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Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
COUPS D’ÉPAULE, COUPS DE POING, COUPS DE SYNTHÉ: LA RUE PREND LE CONTRÔLE
Sur Mega Drive, Streets of Rage pose tout de suite son identité: un beat’em up de ruelles, de néons et de gros pixels, avec une mise en scène qui veut faire “série B” sans perdre le rythme arcade. Le genre est simple sur le papier, avancer et nettoyer l’écran, mais l’exécution compte: placement, gestion de foule, priorités de cibles, et lecture des patterns deviennent vite le vrai plaisir.
Il reste intéressant aujourd’hui parce qu’il raconte un moment précis du jeu console: quand on voulait retrouver l’énergie des salles, sans les crédits qui fondent en deux minutes. Et puis, dans une ludothèque Mega Drive PAL, c’est un jalon clair, celui qui installe une formule que la série va affiner ensuite, parfois en l’accélérant, parfois en la complexifiant.
L’entrée en matière est directe: on choisit son personnage, on se retrouve dans la rue, et la caméra latérale impose son tempo. Très vite, le jeu t’apprend son vocabulaire sans te l’expliquer: se décaler pour éviter d’être “coincé” par deux ennemis, frapper en avançant, temporiser plutôt que bourriner, et surtout surveiller l’arrivée des adversaires par les bords de l’écran.
Dès le début, on comprend aussi que l’attaque spéciale n’est pas un bouton “panique” gratuit: elle te sauve d’une situation sale, mais te demande de réfléchir à son usage. Ce petit compromis donne du relief à un système qui pourrait sinon se résumer à marteler les mêmes enchaînements.
Il y a un truc très “début 90s” dans Streets of Rage : cette ambiance de ville stylisée, presque plus fantasmée que réaliste, où chaque décor cherche à marquer au fer rouge. Le jeu a aussi cette saveur des soirées à deux sur le canapé, quand on partage l’écran, qu’on se gêne un peu dans les déplacements, et qu’on se coordonne à l’instinct pour ne pas se faire encercler.
Le premier épisode a une mission très claire: poser une “signature” de série. On y sent la volonté de distinguer l’action à la Mega Drive avec une patte sonore et une atmosphère urbaine appuyée, loin du fantasy ou du post-apo. En collection, c’est aussi ce qui rend l’objet agréable à exposer: on identifie immédiatement la licence sur une étagère, rien qu’à son ton et à son identité visuelle.
Le cœur du jeu, c’est le contrôle de l’espace. Les ennemis arrivent par vagues, tentent de te prendre en sandwich, et la meilleure réponse n’est pas toujours l’agression: un pas de côté, une mise à distance, un coup bien placé au bon timing valent souvent mieux qu’un enchaînement “automatique”. Le jeu te pousse à observer les priorités, notamment quand plusieurs types d’ennemis se mélangent à l’écran.
En coopération, l’équilibre change: on nettoie plus vite, mais on peut aussi se gêner, rater une trajectoire, ou se retrouver à disperser les ennemis dans deux directions. C’est précisément là que la Mega Drive brille: avec une manette Mega Drive en bon état, on apprécie le côté nerveux des directions et la réponse instantanée des boutons. Si ton pad a une croix fatiguée, tu le sens tout de suite dans les déplacements en diagonale, cruciaux pour survivre.
Côté ambiance, le jeu mise sur des contrastes nets: décors urbains lisibles, sprites qui claquent, et une bande-son qui donne de l’allure à l’ensemble. La sensation globale est moins “technique” que certains beat’em up plus tardifs, mais plus cadrée qu’on ne le croit, avec un vrai plaisir à maîtriser l’attroupement plutôt qu’à courir après chaque ennemi.
Le trio jouable donne une vraie couleur aux parties: Axel (le flic boxeur), Blaze (coup de pied et style), et Adam (profil plus “street”). Sans entrer dans la fiche technique au pixel près, l’idée est simple: chacun a un rythme et une portée qui lui sont propres, et c’est ce choix qui dicte ton confort en solo comme en coop.
Sur une version Mega Drive PAL, l’intérêt du collectionneur se joue souvent sur des détails très concrets: langue et présentation du manuel, variantes de jaquette selon pays, et cohérence du contenu “papier” avec la cartouche. Même quand le titre reste identique, le rendu en rayon change beaucoup selon l’édition, notamment sur les tranches et la charte graphique de l’époque.
Pour comprendre l’évolution de la formule, le réflexe naturel est d’enchaîner avec Streets of Rage 2 sur Mega Drive PAL, souvent cité quand on parle de rythme plus dense et de feeling plus “carré”. Et si tu aimes voir une série aller au bout de ses idées, Streets of Rage 3 sur Mega Drive PAL pousse l’approche vers quelque chose de plus nerveux et plus exigeant.
La licence a aussi eu droit à des déclinaisons sur d’autres supports PAL, intéressantes en collection parce qu’elles racontent l’art de “traduire” un beat’em up selon la machine. La version portable Streets of Rage sur Game Gear PAL (1992) intrigue par son format nomade, tandis que Streets of Rage sur Master System PAL (1993) est un bon point de comparaison pour mesurer ce qui change quand on adapte une formule d’arcade domestique sur une architecture différente.
Streets of Rage se croise régulièrement, mais la chasse devient plus intéressante dès qu’on vise un exemplaire propre et vraiment “présentable”. La boîte Mega Drive marque vite: coins blanchis, languettes fatiguées, plastique rayé. Et la notice est un point clé: beaucoup d’exemplaires circulent avec un contenu papier incomplet ou remplacé.
Conseil simple: privilégie une boîte qui ferme bien et une jaquette sans déchirure visible au niveau des pliures. Sur l’étagère, c’est le genre de jeu dont l’état saute aux yeux, parce que son identité visuelle est forte et qu’on la repère à distance.
WELCOME TO THE STREETS. RESTE EN MOUVEMENT. GARDE TON ESPACE.
« Deux pas de côté valent mieux qu’un crédit de trop. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Streets of Rage est actuellement référencé sur Megadrive dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Streets of Rage est actuellement de 26 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 30 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur Megadrive, Streets of Rage est distribué sous la forme de une cartouche Mega Drive.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.