Shatterhand est un jeu / qui n'est pas sorti en version française
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DES PHALANGES EN ACIER, DES ROBOTS EN RENFORT, ET ZÉRO TEMPS MORT
Sur NES, Shatterhand fait partie de ces jeux d’action qui misent sur l’impact immédiat: on avance, on frappe, on gère l’espace, et on se fait respecter par la précision plutôt que par la surenchère d’effets. Le rythme est sec, lisible, avec une vraie sensation de “jeu d’arcade domestiqué” où chaque saut et chaque coup comptent.
Ce qui le rend attachant aujourd’hui, c’est son équilibre entre brawler et platformer, et surtout son idée de compagnons mécaniques qui changent la manière d’aborder un niveau. Pour un collectionneur, c’est aussi une cartouche qu’on sort volontiers de l’étagère pour la faire jouer, pas seulement pour “cocher une ligne”.
Dès le lancement, Shatterhand te met dans une logique très NES: avancer dans un décor urbain industriel, apprendre à te placer, et comprendre que la bonne réponse n’est pas toujours d’attaquer en premier. Le personnage se contrôle avec une nervosité agréable, et le jeu te teste rapidement sur les bases: gestion de la portée, timing de saut, et lecture des patterns ennemis.
On comprend surtout une chose assez vite: Shatterhand n’est pas un beat’em up “à l’inertie”. Ça bouge, ça vient de plusieurs directions, et le plaisir naît de la maîtrise, pas de l’improvisation. Si tu aimes les jeux où la progression ressemble à un enchaînement propre plutôt qu’à une bagarre confuse, tu es déjà dans le bon wagon.
Shatterhand, c’est typiquement le jeu où la manette Nintendo NES fait toute la différence: deux boutons, un D-pad ferme, et une exigence de précision qui rappelle l’époque où les action-games te demandaient de “jouer carré”. On y retrouve ce petit plaisir très génération 8-bit, celui de sentir que la difficulté vient d’abord de toi… et qu’une run propre se construit à la frame près, à l’oreille et au réflexe.
Le jeu est connu pour avoir été adapté selon les marchés: la version occidentale s’est construite autour d’un univers de cyborgs et de résistance technologique, là où l’original japonais est lié à une licence de tokusatsu (un jeu dérivé de la série Tokkyuu Shirei Solbrain). Résultat, selon la région, l’identité “papier” du titre change beaucoup: histoire, personnages, et surtout tonalité générale, même si la base de gameplay reste reconnaissable.
Le cœur du jeu, c’est le combat au corps-à-corps. Shatterhand insiste sur la portée et l’anticipation: on n’est pas sur un festival de coups spéciaux, mais sur une boxe de jeu vidéo où tu dois choisir quand avancer, quand reculer, et quand punir. Les ennemis ont souvent des trajectoires simples mais agressives, et le level design cherche à te faire jouer “propre”, en contrôlant ton espace.
La bonne idée, ce sont les alliés robotiques que l’on peut obtenir et conserver: ils ajoutent une couche de stratégie sans transformer le jeu en RPG. Selon le type d’assistance, tu n’abordes pas un passage de la même façon, et tu peux te construire une petite routine efficace niveau après niveau. Ça donne un côté “build léger” rare sur NES, sans noyer l’action sous des menus.
Côté ambiance, Shatterhand baigne dans l’acier et la contre-attaque: décors industriels, menace technologique, et une mise en scène qui reste très lisible malgré les limites de la machine. On est dans une NES qui assume le contraste et les silhouettes, et ça participe au charme de la cartouche: c’est brut, mais cohérent, avec une identité d’action game qui ne se confond pas avec les platformers plus mignons de l’époque.
Le protagoniste de la version occidentale est Steve Hermann, un cyborg engagé contre une organisation ennemie qui pousse la technologie vers le cauchemar. Le jeu raconte surtout par l’action, mais l’idée est claire: tu n’es pas un aventurier, tu es une arme à poings, avec des renforts mécaniques qui matérialisent ta montée en puissance.
Shatterhand n’a pas une “saga” évidente à suivre sur NES, mais il se place très bien à côté des action-platformers nerveux de l’époque. Si tu apprécies les jeux où la lecture des ennemis compte autant que la plateforme, tu peux le rapprocher, dans l’esprit, de titres comme Batman (pour la précision), Vice: Project Doom (pour le ton action), Shadow of the Ninja ou Power Blade (pour l’efficacité arcade). L’intérêt est de voir comment Shatterhand se distingue: moins d’armes “gadgets”, plus de bagarre à l’ancienne, et une gestion d’alliés qui change le tempo.
En collection, Shatterhand attire autant les amateurs d’action que les chasseurs de pièces NES au fort caractère. L’exemplaire complet a un vrai charme: boîte bien rigide, visuel de jaquette immédiatement identifiable, et notice qui aide à replacer le jeu dans son univers “cyborg” et à comprendre certaines mécaniques sans tâtonner.
Comme souvent sur NES, l’état fait la loi. Vérifie une cartouche propre (connecteur net, étiquette sans bulles ni arrachements), et si tu vises le Full Set, privilégie une boîte qui ferme bien et une notice non gondolée. Ce sont les détails qui font passer un Shatterhand “présentable” à un Shatterhand qui a de la gueule sur une étagère.
POINGS SERRÉS, MÉTAL FROID, ET UNE RUN QUI SE JOUE À LA PRÉCISION
“OK… mais si je rate CE saut-là, je recommence la série.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Shatterhand est actuellement référencé sur Nintendo NES dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Shatterhand est actuellement de 86 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 4 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Aucune version française de Shatterhand n’est référencée dans cette fiche.
Sur Nintendo NES, Shatterhand est distribué sous la forme de une cartouche Nintendo NES.
Contrôlez les connecteurs, l’état de l’étiquette, la coque, les vis et le démarrage sur une console compatible. Pour une pièce de collection, vérifiez aussi l’authenticité, la boîte, la cale et la notice.