DeathMask est un jeu sorti en No / édité par Vantan International / développé par Electric Dreams Inc.
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Boîte, disque, notice et jaquette. Comparez aussi la région, la référence produit et la cohérence entre la jaquette, la notice et le support.
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UN TITRE QUI CLAQUE, UN DISQUE QUI ATTIRE L’ŒIL, ET UNE AURA TRÈS PS1
DeathMask, c’est typiquement le genre de jeu qui existe autant par son nom que par ce qu’il déclenche chez le joueur: une promesse de mystère, un parfum de cinéma de genre, et ce petit frisson propre à la génération CD. Sur PlayStation, ce type d’OVNI a une place à part, coincé entre les grosses licences et les sorties plus discrètes qui ont fait la joie des chineurs.
À l’échelle d’une collection, l’intérêt ne tient pas seulement à “avoir le jeu”, mais à le situer: qui l’a porté, comment il se présente, et ce qu’il raconte en main. Avec Vantan International à l’édition et Electric Dreams Inc. au développement, DeathMask affiche une identité d’équipe et d’éditeur qui donne envie de creuser le reste du catalogue et de comparer les approches.
DeathMask se prête bien à une découverte attentive, manette posée, livret pas loin. Les jeux PS1 de ce profil misent souvent sur une entrée en matière qui installe une ambiance avant d’exiger une vraie maîtrise: lecture des écrans, compréhension de l’interface, et prise de repères dans un univers qui ne mâche pas forcément tout.
Le bon réflexe, dès le lancement, c’est de passer par les options et de vérifier ce qui touche au confort de jeu: réglages d’affichage, volume, et éventuels choix de contrôles. Sur la première demi-heure, c’est souvent là que se joue le rythme: est-ce qu’on est dans l’action immédiate, dans l’exploration, dans la narration, ou dans un mélange des trois.
DeathMask a ce côté “titre de jaquette” très années PS1: un nom court, évocateur, presque comme une accroche de vidéoclub. Dans une étagère, ce type de jeu ressort tout de suite, parce qu’il joue la carte du mystère plutôt que celle de la franchise, et ça rappelle une époque où feuilleter des notices et regarder le dos de boîte faisait partie de l’expérience.
Le duo éditeur/développeur donne un angle intéressant pour le collectionneur: Vantan International et Electric Dreams Inc. ne “vendent” pas une marque ultra connue, ils vendent une proposition. Dans une ludothèque PlayStation, ça compte, parce que ces signatures font souvent des jeux au ton distinct, parfois plus risqués, parfois plus rugueux, mais rarement interchangeables.
DeathMask se savoure surtout comme une expérience à décoder. Sur PS1, beaucoup de titres à l’identité forte reposent sur un équilibre délicat entre lisibilité et étrangeté: des menus un peu secs, une mise en scène qui prend son temps, et des mécaniques qui demandent qu’on les apprivoise plutôt que de foncer tête baissée.
Le cœur du plaisir, ici, c’est d’accepter le tempo. Si le jeu vous pousse à observer, à mémoriser, à tester des actions et à comprendre comment l’univers réagit, jouez-le comme on lit une carte: par couches. Et si au contraire il vous met rapidement sous pression, gardez en tête un principe simple de l’ère 32-bit: la régularité vaut mieux que la précipitation, surtout quand la caméra ou les angles de vue ont leur mot à dire.
Un conseil concret pour la redécouverte: faites des sessions courtes mais concentrées. Les jeux de cette période, quand ils installent une ambiance, gagnent à être joués avec de l’attention, quitte à prendre des notes sur ce que vous comprenez des systèmes, des objectifs, ou des écrans-clefs.
Si vous aimez comparer les variations d’un même titre selon les machines, jetez un œil à DeathMask sur Sega Saturn. Deux supports de la même génération, deux philosophies possibles: rendu, interface, sensations, voire choix de mise en scène. Même quand le nom est identique, le passage d’une console à l’autre peut révéler des partis pris très différents, et c’est exactement le genre de comparaison qui nourrit une collection.
DeathMask s’aborde comme un titre où la complétude fait toute la différence. Sur PlayStation, un exemplaire “propre” se juge vite: état du disque (micro-rayures, traces circulaires), charnière du boîtier, et surtout présence de la notice. Beaucoup de jeux PS1 perdent de leur charme quand le livret manque, parce que c’est lui qui porte une partie de l’identité graphique et de la première compréhension.
Côté vérifications, privilégiez un contrôle simple: disque tenu à la lumière, test de lecture sur une console fiable, et inspection du dos de jaquette (usure, décoloration, pliures). Pour un full set soigné, surveillez aussi les détails “bêtes” mais essentiels: boîtier d’origine non fendu, ergots intacts, et livret non gondolé.
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Cette fiche concerne la version PS One de DeathMask. Full Set référence également DeathMask sur Sega Saturn.
La date de sortie référencée pour DeathMask sur PS One est No.
DeathMask a été édité par Vantan International.
DeathMask a été développé par Electric Dreams Inc..
L’indice de rareté marché Full Set de DeathMask est actuellement de 71 sur 100, soit un niveau « Rare ». Le dernier relevé a détecté 2 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, DeathMask est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.