Mighty Final Fight est un jeu / qui n'est pas sorti en version française
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51,59 EUR
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FINAL FIGHT EN MODE MINI, MAIS AVEC DES POINGS BIEN LOURDS
Mighty Final Fight, c’est l’idée simple mais maligne d’emmener l’univers de Final Fight sur NES en assumant une direction super deformed (les personnages “chibi”), plus légère visuellement, mais pas forcément plus tendre une fois la bagarre lancée. On n’est pas face à un portage “au rabais” de l’arcade: c’est une adaptation qui choisit sa propre voie, avec une identité immédiatement reconnaissable sur une étagère comme à l’écran.
Dans une ludothèque NES, il attire aussi par sa promesse de beat’em up un peu différent: moins “ligne droite et coups de coude”, davantage axé sur la progression, l’envie de revenir, et cette petite routine de joueur rétro qui consiste à optimiser son perso, son rythme, et sa façon de gérer les situations. Une cartouche pensée pour être rejouée, pas juste terminée.
Dès le départ, Mighty Final Fight annonce la couleur: on choisit son combattant, puis on part nettoyer la ville à l’ancienne, à coups de combos simples et de prises. La NES impose sa grammaire, donc on apprend vite à placer ses attaques, à ne pas se faire encercler, et à lire les priorités dans le chaos d’un beat’em up.
Ce qui frappe rapidement, c’est que le jeu ne se contente pas de faire défiler des rues: il donne de la matière à la progression. L’entrée en jeu pousse à comprendre comment gagner “proprement”, comment économiser sa santé, et comment tirer parti de ce qui rend cet épisode différent des beat’em up plus basiques de la machine.
Le décalage entre le thème sérieux de la série Final Fight et cette mise en scène “mini” fait partie du charme: on a un jeu qui assume la baston de rue, mais l’habille d’une caricature très fin 8-bit. C’est typiquement le genre de cartouche qu’on ressort en soirée rétro parce que tout le monde comprend l’idée en deux secondes, et que le ton chibi fait tomber la barrière “jeu old school trop raide”.
Ce qui distingue vraiment Mighty Final Fight, c’est son mélange de beat’em up et de progression façon RPG léger: on ne se contente pas de “survivre” à un niveau, on construit aussi son efficacité. Cette logique de montée en puissance change la manière d’aborder les combats sur NES, et explique pourquoi le jeu garde une saveur particulière même pour ceux qui connaissent déjà Final Fight par cœur ailleurs.
Manette en main, on est sur une baston accessible, mais pas automatique. Les coups sortent vite, les ennemis punissent si on joue en ligne droite, et l’espace devient une ressource: reculer pour casser un encerclement, avancer pour interrompre, temporiser pour éviter de se faire grignoter. Le rythme est plus “contrôlé” que frénétique, avec cette exigence typique de la NES où chaque erreur coûte cher.
L’autre moteur, c’est la progression: elle donne envie d’insister, de refaire un passage en se disant qu’on sera plus solide, qu’on aura de meilleures options, qu’on gérera mieux les phases brouillonnes. Visuellement, la patte chibi rend l’action lisible et confère une personnalité immédiate, là où beaucoup de beat’em up 8-bit se ressemblent. Ici, la cartouche a un visage.
À noter aussi, côté pratique, que l’expérience se savoure sur du matériel propre: une manette NES en bon état, une croix précise, et surtout des contacts nickel sur la cartouche. Pour le reste, pas besoin d’accessoire exotique, mais si vous êtes du genre à bichonner votre set, jeter un œil aux Accessoires Nintendo NES (boîtiers de protection, solutions de rangement, etc.) peut vraiment aider à garder une présentation collection au top.
Le trio est emblématique: Cody, Guy et Mike Haggar, chacun avec sa sensation propre. Même en version “mini”, leurs archétypes restent clairs: le combattant polyvalent, le ninja rapide, et le colosse qui fait parler la puissance. Pour un collectionneur, c’est aussi un vrai argument “licence”: on retrouve le cœur de Final Fight, mais réinterprété pour le format NES.
Si Mighty Final Fight vous plaît, c’est intéressant de le replacer dans l’écosystème Final Fight: l’arcade original est la base, plus directe et “salle”, tandis que Final Fight 2 et Final Fight 3 (sur d’autres supports) prolongent l’idée du beat’em up plus classique. Mighty Final Fight, lui, se démarque par son ton et sa progression, presque comme une branche parallèle, pensée pour transformer un classique musclé en cartouche de salon plus “long terme”.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Final Fight | Arcade | La matrice: baston urbaine, casting et ADN de la série. |
| Épisode principal | Mighty Final Fight | NES | Déclinaison chibi avec une progression qui change le tempo du beat’em up. |
| Après | Final Fight 2 | Super Nintendo | Retour vers une formule plus “classique” de beat’em up console. |
Sur NES, Mighty Final Fight fait partie de ces titres qui attirent vite l’œil des amateurs de beat’em up et de licences Capcom, donc la demande peut être soutenue selon les périodes. En loose, on peut croiser des exemplaires corrects, mais la vraie différence se fait souvent sur le complet : boîte propre, notice présente, et surtout coins non écrasés, car le carton NES marque facilement.
CHIBI OU PAS, ÇA DISTRIBUE
« J’ai l’air mignon… jusqu’au premier coup de poing. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Mighty Final Fight est actuellement référencé sur Nintendo NES dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Mighty Final Fight est actuellement de 89 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Aucune version française de Mighty Final Fight n’est référencée dans cette fiche.
Sur Nintendo NES, Mighty Final Fight est distribué sous la forme de une cartouche Nintendo NES.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.