Dioramos est un jeu sorti en No / édité par Ponos
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Images issues des miniatures des résultats vidéo sélectionnés pour ce jeu.
UN DISQUE PS1 AU TITRE MYSTÉRIEUX, PARFAIT POUR PIMENTER UNE ÉTAGÈRE
Il y a des jeux PlayStation qu’on identifie au premier coup d’œil, et d’autres qui font travailler l’imagination rien qu’avec leur nom. Dioramos, édité par Ponos, appartient clairement à cette deuxième catégorie: un intitulé qui évoque la mise en scène, la miniature, le “petit monde” qu’on observe de près, et qui sort des intitulés ultra frontaux de l’époque.
Pour un collectionneur, ce genre de titre a une valeur immédiate: il ajoute du relief à la ludothèque, parce qu’il raconte une autre facette de la PS1 que les têtes d’affiche. Même sans chercher l’exotisme à tout prix, Dioramos a le profil du jeu qu’on aime retrouver “en vrai”, jaquette et livret en main, juste pour voir comment il se présente et ce qu’il promet.
Sur PlayStation, l’entrée en matière d’un jeu se joue souvent avant même l’action: écran titre, options, et parfois un petit détour par les réglages de vibration (selon compatibilité) ou de mémoire de sauvegarde. Dans le cas de Dioramos, l’approche la plus saine, quand on le lance pour la première fois aujourd’hui, c’est de prendre deux minutes pour faire le tour des menus et repérer ce que le jeu attend de vous: plutôt session courte ou progression au long cours, sauvegarde immédiate ou système plus “arcade”.
Ce premier contact est aussi celui où l’on jauge la lisibilité générale, très variable sur PS1 selon les productions: taille des polices, clarté des pictos, ergonomie des sous-menus. Un détail tout bête, mais en rétrogaming, c’est ce qui fait la différence entre un jeu qu’on relance par curiosité… et un jeu qu’on garde branché une soirée entière.
Des titres comme Dioramos rappellent aussi une époque où l’on “découvrait” un jeu par son emballage. Sur PS1, la jaquette et l’arrière de boîte servent presque de pitch interactif: quelques captures, deux ou trois arguments, et souvent un ton très marketing qui ne ressemble à rien d’autre. C’est typiquement le genre d’objet qu’on apprécie feuilleter, notice comprise, parce qu’il raconte une manière de vendre le jeu vidéo avant l’ère des trailers en boucle.
Le nom de Ponos parle surtout aux joueurs via des productions bien plus récentes, notamment The Battle Cats. Revenir à un titre PlayStation signé Ponos, c’est donc aussi un petit exercice de “lecture de catalogue”: voir comment un éditeur peut exister sur des générations et des supports très différents, et comment son identité se traduit (ou non) dans un jeu plus ancien.
Faute d’un genre affiché ici, l’important est d’aborder Dioramos comme on le ferait à l’époque d’une location ou d’un achat à l’aveugle: observer ce que le jeu met en avant dès qu’on a la main. Sur PS1, on retrouve souvent deux grands “feels”: soit un jeu qui assume une lecture immédiate (règles simples, feedback direct), soit un jeu plus expérimental, qui demande quelques minutes pour comprendre sa logique, son interface et son rythme.
Dans les deux cas, la manette PlayStation impose sa grammaire. Un bon test rapide consiste à vérifier si le jeu vous demande des manipulations “naturelles” (croix directionnelle, boutons frontaux) ou s’il empile des combinaisons qui trahissent une interface dense. Et si vous jouez en conditions rétro, pensez à votre confort: sur certains titres, une pause régulière dans les menus et un tour des options d’affichage peuvent transformer l’expérience.
Côté ambiance, un jeu au titre comme Dioramos appelle souvent une direction artistique qui mise sur l’idée de tableau, de scène, de composition. C’est une attente, pas une promesse: l’intérêt, justement, est de voir comment le jeu la tient… ou comment il surprend en allant ailleurs.
Pour une pièce PS1, la différence entre “j’ai le jeu” et “j’ai le jeu” se joue sur trois éléments: la lisibilité de la jaquette (tranches propres, pas d’insert gondolé), l’état du livret (pages bien agrafées, pas de déchirures), et surtout le disque. Sur PlayStation, un disque peut paraître correct face imprimée mais être fatigué côté lecture: micro-rayures, marques circulaires, ou traces plus profondes.
Un bon réflexe: regarder le disque sous une lumière franche et vérifier aussi le moyeu central (fissures possibles sur certains boîtiers qui serrent trop). Et si vous archivez votre collection, une photo du disque et de la tranche de jaquette est souvent plus utile qu’on ne le croit pour suivre les variantes et les remplacements de boîtiers.
Dioramos a le profil d’un titre qui peut passer sous les radars: moins “appelé” que les grosses licences, donc parfois croisé sans être immédiatement reconnu. Dans la pratique, cela crée deux scénarios classiques en occasion: soit on le voit revenir de temps en temps en état moyen (boîtier cassé, notice manquante), soit on tombe sur un exemplaire très propre, mais à saisir vite parce que les jeux atypiques se font rarement attendre longtemps dans les bacs.
Le conseil concret: privilégiez la complétude et l’état plutôt que la seule présence du disque. Sur PS1, un jeu complet et homogène (même “patine” sur tous les éléments) est plus satisfaisant à long terme qu’un assemblage de pièces récupérées.
Sans associer Dioramos à un périphérique spécifique, la réalité du jeu sur PlayStation passe souvent par l’écosystème: carte mémoire si le titre sauvegarde, boîtiers de rangement pour éviter les boîtes fissurées, et tout ce qui aide à conserver les CD dans de bonnes conditions. Si vous aimez optimiser votre set-up rétro, jetez un œil aux Accessoires PlayStation pour compléter l’expérience et protéger votre collection.
JAQUETTE, NOTICE, DISQUE: LA TRILOGIE SACRÉE DU FULL SET PS1
“Je ne sais pas encore ce que tu es, Dioramos… mais je veux ta notice.”
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Dioramos est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Dioramos sur PS One est No.
Dioramos a été édité par Ponos.
L’indice de rareté marché Full Set de Dioramos est actuellement de 54 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 5 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Dioramos est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Marby Baby Story sur Playstation (même éditeur).