Evergreen Avenue est un jeu sorti en No / édité par Datam Polystar / développé par Vridge
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UN TITRE DISCRET, MAIS UN DISQUE QUI INTRIGUE DÈS LA JAQUETTE
Evergreen Avenue fait partie de ces jeux PlayStation qu’on croise rarement dans une discussion “top 10”, mais qui prennent tout leur sens quand on collectionne au-delà des évidences. Rien qu’avec ses crédits, il installe une identité: édité par Datam Polystar et développé par Vridge, deux noms qui donnent envie de regarder l’objet de plus près plutôt que de le ranger dans la pile des “inconnus”.
Sur PS1, ce genre de sortie est souvent intéressant pour une raison simple: la machine a accueilli une quantité folle de projets, du jeu grand public au truc plus expérimental, parfois plus “bizarre” dans le bon sens du terme. Evergreen Avenue, dans une collection, c’est typiquement la pièce qui déclenche la question: “C’est quoi, celui-là?” et ça, pour un full set, ça compte autant que le gameplay.
Sans détailler une scène d’ouverture précise, l’entrée en matière d’un titre comme Evergreen Avenue se juge vite sur les fondamentaux: clarté des menus, lisibilité des premiers objectifs, et manière dont le jeu t’apprend ses règles. Sur PlayStation, l’ergonomie peut osciller entre une prise en main immédiate et un démarrage plus abrupt, selon l’époque et l’ambition du projet.
Le bon réflexe, dès le lancement, c’est d’observer ce que le jeu te demande concrètement: est-ce qu’il explique, est-ce qu’il te lâche, est-ce qu’il pose une ambiance avant d’ouvrir les vannes? Dans tous les cas, ce sont ces premières minutes qui trahissent si tu as affaire à un jeu pensé “console” (rapide à comprendre) ou à un objet plus singulier, qui exige un peu d’attention.
Evergreen Avenue rappelle surtout une facette très PS1: l’époque où l’on pouvait tomber sur un jeu juste parce qu’un titre, un logo d’éditeur ou une jaquette te faisait lever un sourcil. C’était la génération des rayons remplis de boîtiers CD, où tu jugeais autant à la tranche qu’au dos de la boîte, et où la notice avait encore un vrai rôle de “mise en condition”.
Ce qu’on peut affirmer sans sur-interpréter: Evergreen Avenue est crédité à Datam Polystar (éditeur) et Vridge (développeur) sur PlayStation. Pour un collectionneur, ces mentions sont déjà une info utile, parce qu’elles permettent de repérer des “familles” de jeux dans une ludothèque: des titres qu’on suit par affinité d’éditeur, par curiosité de studio, ou parce qu’ils ont un parfum de production moins standardisée.
Quand un jeu est moins documenté ou moins “installé” dans la mémoire collective, la meilleure manière de le juger reste la sensation de contrôle. Sur PS1, un même concept peut être sublimé ou plombé par des détails: inertie, caméra, feedback sonore, et surtout cohérence des actions sur les boutons. Tester Evergreen Avenue avec une manette PlayStation d’origine a du sens: on retrouve la logique de mapping de l’époque, et on évite de juger le jeu à travers une configuration moderne qui pourrait lisser ses intentions.
Le conseil joueur, ici, c’est d’être attentif à deux choses. D’abord, la lisibilité à l’écran (typiquement: texte, icônes, contrastes), parce que la PS1 peut être très variable selon les choix d’interface. Ensuite, la manière dont le jeu gère le rythme: est-ce qu’il enchaîne naturellement, ou est-ce qu’il demande de passer par beaucoup d’écrans et de validations? Ce sont ces micro-frictions qui font la différence entre une curiosité attachante et un disque qu’on respecte sans y retourner.
Evergreen Avenue, en collection, se défend particulièrement en complet. Sur PlayStation, la différence entre un disque seul et un exemplaire bien tenu est énorme: la jaquette (et surtout son état), la notice, la présence des bons feuillets, et le boîtier qui ne soit pas rincé par les années. Un jeu peu courant en discussion devient vite “anonyme” s’il lui manque sa personnalité graphique.
Si tu veux un exemplaire qui fait vraiment partie d’un full set, vise un ensemble propre et cohérent: notice non gondolée, dos de jaquette non blanchi, et surtout un disque sans traces profondes. Un PS1 qui a vécu se lit parfois très bien, mais les rayures circulaires ou les marques de frottement peuvent transformer une session en loterie, et c’est exactement le genre de mauvaise surprise qu’on veut éviter quand on collectionne sérieusement.
Evergreen Avenue n’est pas le type de titre qu’on évalue seulement à sa “rareté” brute, mais plutôt à la qualité des exemplaires qui circulent. Sur PS1, beaucoup de jeux finissent incomplets (notice absente) ou dans des boîtiers fissurés, et c’est souvent là que se joue la vraie difficulté: dénicher une copie qui a gardé sa présentation d’origine.
À vérifier systématiquement: la tranche (lisible, non délavée), la charnière du boîtier (pas de jeu excessif), et l’état de la notice (pas de pages arrachées). Pour un jeu au profil “curiosité”, ce sont ces détails qui font qu’il mérite sa place sur l’étagère, au lieu de ressembler à n’importe quel CD de fond de caisse.
BOÎTIER CRISTAL, JAQUETTE NETTE, NOTICE PRÉSENTE: LE TRIO QUI FAIT LA DIFFÉRENCE
« Celui-là, je l’ai gardé parce qu’il ne ressemble à rien d’autre dans la pile. »
Console, édition, compatibilité, état et informations utiles avant de compléter la collection.
Evergreen Avenue est actuellement référencé sur PS One dans la base Full Set.
La date de sortie référencée pour Evergreen Avenue sur PS One est No.
Evergreen Avenue a été édité par Datam Polystar.
Evergreen Avenue a été développé par Vridge.
L’indice de rareté marché Full Set de Evergreen Avenue est actuellement de 51 sur 100, soit un niveau « Peu courant ». Le dernier relevé a détecté 4 annonces. Cet indicateur combine la disponibilité observée et le niveau de prix par rapport aux autres jeux de la même console.
Sur PS One, Evergreen Avenue est distribué sous la forme de un CD-ROM PlayStation.
Contrôlez les rayures profondes, les fissures autour du centre du disque, l’état de la face imprimée et la lecture sur une console compatible. Vérifiez également la boîte, la notice, la jaquette et la région du jeu.
À découvrir également dans la base Full Set : Roommate: Inoue Ryouko sur Sega Saturn (même éditeur).