Battle Stations est un jeu sorti en No / édité par Realtime Associates / développé par Electronic Arts
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Prix relatif : 49e percentile. Disponibilité : 57e percentile de rareté.
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Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN TITRE QUI SONNE COMME UNE ALERTE, ET QUI FAIT TRAVAILLER LA CURIOSITÉ
Battle Stations fait partie de ces jeux PlayStation qui attirent d’abord par leur intitulé : direct, martial, presque “radio” dans son évocation. Sur une étagère de collection, c’est typiquement le disque qu’on sort pour répondre à une question simple: “Ok… et ça, c’est quoi exactement?” Ce genre de curiosité a une vraie valeur dans une logique full set, parce qu’il raconte autant un morceau de catalogue PS1 qu’un souvenir de jaquette croisée au détour d’un lot.
Autre point qui intrigue: la fiche de production associe Realtime Associates à l’édition et Electronic Arts au développement. Sans broder sur des détails non vérifiés, cette combinaison donne envie de regarder le jeu de près, manette en main, pour comprendre sa personnalité: est-ce un titre “pur gameplay”, un projet à l’identité atypique, ou une proposition plus discrète qui a vécu à l’ombre des têtes d’affiche de la console?
Avec un jeu comme Battle Stations, la première impression se joue souvent dès l’écran-titre et les menus: on comprend vite si le jeu vise la mise en scène, la lisibilité, ou l’efficacité. Sur PlayStation, ces premières minutes sont aussi un test de confort: le rythme de chargement, la clarté des options, et la façon dont le titre présente ses objectifs conditionnent beaucoup l’envie de s’y accrocher.
Ce qui compte surtout, c’est la promesse immédiate. Le nom Battle Stations suggère une situation d’alerte, d’organisation, de réaction. Si le jeu est bien construit, les premières actions doivent te faire sentir ce “poste de combat” sans te noyer sous des explications. Dans une collection, c’est précisément le type de disque qu’on aime relancer pour vérifier s’il a ce petit déclic d’arcade ou cette rigueur plus méthodique.
Sur PS1, beaucoup de titres au nom très “concept” comme Battle Stations rappellent une période où l’on achetait aussi au feeling : un titre accrocheur, une jaquette qui promet l’action ou la stratégie, et une notice qui faisait office de mise au point avant de brancher la console. Aujourd’hui, cette approche “je découvre en ouvrant la boîte” revient au galop dès qu’on remet la main sur un exemplaire complet, avec son papier et ses explications d’origine.
Le tandem Realtime Associates (éditeur indiqué) et Electronic Arts (développeur indiqué) suffit à donner une lecture intéressante: on est face à un objet qui ne se résume pas à son titre. Pour un collectionneur, c’est typiquement le genre de fiche où les crédits valent autant que le contenu, parce qu’ils peuvent signaler un jeu né d’un contexte particulier (collaboration, distribution spécifique, repositionnement sur console). Sans certitude sur les détails de sortie, ça reste une bonne piste pour apprécier Battle Stations comme une pièce “à identifier”, pas juste un nom sur un spine.
Sans s’avancer sur un genre précis non documenté, Battle Stations appartient à ces titres dont l’essentiel se mesure à la réactivité et à la lisibilité sur la durée. Sur PlayStation, la différence se fait vite entre un jeu qui te donne des objectifs clairs et une boucle de jeu satisfaisante, et un autre qui peine à expliquer ses systèmes ou à rendre ses actions lisibles à l’écran.
Dans tous les cas, la version PS1 se juge aussi sur sa “matière”: comment elle utilise l’affichage, comment elle gère le rythme, et si la progression donne envie de relancer une partie. C’est exactement le type de jeu qui peut gagner à être joué par sessions courtes, comme un disque qu’on ressort pour son idée centrale plus que pour son scénario. Et c’est là qu’un titre au nom aussi évocateur a une carte à jouer: il doit te faire sentir une position, une tension, une responsabilité… même avec des moyens de l’époque.
Si tu aimes comparer les variations d’un même titre selon les machines, jette un œil à Battle Stations sur Sega Saturn. Sur une même génération, les différences de rendu, d’interface ou de sensations peuvent complètement changer la perception d’un jeu, et c’est un angle passionnant en collection: deux boîtes, deux identités, parfois deux façons de jouer… pour un nom identique.
Battle Stations a un profil typique de “titre à vérifier en main” sur le marché de l’occasion: son nom assez générique peut le rendre moins mémorable au premier coup d’œil, mais justement, ça en fait un candidat fréquent aux trouvailles en lot. Le vrai enjeu, comme souvent sur PS1, reste la complétude : un exemplaire avec boîtier propre, jaquette non blanchie et notice présente a tout de suite plus de charme sur une étagère full set.
Conseil simple: inspecte bien l’état du disque (micro-rayures, traces circulaires) et la tenue du boîtier. Un jeu “mystère” qu’on achète pour le découvrir mérite d’être dans un état qui donne envie de le lancer, pas de rester à la déco.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de Battle Stations. Full Set référence également Battle Stations sur Sega Saturn.
La date de sortie référencée pour Battle Stations sur PS One est No.
Battle Stations a été édité par Realtime Associates.
Battle Stations a été développé par Electronic Arts.
L’indice de rareté marché Full Set de Battle Stations est actuellement de 54 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 3 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Battle Stations est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.