Dancing Stage Fusion est un jeu sorti en 2004 / édité par Konami / développé par Konami
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QUAND LA PS1 SE TRANSFORME EN SALLE D’ARCADE… AU SOL
Dancing Stage Fusion arrive en 2004, signé Konami, et s’inscrit dans cette branche européenne de la grande famille Dance Dance Revolution. Sur PlayStation, c’est le genre de disque qui ne cherche pas la démonstratif technique: il mise tout sur la lisibilité des flèches, le sens du tempo et cette boucle immédiate « un essai, puis encore un » qui colle aux jeux de rythme.
Ce qui le rend encore intéressant aujourd’hui, c’est justement sa simplicité efficace: un jeu qui s’explique en dix secondes, qui se pratique en une soirée, et qui prend une tout autre saveur quand on le sort en boîte avec son matériel complet. Dans une ludothèque PS1, il joue le rôle du titre “ambiance” qui se transmet facilement, même à des joueurs qui ne touchent jamais aux jeux musicaux.
L’entrée en matière d’un Dancing Stage se fait généralement par des menus très directs: choix de mode, sélection d’un morceau, puis réglage de la difficulté. Le jeu met vite l’accent sur l’essentiel, à savoir la lecture des flèches et le timing au moment où elles atteignent la zone de validation.
On comprend immédiatement la promesse: ce n’est pas un jeu “à voir”, c’est un jeu “à faire”. Dès les premiers pas, la différence se fait sur la capacité à garder le rythme sans se crisper, et à enchaîner des séquences qui demandent autant de coordination que d’endurance.
Sur PS1, Dancing Stage Fusion sent la période où l’on branchait la console au salon pour autre chose que du versus: on dégageait l’espace, on repoussait la table basse, et le jeu devenait un prétexte à faire participer tout le monde, manette posée. La “nostalgie” ici n’est pas celle d’un scénario, mais d’un rituel physique : le tapis qu’on déroule, les voisins du dessous qu’on imagine, et le challenge bon enfant de finir un morceau sans perdre le souffle.
Le duo Konami éditeur/développeur n’a rien d’anodin: la série a toujours été très cadrée sur la précision et la clarté des retours visuels. Sur PS1, cette exigence se traduit par une interface lisible et une mise en scène sobre, pensée pour que le joueur puisse se concentrer sur l’essentiel. Résultat: même sans débauche d’effets, le jeu peut rester très “propre” à l’usage, parce que tout est au service du timing.
Le cœur du jeu, c’est l’enchaînement de pas sur quatre directions, avec des patterns qui vont du basique (apprendre à se placer et à caler son poids) au plus exigeant (enchaînements rapides, changements de pied, séquences longues). Sur PS1, la force d’un Dancing Stage réussi tient à deux choses: la stabilité du rythme et la manière dont le jeu “raconte” la musique par ses flèches.
Évidemment, on peut jouer à la manette, mais l’expérience prend tout son sens avec un tapis de danse. La différence est immédiate: on ne “valide” plus des directions, on danse vraiment, avec cette micro-gestion de l’équilibre qui transforme un simple jeu de rythme en petit sport d’intérieur.
Côté ambiance, ce type d’épisode vit et meurt par sa sélection musicale et par l’énergie qu’il dégage quand on enchaîne les morceaux. Si vous cherchez un jeu à score, il sait se prêter au perfectionnisme. Si vous le prenez comme un jeu de soirée, il fonctionne à l’instinct, parce qu’il suffit de choisir un titre et de se lancer.
Sur la même machine, Dancing Stage EuroMix reste un bon point de comparaison pour sentir l’évolution de la série sur PS1: mêmes fondamentaux, mais une identité de compilation et d’époque différente. Et si vous voulez situer Fusion dans la toute fin de vie de la console, Dancing Stage Fever (2003) aide à comprendre la continuité, autant dans l’approche arcade que dans le côté “à sortir entre amis”.
À l’inverse, si vous avez basculé sur la génération suivante, la version Dancing Stage Fusion sur PlayStation 2 permet de voir comment la série se décline quand la machine offre plus de confort technique et davantage de marge pour les modes et la présentation. C’est un bon duo de collection: même nom, mais pas forcément la même sensation de jeu selon le support et le contexte matériel.
| Place | Titre | Support | Pourquoi le rapprocher? |
|---|---|---|---|
| Avant | Dancing Stage EuroMix | PlayStation | Un jalon PS1 utile pour mesurer l’esprit “compil” et la formule arcade qui a installé la série en Europe. |
| Épisode principal | Dancing Stage Fusion | PlayStation | Un épisode tardif (2004) qui résume l’expérience Dancing Stage sur PS1: immédiat, physique, centré sur la lisibilité. |
| Après | Dancing Stage Megamix | PlayStation 2 (PAL) | Montre la continuité de la licence sur la génération suivante, avec une présentation et un confort qui évoluent. |
Pour la collection, la vraie variabilité ne tient pas qu’au disque: elle se joue sur l’état et la complétude, parce que ces jeux vivent souvent une seconde vie en soirées. Vérifiez la boîte (charnières, fissures), la jaquette (traces, blanchiment, éraflures), et surtout la notice, souvent absente sur les titres “sortis pour jouer” plutôt que “rangés pour garder”.
Le point crucial, c’est le matériel: si vous collectionnez l’expérience, pas seulement le titre, pensez à associer le jeu à des accessoires PlayStation réellement compatibles, en particulier un tapis de danse en bon état. Un tapis fatigué (zones qui répondent mal, faux contacts) peut donner l’impression que le jeu est injuste, alors que le problème vient du périphérique.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Dancing Stage Fusion est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Dancing Stage Fusion sur PS One est 2004.
Dancing Stage Fusion a été édité par Konami.
Dancing Stage Fusion a été développé par Konami.
Sur PS One, Dancing Stage Fusion est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
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