Ultraverse Prime est un jeu sorti en No / édité par Sony Imagesoft / développé par Malibu Interactive
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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
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Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 83e percentile. Disponibilité : 10e percentile de rareté.
21 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance forte. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Ultraverse Prime à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
QUAND LES COMICS DÉBARQUAIENT SUR CD-ROM, SANS FILET
Ultraverse Prime fait partie de ces sorties qui résument bien l’esprit d’une époque: le jeu vidéo qui cherche à parler pop culture, à capter le lecteur de comics, et à profiter du côté “nouveau média” du CD. Sur Mega-CD, ça prend un relief particulier, parce que la machine a longtemps servi de vitrine à des expériences plus “éditoriales” que purement arcade.
Au générique, le duo Sony Imagesoft (éditeur) et Malibu Interactive (développeur) installe d’emblée une promesse: celle d’une adaptation sous licence, pensée comme un pont entre univers imprimé et salon. À la redécouverte, l’intérêt se joue souvent autant sur la proposition et la mise en scène que sur la performance brute.
Sur Mega-CD, beaucoup de titres sous licence démarrent par une mise en place appuyée, histoire de rappeler l’univers, les enjeux, et de “justifier” le support CD avec de l’habillage. Ultraverse Prime s’aborde bien dans cet état d’esprit: prenez le temps de parcourir les écrans, d’écouter, de regarder, de comprendre ce que le jeu veut être avant de juger ce qu’il fait manette en main.
L’entrée en jeu est surtout un test de compatibilité entre vos attentes et le rythme proposé. Si vous venez chercher un jeu d’action immédiat, l’accroche peut surprendre. Si vous aimez les jeux qui posent un décor et une identité, le démarrage a davantage de chances de vous accrocher.
Le simple nom “Ultraverse” remet dans le bain d’un moment très précis: celui où les éditeurs tentaient de construire des univers super-héroïques concurrents, et où le jeu vidéo se nourrissait de ces licences pour exister en rayon. Sur Mega-CD, on retrouvait souvent cette sensation de “produit pop” soigné dans l’habillage, avec un côté vitrine technologique, parfois au détriment de la nervosité pure. Ultraverse Prime est typiquement le genre de disque qu’on sort aujourd’hui aussi pour ce qu’il raconte de cette période.
Ultraverse Prime s’ancre dans l’univers Ultraverse, une licence associée à Malibu Comics. Et c’est important pour le collectionneur: on n’est pas sur un super-héros générique “inspiré de”, mais sur un nom de gamme pensé pour être reconnu. Même sans aligner toutes les références, on sent l’intention d’adaptation, avec l’idée de faire exister la marque Ultraverse sur un support grand public, à côté des autres produits culturels de l’époque.
Sans sur-vendre ce que le Mega-CD n’a pas toujours offert dans ce registre, Ultraverse Prime se goûte comme une production sous licence qui mise beaucoup sur l’ambiance. La console, avec son lecteur CD et ses chargements, incite souvent à un rythme différent des cartouches Mega Drive: moins “coup de poing”, plus séquencé, plus posé, parfois plus narratif dans l’intention.
Le plaisir, quand il existe, vient du mélange: l’envie de voir ce que le jeu propose ensuite, la curiosité de la mise en scène, et cette sensation de manipuler un objet issu d’un carrefour entre comics et jeu vidéo. On conseille d’y jouer sur une session courte au départ, juste pour prendre la température, puis d’y revenir avec les bons codes: ici, l’atmosphère compte autant que l’efficacité.
Sur Mega-CD, la valeur “Full Set” se joue énormément sur la présentation: le boîtier, la jaquette et la notice font partie intégrante de l’objet. Avec un titre sous licence comme Ultraverse Prime, la jaquette est souvent un élément central de l’identité, parce qu’elle porte la marque Ultraverse et l’imagerie super-héroïque.
À l’achat, inspectez le disque avec une attention toute bête mais indispensable: micro-rayures, traces circulaires, et état de la face de lecture. Vérifiez aussi la tenue du boîtier (charnière, picots) et la présence de la notice, car c’est typiquement ce qui se perd sur les jeux CD, et ce qui fait la différence entre “j’ai le jeu” et “j’ai la pièce”.
Ultraverse Prime se cherche avec une logique bien connue des collectionneurs Mega-CD: l’exemplaire complet et propre est souvent plus dur à dégoter que le simple disque. Les titres sous licence peuvent circuler en occasion, mais la complétude (notice présente, jaquette nette, boîtier non fendu) fait vite la loi.
Un bon réflexe: demander des photos nettes du disque (recto et verso) et de l’intérieur du boîtier. Sur ce support, un jeu “beau de loin” peut cacher une face de lecture marquée, et le Mega-CD n’est pas la machine la plus tolérante quand le disque a vécu.
Dans la galaxie Ultraverse, on croise d’autres noms marquants de la licence côté comics, comme Hardcase, The Strangers ou Ultraforce. Même si vous ne les avez jamais lus, ça aide à replacer Ultraverse Prime : l’objectif est moins de raconter “un héros isolé” que d’afficher un univers super-héroïque complet, avec ses codes et ses clins d’œil.
Et si vous collectionnez les adaptations de comics sur consoles 16-bit et CD-ROM, ce disque a une saveur particulière: il représente une voie parallèle à l’action immédiate, une approche plus “produit média”, parfois maladroite, souvent fascinante à feuilleter au fil des écrans.
CD-ROM, COMICS, LICENCE: LE COCKTAIL MEGA-CD DANS TOUTE SA SPLENDEUR
“Je l’ai pris pour la jaquette… et je l’ai gardé pour l’ambiance.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Ultraverse Prime est actuellement référencé sur Mega CD dans la base Full Set.
La médiane actuellement observée pour Ultraverse Prime se situe autour de 109,99 euros. Elle repose sur 16 annonces aux tarifs suffisamment cohérents. Le montant peut varier selon l’état, la version, la boîte et la notice.
La date de sortie référencée pour Ultraverse Prime sur Mega CD est No.
Ultraverse Prime a été édité par Sony Imagesoft.
Ultraverse Prime a été développé par Malibu Interactive.
L’indice de rareté marché Full Set de Ultraverse Prime est actuellement de 39 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 21 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Mega CD, Ultraverse Prime est distribué sous la forme de un CD-ROM Mega-CD.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Chuck Rock sur Super Nintendo (même éditeur).