pour tout ce qui se dose. C’est typiquement le genre de manette où l’on sent vite si un stick est détendu: la zone neutre s’élargit, on compense sans s’en rendre compte, puis on s’étonne de rater des alignements simples.
Le touchpad, lui, apporte de la flexibilité de design. Certains jeux l’utilisent comme menu rapide, d’autres comme zone de glissement ou de raccourci contextuel. Dans les meilleurs cas, ça évite de surcharger les combinaisons de touches. Dans les moins bons, c’est juste un bouton central de plus, mais au moins il reste facile à atteindre sans casser la prise.
Enfin, les retours haptiques et les capteurs de mouvement peuvent jouer un rôle selon les titres. Même quand ce n’est pas le cœur du gameplay, ce sont des options utiles pour la visée fine, certains mini-jeux, ou des réglages d’accessibilité, à condition que le jeu les exploite correctement.
Le DualShock 4 est conçu pour la PS4 et se connecte en sans-fil, avec recharge via micro-USB. Selon les révisions, on rencontre de légères différences de finition et de détails (texture des sticks, ajustements de plasturgie, touches un peu plus fermes ou plus souples). Sans entrer dans la chasse aux numéros, le bon réflexe est simple: tester la réactivité des boutons, la régularité des sticks et la stabilité de la connexion, plutôt que de se fier à une impression visuelle.
Point pratique: la prise casque 3,5 mm sur la manette facilite les sessions discrètes, et le port micro-USB reste central pour la recharge et certains usages filaires. Si vous jouez en réalité virtuelle, la manette peut aussi faire partie de l’écosystème selon les jeux et les configurations, en complément d’autres contrôleurs: c’est un bon moment pour regarder du côté de PlayStation VR si vous montez un set cohérent.
En collection comme en usage, une manette se juge en 30 secondes de test. Vérifiez que les sticks reviennent bien au centre (sans flottement), que L2/R2 ont une course régulière, et que la croix ne “mange” pas les diagonales. Testez aussi le clic du touchpad, souvent oublié, et la prise jack: un faux contact se repère vite au moindre mouvement.
Côté état, surveillez les caoutchoucs de sticks lisses ou craquelés, les boutons devenus mous, et le port micro-USB qui peut avoir pris du jeu. Pour compléter votre installation, le plus simple est d’explorer les Accessoires PlayStation 4 utiles (station de charge, câbles fiables, grips), histoire de garder un pad propre et prêt à jouer sans bricolage.