BoomBots est un jeu sorti en No / édité par SouthPeak Games / développé par The Neverhood
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Les repères utiles pour identifier cette édition, vérifier un exemplaire et situer sa cote.
Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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Comparaison calculée à partir des fiches et annonces actuellement indexées.
Prix relatif : 41e percentile. Disponibilité : 8e percentile de rareté.
30 annonces détectées lors du dernier relevé.
Confiance limitée. Cet indice mesure la rareté observée sur le marché, pas le tirage historique.Données indicatives : les annonces peuvent mélanger états, régions et niveaux de complétude.
Estimation mensuelle de la cote de BoomBots à partir des annonces indexées.
Courbe indicative construite à partir des annonces et de la cote médiane disponible. Elle ne constitue pas un historique de transactions réalisées.
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
DES ROBOTS, DES PIÈGES, ET UNE ARÈNE QUI NE PARDONNE PAS.
BoomBots fait partie de ces titres PlayStation qu’on ne range pas dans une case évidente, et c’est précisément ce qui le rend attachant. L’idée est simple sur le papier: des combats en arène entre robots, avec un goût prononcé pour le placement, le rythme et la sanction immédiate quand on se loupe.
Il ne cherche pas à être un “grand” jeu d’aventure ou un jeu de baston technique au millimètre. Il vise plutôt ce terrain entre l’action arcade et la bagarre de salon, où l’on apprend vite à lire l’espace, à anticiper, et à profiter du décor autant que de son adversaire.
L’entrée en matière met surtout l’accent sur le cœur du concept: se retrouver dans une arène fermée, repérer les zones dangereuses, et comprendre que survivre compte autant que frapper. On saisit rapidement que l’environnement n’est pas un simple décor: il devient un outil, parfois même la principale menace.
Dès le début, BoomBots installe un tempo nerveux. Les déplacements et l’orientation sont essentiels, et on passe vite du réflexe “j’attaque” à un jeu plus malin: “où est-ce que je me place pour que ça tourne en ma faveur?”.
Ce qui rappelle instantanément la génération PS1 ici, c’est ce goût pour les concepts compacts, presque “format arcade”, avec une identité visuelle et sonore qui mise sur l’expressivité plutôt que le réalisme. BoomBots évoque cette époque où l’on découvrait des jeux au look un peu “bizarre” sur la jaquette, et où l’on acceptait qu’un titre soit avant tout une idée de gameplay bien tranchée, sans forcément promettre des dizaines d’heures de scénario.
Le développement est signé The Neverhood, un nom surtout associé à une sensibilité très particulière, entre humour décalé et direction artistique marquée. Même si BoomBots n’a pas la même proposition que leurs autres jeux, on retrouve cette envie de personnalité, de ton, et de “petit monde” qui ne ressemble pas à la production la plus standardisée de l’époque.
BoomBots repose sur une lecture constante de l’arène: angles morts, zones de danger, trajectoires possibles, et opportunités de pousser l’autre au mauvais endroit au mauvais moment. Le plaisir vient autant des impacts que de l’anticipation, avec cette satisfaction typique des jeux où l’on gagne parce qu’on a mieux compris la scène, pas seulement parce qu’on a appuyé plus vite.
La prise en main se joue au feeling, et c’est un jeu qui devient nettement plus agréable quand on est à l’aise avec la précision du pad. Une manette PlayStation en bon état (croix directionnelle propre, boutons qui répondent bien) fait une vraie différence: sur ce type d’arène, une direction ratée ou un demi-tour brouillon se paye cash.
Son ambiance mélange l’énergie “cartoon” et une nervosité plus piquante qu’on ne l’imagine. BoomBots peut donner l’impression d’être accessible au premier regard, mais il aime surprendre: l’arène et les situations ont tendance à punir l’excès de confiance. C’est là que le jeu devient intéressant, parce qu’il force à se discipliner, à temporiser, à provoquer l’erreur plutôt qu’à la chercher au hasard.
BoomBots n’est pas le genre de jeu qui s’appuie sur une “grande saga” à épisodes réguliers: il fonctionne comme un concept autonome, pensé pour des affrontements rapides et une identité propre. Pour situer son ADN, on peut plutôt le rapprocher d’autres titres d’action en arène et de bagarre arcade de la génération, où l’on privilégie la lisibilité, le placement et les retournements de situation.
Si vous suivez surtout la patte du studio, citer The Neverhood et Skullmonkeys a du sens: pas pour le même gameplay, mais pour cette volonté d’avoir une personnalité tout de suite reconnaissable, que ce soit dans les designs, l’humour ou le ton général.
Pour BoomBots, l’essentiel en collection se joue moins sur un éventuel changement de titre que sur les détails d’édition: langue de la notice, mentions au dos de boîte, classification, et parfois des variations de jaquette selon les pays. Sur PS1, ces différences comptent parce qu’elles changent l’allure d’un exemplaire en vitrine, et parce qu’un jeu “complet” n’a pas la même présence selon que la notice soit dans la bonne langue ou non.
Conseil simple: vérifiez que disque, boîtier et notice correspondent bien à la même zone, et que les impressions ne sont pas des remplacements tardifs. Sur un jeu au statut de curiosité, ce sont souvent ces détails qui font la différence entre “j’ai le jeu” et “j’ai la bonne pièce”.
BoomBots a le profil typique du titre qu’on croise moins souvent que les mastodontes du catalogue, sans pour autant être un mythe introuvable. En pratique, la difficulté se situe surtout sur la complétude et l’état: boîtier propre, charnière intacte, jaquette non gondolée, et surtout une notice présente, car elle se perd facilement sur les jeux de cette période.
Pour un full set, ciblez un exemplaire homogène: même version pour tous les éléments, pas de boîtier de remplacement trop usé, et un disque bien conservé. Les micro-rayures sont courantes sur PS1, mais mieux vaut éviter les disques “matés” ou trop marqués, surtout si vous comptez y jouer régulièrement.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
BoomBots est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour BoomBots sur PS One est No.
BoomBots a été édité par SouthPeak Games.
BoomBots a été développé par The Neverhood.
L’indice de rareté marché Full Set de BoomBots est actuellement de 21 sur 100, soit un niveau « Courant ». Le dernier relevé a détecté 30 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, BoomBots est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Shérif, fais-moi peur 2 sur Playstation (même éditeur).