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DEUX ÉPOQUES, UNE VILLE, ET DES PNEUS QUI CRIENT À CHAQUE COIN DE RUE
Driver: Parallel Lines fait partie de ces épisodes qui assument un grand écart: celui d’un jeu de conduite “criminal story” à l’ancienne, mais construit avec une mise en scène plus généreuse que les premiers Driver. Sur PlayStation 2 en PAL, il garde ce goût très génération 128-bit: une ville dense, des missions à enchaîner, et une conduite qui veut raconter quelque chose, pas juste vous faire tourner en rond.
Son idée la plus accrocheuse, c’est de jouer avec deux périodes distinctes de New York. Ça change le décor, le rythme et même la lecture des voitures, tout en gardant la même obsession de la série: survivre à la poursuite, improviser dans la circulation, et faire passer la précision au-dessus du tape-à-l’œil.
Le jeu vous met rapidement dans le bain avec une approche très “film de casse”: on vous demande de conduire proprement, d’arriver au bon endroit, puis d’encaisser l’imprévu. La prise en main, elle, se comprend vite: accélération, frein, gestion des dérapages et surtout cette nécessité de regarder loin, parce que la ville a tendance à vous jeter des angles morts au pire moment.
Dès le début, on sent que l’objectif n’est pas de gagner une course, mais de réussir une scène. Le rythme alterne entre trajets tendus, objectifs précis et poursuites où l’on improvise, avec une caméra qui doit rester lisible quand tout part en travers.
Quand on relance Parallel Lines, on retrouve cette période où les jeux “open city” avaient encore une patte très arcade dans la conduite, tout en cherchant une narration de série B efficace. Ça se joue au volant, mais ça se vit surtout dans la façon dont les missions vous font passer d’un point A à un point B avec la pression d’un chrono, d’un contact à protéger, ou d’une voiture à ramener sans la plier en deux.
Dans la licence Driver, Parallel Lines se distingue par sa structure en deux temporalités, un choix qui permet de renouveler l’ambiance sans changer de ville. Là où le tout premier Driver misait beaucoup sur la pureté de la poursuite et des missions très “stunt driving”, cet épisode PS2 tente un équilibre plus scénarisé, avec un parfum de polar urbain assumé.
Le cœur du jeu reste une conduite nerveuse, faite pour zigzaguer, se jeter dans une ruelle, taper un frein à main au bon moment et ressortir du carrefour sans se faire encastrer. La sensation Driver, c’est ce mélange de voiture un peu lourde mais contrôlable, et d’erreurs qui coûtent cher quand la police se met à coller au pare-chocs.
Les missions, elles, jouent la variété: conduite sous contrainte, livraisons, filatures, évasions, et séquences plus agressives où l’on doit provoquer l’accident chez l’autre plutôt que préserver sa carrosserie. Ce n’est pas un simulateur et il ne cherche pas à l’être: il veut de la tension immédiate, avec ce petit stress permanent de la circulation qui vous coupe la trajectoire.
Sur PS2, attendez-vous à un rendu typique de la machine: une ville crédible, mais où la lisibilité prime sur la finesse. Le gros avantage en collection, c’est que cette version “cadre” bien l’expérience telle qu’on la connaissait à l’époque, sans dépendre d’un patch ou d’une mise à jour. Et si vous comparez, la déclinaison Driver: Parallel Lines sur Xbox est souvent citée pour son confort technique selon les setups, mais le feeling global reste celui du même jeu, pensé avant tout pour la manette.
Le protagoniste est TK, surnommé “The Kid”, un pilote pris entre ambition, magouilles et règlements de comptes. Ce n’est pas un héros “propre”: il sert surtout de prétexte à vous jeter dans des situations où conduire devient un acte de survie, entre contacts douteux et flics qui n’attendent qu’un écart.
Si Parallel Lines vous parle pour son côté “Driver qui raconte une histoire”, la licence a continué à chercher d’autres angles ensuite. Sur une génération plus récente, Driver San Francisco part sur une idée plus atypique et une ville différente, avec une identité très marquée. À l’inverse, Driver 76 sur PSP se rapproche davantage de l’ambiance seventies, en version portable, avec une approche plus ramassée et pensée pour des sessions plus courtes.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Driver | PlayStation | Le socle: missions sous pression et culture de la poursuite, plus “sec” et plus exigeant dans l’esprit. |
| Épisode principal | Driver: Parallel Lines | PlayStation 2 PAL | Un Driver plus scénarisé, avec une ville explorée à deux époques et une variété de missions plus marquée. |
| Après | Driver San Francisco | Xbox 360 PAL | La série tente un concept plus original et change d’ambiance, tout en restant centrée sur la conduite et la mise en scène. |
En PS2 PAL, Driver: Parallel Lines se cherche surtout “propre” plutôt que “introuvable”. Pour une collection Full Set, la différence se fait vite sur l’état de la boîte (charnière, plastique jauni, jaquette marquée) et sur la présence d’une notice nette, pas gondolée.
Sur ce type de jeu, le disque est le vrai juge de paix: micro-rayures superficielles, ça passe souvent, mais une surface matée ou trop “spiralée” peut vite se traduire par des chargements capricieux. Un bon réflexe: vérifier aussi que les clips du boîtier tiennent bien le disque, parce qu’un disque qui se balade, c’est un disque qui se marque.
Si vous collectionnez la série, gardez un œil sur les variantes d’édition. Il existe une édition Driver: Parallel Lines Collector sur PS2 PAL qui attire autant pour son contenu que pour sa présence visuelle sur étagère, souvent plus “objet” qu’un boîtier standard.
Et pour la pratique, les basiques PS2 restent vos meilleurs alliés: une Memory Card fiable, une manette en bon état (sticks bien centrés) et, si vous refaites une ludothèque, un tour par la page Accessoires PlayStation 2 aide à vérifier ce qui est pertinent pour jouer confortablement sans bricoler.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Driver : Parallel Lines est actuellement référencé sur PS2 dans la base Full Set.
L’indice de rareté marché Full Set de Driver : Parallel Lines est actuellement de 65 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 12 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS2, Driver : Parallel Lines est distribué sous la forme de un disque PlayStation 2.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.