Death Bringer: The Knight of Darkness est un jeu sorti en No / édité par Nihon Telenet / développé par Riot
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DU FER, DE L’OMBRE, ET UN CD QUI GRONDE DANS LE LECTEUR
Death Bringer: The Knight of Darkness fait partie de ces jeux qui attirent d’abord par leur intitulé, puis retiennent par leur promesse d’heroic fantasy plus sombre que la moyenne. Sur SEGA Mega-CD, la machine a justement ce talent particulier: donner aux jeux une présence différente, davantage portée sur l’habillage sonore, la mise en scène et l’atmosphère, même quand le cœur du jeu reste très “console” dans le rythme.
Le duo Nihon Telenet (éditeur) et Riot (développeur) évoque une production japonaise typée, souvent attachée à une identité bien marquée plutôt qu’à la tiédeur. Ici, l’idée n’est pas de courir après la prouesse technologique pure, mais de construire une expérience “noirceur + action” qui se regarde autant qu’elle se joue, avec ce petit grain Mega-CD qui fait qu’on tend l’oreille.
Si vous découvrez le titre aujourd’hui, l’entrée en matière se juge surtout sur deux choses: la façon dont le jeu installe son ambiance, et la rapidité avec laquelle il vous met en situation. Sur Mega-CD, on s’attend à une ouverture qui soigne la présentation, et Death Bringer ne se vend pas par un humour ou un décor coloré: son identité repose sur une tonalité sombre, des enjeux plus “épée et malédiction” que “tourisme médiéval”.
Manette en main, ce qui compte dès le début, c’est de comprendre si le jeu privilégie l’action immédiate ou une progression plus méthodique. Dans les deux cas, prenez une minute pour régler votre confort de lecture (vitesse d’affichage, lisibilité des interfaces, niveau sonore): sur ce support, l’habillage audio participe vraiment à la sensation de poids et de danger.
Il y a un parfum très “génération CD-ROM” dans ce type de titre: une fantasy plus adulte dans le ton, un goût pour le dramatique, et cette manière de faire exister le monde autant par le son que par l’action. Death Bringer rappelle aussi une époque où la jaquette et le titre faisaient une grande partie du travail, en promettant une aventure âpre, sans forcément chercher à être aimable.
Le Mega-CD est un terrain de jeu particulier pour les éditeurs: le support donne de l’espace à l’audio et à la présentation, mais il impose aussi ses réalités (temps d’accès, enchaînements, menus). Sur un jeu au thème sombre, cette “matière CD” peut devenir un atout quand elle sert l’ambiance, et un point à surveiller quand elle casse le rythme: c’est typiquement le genre de détail qui sépare une curiosité de collection d’un jeu qu’on relance vraiment.
Ce qu’on vient chercher ici, c’est une expérience dark fantasy à la fois frontale et pesante, où chaque action doit “sonner juste”. Même sans entrer dans des détails hasardeux, on peut le dire clairement: Death Bringer mise sur une atmosphère de menace permanente, et c’est ce qui donne envie de s’accrocher, même quand le jeu vous demande d’apprendre son tempo.
Attendez-vous à un titre qui valorise la lecture des situations: repérer les dangers, gérer son placement, et accepter une forme de rigidité typique de beaucoup de productions de l’époque. C’est rarement le jeu qu’on lance pour un sprint de cinq minutes, mais plutôt pour une session où l’on prend le temps de se mettre “dans le mood”, casque sur les oreilles si possible.
Conseil de joueur: si vous sentez une difficulté ou une inertie qui vous résiste, ne forcez pas par réflexe. Les jeux à l’ADN sombre sur Mega-CD récompensent souvent davantage la patience que la précipitation, et ils deviennent plus savoureux quand on joue propre, plutôt que vite.
Death Bringer: The Knight of Darkness se comprend bien si vous aimez les jeux d’action à teinte dark fantasy et les productions Mega-CD qui soignent l’atmosphère. Plutôt que de chercher une grande “famille” de suites clairement balisées, l’approche la plus intéressante est de le replacer dans cette niche de titres où le thème, la tension et la présence sonore comptent autant que l’efficacité pure des mécaniques.
Comme beaucoup de jeux Mega-CD, Death Bringer prend une autre dimension en complet. Un exemplaire propre, avec une notice nette et un disque en bel état, a tout de suite plus de “poids” sur une étagère qu’un CD seul, surtout pour un titre à l’identité aussi marquée.
Les points à surveiller sont très concrets: état du disque (micro-rayures, traces circulaires, débuts de “points” visibles à la lumière), tenue des charnières si le boîtier a vécu, et qualité d’impression de la jaquette (décoloration, humidité). Si vous achetez à distance, exigez des photos du dessous du disque, pas seulement de la face imprimée.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Death Bringer: The Knight of Darkness est actuellement référencé sur Mega CD dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Death Bringer: The Knight of Darkness sur Mega CD est No.
Death Bringer: The Knight of Darkness a été édité par Nihon Telenet.
Death Bringer: The Knight of Darkness a été développé par Riot.
L’indice de rareté marché Full Set de Death Bringer: The Knight of Darkness est actuellement de 73 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Mega CD, Death Bringer: The Knight of Darkness est distribué sous la forme de un CD-ROM Mega-CD.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Cyborg 009 sur SEGA Mega-CD (même éditeur).