Knight rider est un jeu / qui n'est pas sorti en version française
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MODE POURSUITE: ON ALLUME LE SCANNER, ON CROISE LES DOIGTS POUR LA ROUTE
Adapter Knight Rider sur NES, c’est un exercice de funambule: il faut faire tenir une série TV connue pour sa voiture-star, ses poursuites et ses gadgets dans les limites d’une cartouche 8-bit. Le résultat n’a pas le confort d’un jeu de course moderne, mais il a ce charme très particulier des adaptations “à systèmes”, où l’on sent qu’on essaye d’assembler plusieurs idées pour recréer une ambiance.
En 2026, l’intérêt est double: curiosité de joueur qui aime les titres atypiques de la NES, et plaisir de collectionneur attiré par les licences pop culture. Ce n’est pas le jeu qu’on lance pour une conduite au millimètre, mais plutôt pour voir comment l’esprit de KITT et des missions “épisode de la semaine” se traduit manette en main.
Ce Knight Rider donne généralement le ton très vite: on est dans l’action, avec une lecture immédiate “mission/poursuite”, plutôt qu’un long habillage. La NES aime les jeux qui te jettent dans le bain, et celui-ci s’inscrit dans cette école: comprendre l’objectif, gérer le danger à l’écran, et apprendre à faire avec une marge d’erreur assez fine.
Dès le départ, on perçoit ce qui fera la saveur (ou la friction) du jeu: des réflexes à acquérir, une pression constante et une logique d’efficacité. Ce n’est pas un bac à sable, c’est une cartouche qui te demande d’aller droit au but.
La madeleine, ici, ce n’est pas “la course” au sens arcade: c’est l’iconographie. Knight Rider, c’est ce scanner rouge dans la nuit, la voiture qui semble réfléchir, et le fantasme très années 80 du gadget qui sauve la mise. Sur NES, on retrouve surtout cette sensation de jouer une licence de prime time, comme on en voyait alignées sur les étagères: jaquettes au look télévisuel, promesses de poursuites, et l’envie de reconnaître “le truc” de la série dans quelques sprites et effets sonores.
Knight Rider fait partie de ces licences dont l’identité repose sur un duo: un pilote et une machine charismatique. En jeu vidéo, ça crée un défi immédiat: comment rendre une voiture “intelligente” avec des mécaniques lisibles, sans noyer le joueur sous des menus ou des systèmes lourds? Sur NES, la solution passe souvent par des objectifs simples, des menaces claires, et des outils limités mais marqués, pour évoquer les fameux gadgets sans transformer le titre en simulateur.
Manette en main, Knight Rider se vit comme un jeu d’action à dominante automobile: le cœur, c’est la gestion du danger et du rythme, plus que la “belle trajectoire”. On est davantage dans l’évitement, l’anticipation, et la lecture de ce qui arrive, avec des phases où l’erreur se paie vite. C’est typiquement NES dans l’esprit: tu apprends en jouant, et quand tu progresses, tu progresses vraiment.
Ce qui marche le mieux, c’est l’ambiance de poursuite permanente. Même sans surcharger la mise en scène, le jeu essaye de maintenir une tension continue, comme si chaque segment était un morceau d’épisode découpé pour l’arcade domestique. À l’inverse, si tu attends une conduite “pure” ou une reproduction fidèle et détaillée de la série, il vaut mieux le prendre comme une adaptation libre, pensée pour l’efficacité sur 8-bit.
Côté prise en main, la NES favorise les jeux lisibles et immédiats, et Knight Rider s’appuie sur cette simplicité: on comprend vite ce qu’on doit faire, mais on met plus de temps à le faire bien. C’est un bon candidat pour des sessions courtes, à condition d’aimer les jeux qui demandent de la discipline.
Dans l’imaginaire Knight Rider, la vedette, c’est KITT autant que Michael Knight. Même quand le jeu se concentre sur l’action automobile, l’identité vient de là: une voiture “personnage”, associée à l’idée d’outils spéciaux et d’interventions rapides. Si tu collectionnes les jeux de licence, c’est justement ce duo (humain + machine) qui donne à cette cartouche un goût différent des titres de course plus anonymes.
Pour mesurer ce que la NES peut (ou ne peut pas) faire avec cette licence, c’est intéressant de comparer avec une micro de l’époque plus orientée “ordinateur familial”. La version Knight Rider sur Commodore 64 permet de voir une autre philosophie d’adaptation: autre hardware, autre rythme, autre façon de traduire l’action et l’ambiance. Deux objets de collection qui se répondent bien sur une étagère “licences TV”.
En collection, Knight Rider coche une case très précise: le jeu de licence immédiatement identifiable, celui qu’on repère de loin grâce à son nom et à son univers. Pour un full set NES, c’est typiquement une pièce qui raconte une époque où la console avalait tout, des dessins animés aux séries live, avec un mélange d’audace et de systèmes D.
Si tu le cherches en complet, la notice a un vrai intérêt: sur ce type de jeu, elle clarifie souvent l’objectif et les subtilités de contrôle, ce qui change le ressenti à la reprise. La boîte, elle, compte énormément pour l’impact “collection”: sur NES, une belle tranche propre et un carton non écrasé font vite passer une cartouche de “trouvaille” à “pièce qui se montre”.
Conseil simple: vérifie l’état de l’étiquette de la cartouche (bulles, décoloration, traces), et l’alignement des rabats si tu vises une boîte qui ferme bien. Sur des titres de licence, on croise souvent des exemplaires manipulés, prêtés, re-prêtés, et le carton prend cher.
La disponibilité varie surtout selon l’état et la complétude. En loose, ce genre de cartouche circule plus facilement, mais un exemplaire vraiment propre (étiquette nette, plastique non jauni, connecteurs bien entretenus) est déjà plus exigeant. En complet, c’est la combinaison boîte + notice en bel état qui fait la différence, parce que le carton NES est rarement indemne.
Avant achat, un nettoyage doux des contacts et un test de stabilité au lancement restent des réflexes utiles, surtout si tu collectionnes pour jouer. Et si tu utilises du matériel d’époque, garder un œil sur les Accessoires Nintendo NES (boîtiers de protection, solutions de rangement, entretien) aide à conserver une pièce propre sur la durée.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version Nintendo NES de Knight rider. Full Set référence également Knight Rider sur Commodore 64.
L’indice de rareté marché Full Set de Knight rider est actuellement de 78 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 6 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Aucune version française de Knight rider n’est référencée dans cette fiche.
Sur Nintendo NES, Knight rider est distribué sous la forme de une cartouche Nintendo NES.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.