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Prix relatif : 26e percentile. Disponibilité : 41e percentile de rareté.
13 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de Prisoner of War à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
ÉVASION, INFILTRATION, DÉBROUILLE: LE GUERRIER, C’EST L’IDÉE
Prisoner of War sur PlayStation 2 PAL joue une carte assez rare dans le paysage du jeu d’action de son époque: celle du prisonnier qui doit s’en sortir sans être un super-soldat. Ici, l’adrénaline ne vient pas d’un arsenal, mais de la manière dont on lit un lieu, dont on repère des routines, et dont on tente de passer entre les mailles d’un dispositif de surveillance.
Dans une ludothèque PS2 souvent associée au spectaculaire, ce titre propose une tension plus « basse », plus nerveuse: l’impression d’être en terrain hostile, de manquer de marge d’erreur, et de devoir improviser. Pour un joueur d’aujourd’hui, c’est aussi une curiosité intéressante: un jeu centré sur l’évasion et l’infiltration, avec une identité qui se lit immédiatement sur la jaquette et le pitch.
Sans prétendre détailler une scène d’ouverture au plan près, Prisoner of War se comprend vite: le jeu vous met dans la peau d’un détenu, dans un environnement contraint, et vous apprend à observer avant d’agir. Les premiers objectifs installent généralement cette logique de progression par opportunités, où l’on guette une ouverture, où l’on teste les limites, et où l’échec se paye par une reprise de contrôle (ou un retour à la case départ).
La prise en main, elle, sert une promesse claire: on n’est pas là pour faire le ménage, mais pour survivre, rester discret, et transformer des détails en solutions. Le rythme est moins « sprint permanent » que « phases de préparation puis exécution », ce qui change la sensation manette en main.
Il y a un parfum très PS2 dans ce genre de proposition: des jeux qui osent s’organiser autour d’un concept fort, parfois un peu rugueux, mais suffisamment singulier pour marquer une étagère. Prisoner of War rappelle cette époque où l’infiltration se vivait souvent à hauteur d’homme, dans des espaces lisibles, avec une tension née de la répétition et de l’observation. Même sans être un « jeu à gadgets », il évoque ce plaisir très générationnel de comprendre un lieu comme un petit système.
Le jeu a aussi l’intérêt d’exister sur plusieurs supports de la même génération, ce qui invite à comparer sensations et présentation. Dans une collection, ça devient vite le genre de titre qu’on aime avoir dans « la famille » des versions, ne serait-ce que pour apprécier les variations de packaging, de notice et de rendu selon les machines.
Le cœur de Prisoner of War, c’est l’infiltration appliquée à une situation de captivité: éviter les gardes, se déplacer au bon moment, exploiter un angle mort, et utiliser le décor comme un outil. Le jeu mise davantage sur la lecture des comportements et des contraintes que sur la précision d’un gunplay, ce qui peut surprendre si l’on arrive en cherchant un jeu d’action frontal.
L’ambiance, elle, s’appuie sur la pression du contrôle et sur l’idée d’être surveillé. On avance souvent avec cette petite boule au ventre typique des jeux où l’erreur coûte du temps, pas forcément par une violence extrême, mais par la remise en place d’un ordre. Cela rend les petites victoires très satisfaisantes: une zone franchie proprement, une routine contournée, un risque calculé qui passe.
Comme beaucoup de titres de cette période, le confort peut dépendre de votre tolérance aux caméras et à la lisibilité dans l’action. Le meilleur conseil, c’est d’aborder le jeu comme un puzzle d’infiltration plus que comme une course: prendre le temps de repérer, tester, revenir, puis enchaîner.
Si vous aimez confronter les éditions et les sensations d’une même sortie, la version Prisoner of War sur Xbox est la comparaison naturelle. Même jeu, autre environnement matériel: c’est typiquement le genre de duo qui parle aux collectionneurs, autant pour le jeu lui-même que pour la manière dont chaque machine « porte » l’expérience (boîte, notice, disque, identité visuelle en rayon).
En PS2 PAL, la vraie difficulté n’est pas forcément de croiser le titre, mais de tomber sur un bel exemplaire. La boîte peut vite trahir une vie de vidéoclub ou de rayonnage serré (charnière fatiguée, plastique marqué), et la notice est l’élément qui fait souvent basculer un achat « pour jouer » en achat « pour collection ».
Pour viser un full set propre, privilégiez un disque peu micro-rayé (les traces en cercle sont un mauvais signe), une jaquette bien nette au niveau du dos, et une fermeture de boîtier qui serre correctement. Et si vous jouez sur matériel d’origine, un détour par les Accessoires PlayStation 2 peut valoir le coup pour sécuriser l’essentiel (stockage, câbles, et confort de jeu) avant de lancer une partie longue.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS2 de Prisoner of War. Full Set référence également Prisoner of War sur Xbox.
L’indice de rareté marché Full Set de Prisoner of War est actuellement de 35 sur 100, soit un niveau « Assez courant ». Le dernier relevé a détecté 13 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS2, Prisoner of War est distribué sous la forme de un disque PlayStation 2.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.