BladeMaker est un jeu sorti en No / édité par Shoeisha / développé par Shoeisha
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34,00 EUR
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LE DISQUE PS1 QUI TE FAIT DIRE: “OK, C’EST QUOI CE TRUC?”
BladeMaker fait partie de ces jeux PlayStation qui attirent d’abord par le nom sur la tranche et la promesse implicite du titre. Rien qu’avec “Blade” et “Maker”, on sent un positionnement un peu à part, plus curieux que formaté, typique des bibliothèques PS1 où l’on trouve autant de blockbusters que d’objets éditoriaux bizarres et attachants.
Le fait que l’éditeur et le développeur soient tous deux Shoeisha donne aussi une couleur particulière à l’objet: on est souvent sur une vision très “maison”, moins standardisée, avec une identité qui se lit dans la jaquette, la notice, et parfois dans la manière dont les menus et l’habillage sonore installent l’ambiance.
Et puis, BladeMaker est un bon rappel de ce que la PlayStation a offert aux collectionneurs: des titres qui ne reviennent pas forcément dans les listes habituelles, mais qui font toute la saveur d’une étagère PS1 quand on cherche à dépasser les évidences.
Sur ce type de titre, les premières minutes sont souvent celles où l’on “déchiffre” le jeu autant qu’on y joue. Avant même d’être dans l’action, on prend la température via l’écran-titre, la structure des menus, les choix proposés (mode principal, options, éventuels réglages de son et d’affichage) et la manière dont le jeu explique ses bases.
Le bon réflexe, surtout si votre exemplaire n’est pas dans votre langue, c’est de feuilleter la notice avant de lancer une partie. Sur PS1, elle sert souvent de passerelle entre l’intention et la prise en main, et elle peut faire gagner du temps sur les commandes essentielles, les icônes à l’écran, ou la logique de progression.
BladeMaker évoque bien cette époque où un titre pouvait se vendre sur une idée suggérée par son nom et par une jaquette accrocheuse, sans que tout soit immédiatement “pitché” en deux lignes sur Internet. Sur PlayStation, on a vite pris l’habitude de découvrir un jeu en ouvrant le boîtier, en lisant le manuel dans le train, puis en comprenant son rythme à la manette, sans filet.
Le crédit “Shoeisha” à la fois en édition et en développement est un détail intéressant pour les collectionneurs, parce qu’il peut orienter la lecture du jeu: direction artistique et choix de design souvent plus cohérents, et parfois des partis pris qui ne cherchent pas à copier les standards du moment. Quand vous tombez sur BladeMaker en lot, c’est typiquement le genre de ligne de crédits qui incite à le sortir du tas “à tester plus tard” pour lui laisser sa chance.
Sans surinterpréter ce que le titre promet, BladeMaker se joue avant tout comme une découverte “manette en main”: on jauge la réactivité, la lisibilité à l’écran, et la manière dont le jeu guide (ou non) le joueur. Sur PS1, beaucoup de jeux misent sur une interface parfois dense et une caméra qui demande un temps d’adaptation, ce qui rend la première session décisive.
La manette PlayStation est un bon repère ici: la disposition des boutons et des gâchettes invite naturellement à tester plusieurs mappings et à vérifier si le jeu utilise des combinaisons simples ou, au contraire, un ensemble de commandes plus technique. Un conseil concret: passez par les options dès le départ, ne serait-ce que pour régler la vitesse, la vibration si elle existe, ou la sensibilité si le jeu le permet.
L’intérêt de BladeMaker, au fond, c’est d’être un “petit morceau de ludothèque” qui se comprend par ses sensations et son habillage. Si vous collectionnez la PS1 au-delà des grands classiques, c’est exactement le genre de disque qui crée une soirée découverte et relance la conversation autour de l’originalité du catalogue.
En collection PlayStation, BladeMaker se juge beaucoup à son état de présentation. Sur étagère, un boîtier propre, une jaquette non passée et une notice bien blanche changent complètement l’impact visuel, surtout pour ces titres moins connus où l’illustration fait une grosse part du charme.
Au moment d’acheter ou de trier un exemplaire, prenez le temps de vérifier quelques points qui comptent vraiment: charnières du boîtier (cassées ou remplacées), jaquette arrière (plis et traces de pression), et surtout l’état du disque (micro-rayures circulaires, zones “nuageuses”, usure du centre). Sur PS1, un disque peut sembler correct et pourtant échouer sur des chargements répétés, donc un test en conditions réelles reste le meilleur juge.
La notice, elle, n’est pas qu’un bonus: sur des jeux au concept moins évident, elle fait partie de l’expérience. Un exemplaire complet (boîte, jaquette, notice et disque) raconte mieux le jeu qu’un disque seul dans une pochette, et c’est souvent ce qui donne envie de le garder plutôt que de le revendre après un simple essai.
BOÎTIER CRISTAL, JAQUETTE QUI ACCROCHE, ET CURIOSITÉ AU BOUT DES DOIGTS
“Je le lance cinq minutes… et je finis par vouloir comprendre tout le système.”
BladeMaker se croise surtout au détour de lots ou de bacs où l’on fouille “pour voir”. Sa difficulté n’est pas forcément d’en trouver un exemplaire, mais d’en trouver un qui coche les bonnes cases: boîtier propre, jaquette nette, notice présente et disque qui a été stocké correctement. Sur PS1, l’écart entre “présentable” et “fatigué” est parfois énorme, et c’est souvent là que se joue l’intérêt de l’objet.
Gardez aussi un œil sur l’homogénéité du packaging: selon les tirages et marchés, l’impression, la langue de la notice ou certains marquages peuvent varier. Sans chercher la version “parfaite” à tout prix, l’idée est de choisir un exemplaire cohérent, propre, et agréable à manipuler.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
BladeMaker est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour BladeMaker sur PS One est No.
BladeMaker a été édité par Shoeisha.
BladeMaker a été développé par Shoeisha.
L’indice de rareté marché Full Set de BladeMaker est actuellement de 88 sur 100, soit un niveau « Très rare ». Le dernier relevé a détecté 1 annonce. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, BladeMaker est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Tsuukai!! Slot Shooting sur Playstation (même éditeur).