ℹ️ Nous avons une collaboration commerciale avec eBay et percevons une rémunération pour chaque achat sur eBay EPN.
Aucune annonce correspondant précisément au jeu n’est disponible pour le moment.

Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, cartouche et notice. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
Un vote rapide, sans compte, pour construire une cote d’appréciation propre à la communauté Full Set.
Cliquez sur une étoile pour voter.
Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Greatest Heavyweights à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
Besoin d'un peu d'argent ? > Vendez ce jeu sur Rakuten Priceminister





Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DU JEU DE JAB, DU BLOCK, ET UN GROS CROCHET QUI FAIT TOMBER LE PUBLIC
Greatest Heavyweights fait partie de ces jeux de boxe qui cherchent moins le spectacle “arcade” que la sensation d’un combat qui se construit. Sur Mega Drive, il s’inscrit bien dans la tradition des titres où l’on apprend à lire l’adversaire, à choisir ses moments, et à gérer la distance plutôt qu’à marteler des enchaînements sans réfléchir.
Son intérêt aujourd’hui, c’est justement ce tempo particulier: un jeu qui récompense la patience, le placement et la défense, et qui peut surprendre quand on vient de titres plus nerveux. En collection, il a aussi ce petit charme des sports “sérieux” de l’époque, avec une identité visuelle très typée et une promesse simple: du lourd, du vrai, du ring.
L’entrée en matière est celle qu’on attend d’un jeu de boxe 16-bit: on passe rapidement par les menus de sélection, puis on se retrouve face à un adversaire avec l’idée claire de tester les fondamentaux. Les premiers échanges servent surtout à comprendre comment le jeu gère la garde, les coups au corps et au visage, et la manière dont la distance conditionne la réussite d’un direct ou d’un crochet.
Très vite, on capte que “taper fort” ne suffit pas: il faut cadrer ses attaques, éviter de s’exposer et accepter qu’un round peut se jouer à l’usure. C’est le genre de cartouche qui se révèle quand on prend le temps de respirer entre deux offensives.
Dans l’imaginaire Mega Drive, la boxe a souvent ce parfum de soirée versus, où chacun jure qu’il a trouvé “le” coup qui passe tout le temps… jusqu’à se faire contrer proprement. Greatest Heavyweights évoque bien cette époque: l’écran fixe, la lecture du corps, et la petite montée d’adrénaline quand on sent que l’autre commence à vaciller. Ce n’est pas la nostalgie des pixels mignons, c’est celle du duel au timing.
Le titre assume son thème: ici, on vous vend le “poids lourd” comme une catégorie à part, avec un jeu plus posé où l’impact et la gestion du rythme comptent. C’est typiquement le genre de jeu qui, à l’époque, se distinguait en rayon par son angle très direct (le ring, la puissance, le face-à-face), et qui s’opposait naturellement aux sports plus “tous publics” du catalogue 16-bit.
Manette en main, l’essentiel se joue dans la compréhension de la garde et du tempo. On alterne attaques hautes et basses, on cherche l’ouverture, on tente de casser la routine de l’adversaire et, surtout, on apprend à ne pas se vider trop vite. Le jeu insiste sur la notion de duel, avec des phases où l’on “range” ses coups avant de déclencher une séquence plus agressive.
Là où il peut accrocher, c’est dans son côté parfois exigeant: la boxe, version jeu vidéo, pardonne rarement quand on devient prévisible. Pour en profiter, mieux vaut une prise en main propre et un pad réactif: une manette Mega Drive en bon état, avec une croix qui répond bien, fait une vraie différence sur les esquives et les variations de coups.
En versus, le jeu prend une autre dimension: on ne “résout” plus l’IA, on lit un humain. Et d’un coup, chaque feinte, chaque garde trop haute, chaque habitude devient exploitable. C’est là qu’on comprend pourquoi ce type de jeu reste plaisant à ressortir, même quand l’animation ou la présentation trahissent leur époque.
Si vous explorez la boxe sur la console, Greatest Heavyweights se compare naturellement à d’autres titres du même goût “ring” sur la génération 16-bit. Des jeux comme Evander Holyfield's Real Deal Boxing ou George Foreman's KO Boxing (selon les plateformes et les versions) permettent de mesurer des approches différentes: certains misent davantage sur le punch immédiat, d’autres sur la lecture et la gestion d’un combat plus long.
En Megadrive PAL, c’est typiquement un jeu dont l’intérêt grimpe nettement quand il est complet et propre: boîte rigide sans charnière fatiguée, jaquette bien plate (sans vague ni décoloration), et notice présente. Sur ce type de titre, on croise souvent des exemplaires “propres de face” mais marqués sur les tranches, donc prenez le temps de vérifier l’alignement et la lisibilité du dos, surtout si vous collectionnez pour l’étagère.
Côté cartouche, le bon réflexe est simple: étiquette centrée, sans bulles ni griffures, et coques sans jaunissement trop prononcé. Un détail qui compte aussi: la notice est souvent l’élément qui manque en premier sur les jeux de sport, donc c’est elle qui fait la différence quand vous cherchez un Full Set qui a de l’allure.
ROUND APRÈS ROUND, LA BOXE SE GAGNE À LA LECTURE
“OK… maintenant, on arrête de bourriner et on boxe pour de vrai.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Greatest Heavyweights est actuellement référencé sur Megadrive dans la base Full Set.
Sur Megadrive, Greatest Heavyweights est distribué sous la forme de une cartouche Mega Drive.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.